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Ters chacun dVux ou cliacune d'elles^ avant de faire la prière qui y correspond» et cela dans rintention de les visiter.
D. Peui^on visiter une église deux fois dans ie même jour, et satisfaire aux intentions de ta butte qui ne requiert qu'un certain nombre de visites; ou bien saiisferait-on pour deux jours en comptant tes premiii es aux secondes Vêpres T Par exemple^ faisant les stations à Rome f je finis aujourd'hui la visite des quatre basiliques^ vers trois ou qitatre keures après sniéij par Saint-Jean de Latran ; je sors de r église; un moment après fy rentre et je recotnmenee mes visites pour le jour de demain^ selon la supputation ecclésiastique; je m'en reviens par Saînt^Marie-Majeure que je «tsite aussi ; demain^ aprês-miaif firai visiter Ses deux autres églises^ et lorsque f aurai ter* MtWv je les visiterai de même une seconde fois pour après-demain^ et ainsi de suite pendant ^inxe jours. Est<e là remplir suffisam^ went les intentions du Souverain Pon^
Hfe (I) t
Des auteurs root cru« et leur opinion n*est pas sans fondement; car les bulles ne de* B^aûdent que Tacte d*une visite pieuse» et le teinps )K>uvant être compté depuis les premières Vêpres jusqu'au lendemain à la fin du crépuscule» il ne parait ftas qu'on allât véritablement contre le texte de ta bulle. Néanmoins le plus grand nombre semble se jironoucer contre qo sentiment» et les fidèles n*ont point recours è ce moyen expéditif» qui diminuerait presque de moitié la peine aes stations. Nous croirions difficilement d'ailleurs que cette pratique ne fût pas opposée aux paroles mêmes de la bulle» qui exiçe la visite des églises. Per quindeeim eontmuos soel interpolât os dies^ sive naturalesj sive ^cclesiasticos f nimirum à primis vesperis unius diei usque ad integrum ipsius subse* ^uentis diei vespertinum crepusculum dévote risitaverint. [Mgr Bouvier.)
D. Unévéque peut-il augmenter ou diminuer ie nombre des stations fixées par le Souverain Pontife r
Le Pape seul accorde la grâce du Jubilé ; les évêques ne sont que les délégués par lui l>our le publier et en déterminer les condiliotis. Ils ne peuvent donc rien y changer de leur propre autorité. S'ils augmentaient le nombre ctes stations» celles qu ils ajouteraient ne serviraient de rien pour l'indul* geuce « et celles au*ils retrancheraient empêcheraient l'elfet d être produit; car une seule station est communément regardée comme une partie considérable» lors même qu'il en faut trente, (idem.)
D. S'il n'y a pas quatre églises dans un lieu » ou si elles sont trop éloignées , que doit faire fétéquel
En vertu d'une coutume qui est reçue
(I) Teai ce que nous disons sur la visite des églises de Rome esi appliealile aux slaiions liciermiiH;e» par les évéques dans reilensioii du Jutiili* ei dans les jubilés exiraonti;iairog.
partout, il peut, quand il le jugo c\p('»dloiiT, désigner une cha{>elle , un autel , me croix, ou quelque autre objet de vénc'Talion | ublique pour remplacer l'église qui manque ou qui est trop éloignée. Lorsque cette désignation est faiie, le curé et le cuufesseur n'ont pas le droit d'y rien changer, exce()té pour les malades, lesinOrmes, et généralement pour ceux qui sont dans l'impossibilité de visiter les lieux assignés, comme nous le dirons dans le chapitre suivant , de la commutation des œuvres. Si, au contraire, Tévêqu î charge If s curés de fiiiro la désignation , c'est è eux seuls d'y pourvoir, il n'est pas douteux que Tévêque ne puisse conGer celte faculté h ses curés, d'après le texte do la bulle. Pour ce qui concerne les paroisses de la campagne , il n*est guère possible de ftire autrement. (Idem.)
