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désormais chaque jeu, chaque tuyau , pour liosi dire, pourra avoir son vent, et cela bien «QplemèDt; car, 4u lieu de deux ou trois r.^oirsd'airqueron mettait dans chaque o(^e, OB pourra en adapter une infinité. /Ivi A loiifflciir; car à Taide de petites {TiKliiDes électro-'Oiagnétiques bien en- {(ttlttes, et d'une fonction admirable, Tau» Krpeut alimenter ces diverses souffletrti.
Durénayaot on ne sera plus astreint à :vr différentes espèces de jeux surun mâme mmr\ car, en quelque endroit gue soient b tuyaux d'un orgue, l'électricité les atteifidra. Chaque jeu pourra dès lors avoir 4ij earaclëre propre et être disposé selon f»t)Q5tique qui lui est convenable.
OncoB(oit, d'après ce que nous avons éurarticle Orgues, tout ce que gagneront HunnoDie et l'esthétique des sons. Ajouta» cocore qu'à Tarenir on ne sera plus flibarrassé pour assigner une place et un tfieoofeDsUe à l'organiste^ puisque, poumi accroître indéfiniment la longueur des licocKkieteurs, l'organiste pourra être logé laporte ait, n'importe comment.
^oili, enpeu de mots, ce que nous pouws dire oe cette importante application; ^ ce que peut la science réunie à hn.
l^eM. Stein fils continue cet important b'sil, qu'il dote nos églises de ses chefsfaîre, et sa gloire, éternisée par ses pe- Ifa Dereux en la science de la construc- À)(Jes orgues, n'en sera pas moins grande I traie. S'il subit des contradictions, qu'il 'nse les contradicteurs sous la puissance k la réalité, et, si nous ne sommes plus ii temps où une corde ajoutée à la lyre rettiai! les empires, nous n'en vivons pas ^10$ à une époque où tout ce qui est nnd s'élève et ou le génie jette quelque orté.
ORSETLLB (Emptoi H fabrication de r)«— tttnatiQnêie M. Cocq, — Le lichen qui proîtitiorseillese trouve principalement dans t^cheyres volcaniques, où toutes les pier- B bouleversées présentent diverses surfais à tous les aspects et permettent au lichen i^choisir la position qui convient le mieux ^)D accroissement, taudis que les sels con- ^u^dans lea lares contribuent peut-être ^développement de ses parties. L orseilie, ^>;)oe de couleur rouge, a la propriété ^^ver singulièrement l'indigo et d'en [anuaer l'emploi pour les teintures bleues, •^tieureusement, tous les lichens sembla- ^^ eo apparence, végétant sur la même ^-fre, confondus dans le même mamelon,
l>u$sè(ient pas les mêmes principes colol'iU. L*auleur a fait divers essais pour *^H^^r le degré de couleur que produit ^■^lue espèce de parelle. Ainsi la variolaire ^i^r^ile n'a fourni qu'une mauvaise teinte "^Mre; le lichen corallinus un jaune ^^ut* tirant tantôt sur le rouge, tantôt ur le verdAtre; le lichen parellud de
Linnée, un chamois rouget tre fort analogue à celui tiré de l'aspergille; enfin la variolaria orcina a donné la belle et vive couleur rou^e amarante que les teinturiers du pays en tirent. Ce lichen se cueille principalement en hiver et dans les temps de tluie , h l'aide d'instruments appropriés, l'ouvrier le plus habile en cueille jusqu'à deux kilogrammes par jour. Ceux qui achètent cette production l'essaient en mettant un peu de lichen dans un verre, l'arrosant avec de l'urine et ji: ajoutant un peu d0 chaux éteinte. Celui propre à la teinture se rembrunit, tandis que 1 autre prend une couleur jaune ou verte, suivant son espèce. Pour conserver la parelle, on I étend dans un grenier, on la remue souvent et lors-
au'elle est sèche, on a soin, aux approches u printemps, de la remuer encore et de l'éloigner des mursoù elle pourrait contrées ter de l'humidité, se réduire en poussière et
f>erdre son principe colorant. Toutefois, la èrmentation spontanée qtii résulte de Tinfluence de la saison est infiniment favorable, lorsqu'il s'agit de mettre la parelle en œu-? vre. Lorsque la parelle est débarrassée, autant que possible, des substances étrangères, on en prend cent kilogrammes qu'on verse dans une auge de bois beaucoup plus longue que large et évasée par le haut; ses dimensions sont communément de deux mètres de longueur, sur six à sept décimètres de profondeur; elle se réduit, par le bas, à quatre décimètres. A cette auge est adapté un couvercle qui la ferme très-eiac-« ment* On arrose cette parelle avec cent vingt kilogrammes d'urine. Si la parelle n'est pas d'excellente qualité, cette quantité est plus que suffisante; mais si elle est fortement nourrie, on peut l'augmenter sans inconvénient. On brasse pendant deux jours et deux nuits, et ce travail doit être répété de trois heures en trois heures ; le troisième jour» on ajoute cinq kilogrammes de chaux éieintt» et passée au tamis de crin, un iik d'arsenic bien pilé, et pareille Quantité d'alun de roche. On relève la parelle des deux côtés de l'auge, on place dans le milieu la chaux» l'arsenic et l'alun, en ramenant la parelle de droite, et de gauche. On remue avec précaution, afin de diminuer l'évaporation de l'ar* senic qui pourrait nuire aux ouvriers. Lorsque cet accident n'est plus à craindre, on travaille vivement toute la matière. La même opération se renouvelle un quart d'heure après, et successivement toutes les demi heures, si la fermentation est prompte à s'établir; si au contraire elle est lente, il suffit de brasser d'heure en heure; ce travail, en un mot, doit se diriger de manière è prévenir la formation d'une croûte uui« pendant le repos, s'établirait è la superficie des matières, arrêterait trop vite la fermentation et s'opposerait par conséquent au développement des principes colorants. Au bout de deux fois vingt-quatre heures, la fermentation saflaiblil; pour la ranimer, on peut ajouter un J^ilogramme de cliaux, et alors il suffit de remuer d'heure en heure.
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