D. Peut-on faire ses stations dans une /laroisse voisiner
La bulle n'en dit rien ; nous croyons par* là même qu'on le peut, à moins que l'évêque n'en ordonne autrement. Nous supposons Que le Jubilé est ouvert dans la par isse oik I on va, et qu'on y visite les lieux déterminés. On peut également , et ()ar la même raison, faire une partie des stations dans une paroisse et une partie dans l'autre. (Idem,)
D. Si une église ou une chapelle désignée par Vévéque venait à tomber ou à être brûlée dans le temps même des stations^ que faudrait-il faire?
On recourrait è l'évêque, qui désignerait un autre lidu h visiter, et prorogerait le temps du jubilé , s'il ie fallait , en faveur de ceux qui , à cause de cet accident , seraient privés de ces avantages : nous verrons plus loin qu'il en a le droit. Dans ce cas. Collet (i; pense qu'il n'est pas nécessaire de recommencer les stations que l'on a déjà laites. Rien ne paraît plus juste. [Idem.)
Titre II. — Des œuvres propres au Jubilé extraordinaire.
Ces œuvres sont le jeûne et l'aumône.
L'iigli^ie, dit le P. Daniel, toujours gouvernée par l'esprit de Dieu, a eu un dessein particulier, en ne nous ordonnant que des jeûnes, des aumônes et des prières, plutôt que d'autres praiiques de piété plus pénibles , pour nous diS|K)ser à une si grande indulgeace; et son dessein est d'arracher par là de nos cœurs la racine la pfus ordinaire de tout ce qui se commet de péchés dans le monde.
Saint Jean nous assure que tout ee qui est dans le monde ^ est ou concupiscence de la rAoir, ou concupiscence des yeux , ou orgueil de la vie (2). Or par le jeûne l'Eglise veut essayer de détruire en nous le concupiscence de la chair, ou d'affaiblir au moins tous les
(1) Page 216.
(2) Oiuiie quod est In mitndo, roiicupiscenUa cariiis rsi, miicupiscenlia oculoruin, el biiperiMa viu*. (/ Joitn.u, le.)
DICTIONNÂIAE
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8it
senliraenls de la volupté, en punissant par lies abstinences salutaires les plaisirs illegiticnes qu'elle s'est permis dans les excès de ses intempérances ou de sa lubricité , concupiscentia camis. En effet , rien ne nous fait mieux expier les délices immodérées du goût par la sensualité des repas ou les péchés d'une criminelle incontinence, que les volontaires mortifications du jeûne.
Le dessein de TEglise est encore de réprimer par l'aumône, et déleindre, s'il se peut , dans le cœur de ses enfants cette con^ cupiscence des yeux qui causent leur avarice par une insatiable cupidité des biens terrestres; concupiscentia oculorutn. Elle est particulièrement attentive à leur inspirer une pieuse libéralité envers les pauvres ; et son dessein est de leur faire expier [mr là une criminelle avidité, en donnant quelçiue chose môme de leur nécessaire après avoit*fait tant de dépenses superflues pour satisfaire leur mondanité. En cela elle leur impose des satisfactions d'une pénitence convenable.
Par la prière enfin elle désire humilier cet orgueil delà vie, qui rend les hommes si superbes dans la vaine idée qu'ils ont de leur prétendu tnérile ; superbia vitœ. Rien ne fait plus sentir h l'homme son propre néant devant Dieu et la pauvreté spirituelle de son ^line, que la nécessité où il se trouve de demander humblement le pardon de ses fautes, le soulagement de ses misères intérieures, la force dans de continuels combats, où il se reconnaît si faible, et la grâce de se relever d'un si déplorable état. C'est là faire un sincère aveu de sa plus humiliante indigence, et du besoin que l'on sent de la miséricorde pour tout.
Le jeûne mortifie la sensualité d'un corps qui a péché : l'aumône répare devant Dieu 1 avidité d'un cœur qui a trop aimé, à son exclusion, des biens périssables; et la prière «nbaissc le faste d'un esprit vain et présompiueux qui croit ne manquer de rien pour ôlre un homme heureux et parfait. Voilà quel est le dessein de l'Eglise. Par le jeûne , elle veut nous faire expier les péchés qu'on a commis contre soi-même par des plaisirs d(/fendus ; par l'aumône, ceux qu'on a commis contre le prochain par des injustices; et par la prière, tout ce que l'on a fait contre le culte de Dieu : parce que l'indulgence du Jubilé n'est, à proprement parler, que le supplément de notre pénitence, afin de la rendre complète , et qu'elle ne nous en dispensera jamais.
Mgr Bouvier dit : L'Eglise, pour ces sortes de Jubilés, prescrit trois jeûnes qui doivent être faits dans la même semaine, le mercredi, le vendredi et le samedi, et qui ne peuvent être changés ou commués que par ceux qui en ont le pouvoir et pour des raisons graves que nous établirons plus bas.
Ces jeûnes doivent être conformes aux lois et aux coutuioes du pays où l'on est ; ainsi, en France, on ne pourrait user de certains adoucissements qui sont en usage dans d'au* lrespa}S.
• Les enfants, les vieillards , les voyageurs,
les infirmes, Ih$ ouvriers et autres qui ik sont pas tenus aux jeûnes de l'Eglise, soiil obligés d'accomplir les jeûnes prescrits pour le Jubilé, s'ils veulent le ^gner, ou d'obtenir une commutation légitime. La raison en est que , dans le premier cas , le jeûne e>t de précepte, et que le précepte positif nV blige pas , lorsqu'on ne peut le remplir saus un grand inconvénient; au lieu que, dans le second cas, il est condition : or, une faveur accordée sous une condition, suppose toujours l'accomplissement réel de cette coodition. Il faut porterie même jugement de> autres œuvres déterminées par le SouTeram Pontife pour eagner le Jubilé (I).
Il suit de la que celui qui aurait unediv pense pour user d'aliments gras lesjoorsde jeûne ecclésiastique, ne pourrait en userlt^ jours de jeûne fixés pour le Jubilé. S'il i» pouvait garder l'abstinence, il lui faudraii une commutation valide de sonéTèqueM de son confesseur.
Si, dans les jours queTévêque a dét»
nés, il y a déjÀ obligation de jeûnerfir vœu , par pénitence ou par précepte ecc^ siastique, on ne laisse pas de gagner Ffiduigence ; on satisfait en même temi^ \ l'obligation existante et à la condition prescrite, nous ne pouvons en douter, pubqut souvent on détermine le temps du Carèaie ou la semaine des Quatre-Temps pour gag'^er le jubilé. Hors le cas de cette délenuiihition , il est au moins douteux qu'on satisfit par un jeûne d'obligation, d'après la constit. Inter prœteritos^ $ 53. II ne paraît pas même certain que l'évêque puisse tiier la semaine des Quatre-Temps, si rien dans la bulle ne l'y autorise. (Foy. Liguoriilafitt du chapitre).
L'aumône est, aussi bien que le jeûne, commandée dans le Jubilé extraordinaire comme condition essentielle de l'indulgence: il faut donc nécessairement la faire ou obtenir une commutation légitime de celui qui i le droit de l'accorder. Les pauvres n en sont pas plus exempts que les riches ; c'est du moins le sentiment de presque tous les théologiens , et le seul qui doive être suivi* 1^ religieux , les religieuses , les femmes mariées, les enfants de famille, en un mot, tous , sans exception , sont assujettis è ceU« tondition. S'ils ne possèdent rien , ils doi- Vent demander ce qui leur est nécessaire, K's enfants à leurs parents, les femmes à l^i>^ maris, les religieux et religieuses à leur supérieur ou supérieure, et les pauvres à wu^ qui sont dans le cas de faire raumêne ; sui ne peuvent l'obtenir, ils auront recours à li commutation. (Collet ^ p. S28; fcnnarw, art. 2, n- 39, etc.)
2* Tout le monde convient qu'il n'est f» nécessaire de faire l'aumône en personneun autre peut la faire pour nous, tnèmt de ses propres deniers, pourvu qu'elle soit fait'? à notre intention et de notre consentemeni: un père de famille peut la faire [«onr « femme , ses enfants et ses domestiques; un
(I) Fcrraris, art. 3, r.» 33.'
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DKS INDULGENCES.
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su|>érieur de communauté pour ses religieux , une supérieure pour ses religieuses ; mais ils doîTent avertir leurs inférieurs de ce qu'ils sont dans l'intention de faire ; c<ir il est nécessaire que la bonne œuvre de Taumdne soit censée appartenir devant Dieu à coux à qui elle doit profiter, et pour cela il faut au moins un acte de leur volonté. (Fer- Taris ^ ibîd.)
3* Les théologiens distinguent deux sortes «faumdnes , Tune qui est relative à tous les bosoins du corps et i*autte aux besoins de J*âme; ils appellent la première corporelle, et la seconde spirituelle.
Quand il est question de l'aumône , sans rien ajouter, on entend toujours parler de l'aumône corporelle ; les œuvres de charité spirituelle, quelque excellentes qu'elles fussent , ne suffiraient donc pas pour rempUr 14^5 intentions de la bulle qui exigerait Tauuiône. Du reste , il n*est pas nécessaire de donner de Tor ou de l'argent ; du pain, du vin, des habits, tout ce qui est estimable à prix d'argent et peut-être utile à un malheureux, constitue 1 aumône corporelle , et sufTit pleicernent pour remplir les intentions du Sourerain Poniife.
4* Pour considérer ce qu'il faut donner, on doit, avant tout, considérer les paroles de la bulle; si la bulle prescrivait uqe valeur déterminée, ce qu'elle ne fait jamais, il n*j a point de doute qu*il ne fallût s'en tenir là. Si elle portait que chacun ferait l'aumône selon ses facultés, il est sAr que les riches seraient tanus è beaucoup plus que les pauvres ; probablement il résulterait de là de nombreuses difTicuItés pour les confesseurs, et de grands embarras pour les consciences timorées.
Aus$i ne se sert-on point ordinairement de >6mblables expressions ; on se contente de dire qu'il faudra faire l'aumône. On igoute même que chacun la fera itlon $on bon plaisir^ à $a volontéfàia dévotion^ comme V esprit de chariié le lui suggérera^ etc. D'après cela, quelque petite qu'on la suppose, pourvu qu'elle puisse ôtre appelée aumône, et ne soit pas plutôt une espèce de dérision relativement à la personne qui la fait et à celui au'on prétend soulager, elle remplira la conition prescrite, quoique peut-être elle soit loin de satisfaire au précepte naturel et divin de l'aumône.
5* Comme la bulle ne décide ni la classe ni la qualité des personnes à qui il faut faire )*aunidnc, il suffit de donner à ceux qui ont des besoins corporels, quoiqu'ils no soient ni fdus misérables, ni ceux qu'on devrait soulager de préférence; on satisferait également en donnant à un hôpital , à une communauté ou à une église pauvre, quelque chtise qui pût lui être utile (1).
(I) Mgr Parcbevéque de Paris résume ainsi ces pratiques de pieté, aumônes, jeûnes, etc. (Mars 1851).
Pratique de piéié , œuvres salnfacloires , prières ,
jeûnes, etc.
N«Mis ethortons les Atléles à assister fréquemment au irè^-sjint sacriGce de la messe pt^ndant le temps
D. Dans le cas où la pauvreté de celui à qui on fait Vaumône ne serait qu'apparente , gagnerait-on de même le Jubilé?
Les docteurs répondent généralement quo oui ; car dès qu'on se dé|>ouille en faveur de celui qu'on croit de bpnne foi être pauvre , on fait véritablement l'aumône, selon lacception naturelle du terme, et cela sniTii pour remplir la condition delà bulle. Exiger le contraire ne serait ni prudent, ni conforme à la vraie charité, ni même possible.
D. Mais si Von eût confié son aumône à un commissionnaire qui ne l'eût pas remise , ou qui ne la remît qu'après que le temps marqué pour le Jubilé serait expiré ^ gagnerait^on également rindulgence?
Cette question est très-controversée; plusieurs soutiennent, non sans fondement, que dans ce cas on gagnerait le Jubilé, parce quo Taumône est censée faite dès qu'on s'est dépouillé dans l'intention de soulager les pauvres. Nous venons do dire qu'on satisfai-' sait à la condition prescrite en donnant di' bonne foi à un pauvre apparent ; pourquoi ne satisferait-on pas de même quand on confie son aumône de bonne foi à un homme infidèle qui ne la remet pas , ou la remei plus tard qu'on ne pensait en la lui confiant?
D'autres nient que dans ce cas on puisst^ prétendre aux grâces du Jubilé, parce que, disent-ils, l'aumône n'a réellement point étô faite ; il y a seulement eu commission de la faire : or, la condition n'étant point remplie, l'acte qui lui était subordonné est nul. Tel
du Jubilé , cette œuvre de religion étant la plus excellente et la plus capable de nous disposer h louie sorte de biens.
Nous les exhortons également à assister avec assiduité aux instructions phis multipliées qui seront faites dans les églises paroissiales ou dans les chapelles, pendant le temps du Jubilé, se souvenant i|ue rignorance volontaire de leurs devoirs ne sera p s pour eux une excuse au irtbuDal de Dieu.
Les pères et mères, les maîtres et maltrcsM's sont, de plus riffuureusement obligés en conscience à procurer tous les secours nécessaires d^instruciion à leurs enfants et à tous ceux qui leur sont soumis.
Nous ne prescrivons aucune pratique de pcnitctice, ni aucifn jeûne pour gagner le Jubilé : la ferveur elle-même ne doit pas s'en imposer sans Tavis d'un directeur sage et éclairé. Mais nous rappelons aux^ fidèles robservance plus exacte du double précepte du jeûne et de Tabstmence du saint temps «ie cnrèuie et des autres jeûnes qui ont lieu dans ie cours df Tannée, exhortant ceux qui n*ont pas de raison légitimes de dispense à se montrer plus fermes conlio les illusions de la sensualité et les faiblesses du re>pet-t humain
Pour suppléer à celte œuvre satisfacloire, nous recommandons aux (hlèlcs de tout âge Yœutre éhiineinment catholique de la Propagalion de la Foi^ dont le but est de procurer des ressources aux cy<'quesel aux prêtres qui se dëvoiieul. avec la mission apostolique, à porter les lumières de rbvaiigile aux peuples inAdèles, et nous les conjurons de so iain* inscrire au nombre des associés de cette a uvro, pour laquelle, aucune quête générale n*a jamais été demandée dans notre diocèse. Quelle gloire et quel Imnheur pour un chrétien de eonlrilHier par quelque f:iil)1e sacrifice à propager le royaume tic Jé&Uk* Cliri:it !
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DICTIOi>iIHAlRE
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f^st lo seriumcfit du cardinal do Lugo, de Collet, d6 ForrAris et de beaucoup d*autres.
D. L'aumône doit'elle se faire la semaine où se font les trois jeûnes f
Plusieurs ont dit qu'on pouvait la faire indifféremment dans l'une ou l'autre des deux semaines ; mais l'opinion la plus commune, la plus probable et au moins la |3lus sûre, est que Joutes les œuvres prescrites pour cette sorte de Jubilé doiveut se iaire dans la même semaine ; et en effet , telle paraît dtre li' sens naturel des bulles {Fer-rarw, art. 3, n» W) (1).
Si cependant les Souverains Pontifes s'expriment autrement, il n'y aura pas de difQ* culte. Grégoire XYI, dans ses lettres apostoliques pour le Jubilé de 1833, assigna l'espace de trois semaines pour toutes les œuvres f excepté les trois jeûnes, qui devaient être taits les mercredi, vendredi et samedi de .'une de ces semaines. {Mgr Bouvier, passim.)
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