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IM
géiiéralemeiU à lous los religioux, de quelque ordre que ce soit, et aussi aux religieuses qui ont failles trois vœux solennels et vivent dans une perpétuelle clôture, qu]elles soient soumises aux Ordinaires, ou qu'elles dépendent des Réguliers.
« Beaucoup d'autres indulgences , tant plénières que partielles, sont spéciales à certains ordres et à certains monastères; nous ne voulons point en parler, parce que, dépendant de concessions particulières, elles ne peuvent entrer dans ce traité. »
Sur cet article , on peut consulter, cuire Mgr Bouvier, que nous citon» ici textuellement, le Rituel de Paris, pag. 742; le Rituel do Belley, tom. III, pag. 543.
Enfin, voici ce qui vient d'avoir lieu tout récemment. Mgr 1 évéque d'Angers avait, au nom de madame la supérieure de la congrégation du Bon-Pasteur, demandé à Rome la grâce d'une indulgence plénière pour le lundi après le dimanche du Bon-Pasteur, et pour le 31 juillet , jour anniversaire de la fondation de la maison d'Angers. Sa Sainte.é a daigné répondre favorablement à cette dema'nde; voici le bref de concession :
ff En vertu des pouvoirs à nous accordés parle très-saint Père, nous concédons et accordons à tous les associés , de l'un et de l'autre sexe, de l'œuvre catholique du Bon- Pasteur, mentionnés dans la demande qui précède, aussi bien qu'aux religieuses de la pieuse congrégation de Notre-Dame de Charité du Bon-Pasteur, pour toutes les églises et oratoires publics, de quelque maison que ce 80it, déjà érigés canoniquement, ou qui seront érigés d'ici à deux ans, à partir de ce jour, deux indulgences piénières par an, savoir : aux deux anniversaires désignés dans >a demande; lesquelles indulgences pourront se gagner depuis les premières vénres jusqu'au coucher du soleil du jour de la léte, pourvu qu'étant contrits et s'étant confessés, ils fassent la sainte communion, qu'ils visitent une des églises ou chapelles ci-dessus, et qu'ils prient quelques instants à i'intealion de Sa Sainteté.
« Nous accordons aussi, pour une seule fois par jour, une indulgence de soixante jours aux mêmes a -socles et aux religieuses, pourvu qu'ils récitent avec contrition et dévotion la prière ou oraison jaculatoire exprimée dans la demande des présentes indulgences.
« Les présentes accordées à perpétuité, nonobstant tout ce qui pourrait êlre fait de contraire.
« Donné à Rome, au secrétariat de la sacrée congrégation des Indulgences.
« D. A. card. Bianchi, évéque.
« Place t du sceau.
« PaiLippus, li., ToNiBLLi, pro-sub. »
REQUIEM JSTËRNAM. Yoy. PaiÈaE pour
LBS MORTS.
RESIGNATION A LA VOLONTÉ DE DIEU. Voy. Fiat laudbtur.
RESPICE, DOMINE, etc. Indulgences accordées à tous les fidèles qui réciteront la
prière suivante, pour implorer la dinv miséricorde, avec un cœur contrit, à goMu el devant le saint sacrement , soit qu'il vi{ exposé, soit qu'il soit renfermé dans leUbernacle (1) :
l** Le premier jeudi de chaque mois, indulgence plénière pour ceux qui la rtctifront après s'être confessés et avoir tomiDih nié, pourvu qu'ils prient ensuite |»ourks besoins de l'Eglise.
^ Indulgence de sept ans et sept quantaines, tous les autres jeudis, pour la réciter de même , après s'être confessé et avoir communié, à genoux, devant le saint sacr^ ment.
3^ Indulgence de cent iour$^ tous les autres jours , pour réciter la même prière, \ genoux, devant le saint sacrement, et aîtt un cœur contrit. ( La confession et la communion no sont point nécessaires pourceil« dernière indulgence) (2).
N, B, Toutes ces indulgences sont appln cables aux Ames du purgatoire.
ORATIO
Respice, Domine, Regardez , Séide sanctuario tuo gneur, de votre sar^ (Deut. XXVI, 15) et de ctuaire et du lieu m excelso cœlorum ha- vous demeurez aa bitaculo , et vide plus haut des cieut; hanc sacro-sanctam toyez cette sainte Hostiam, quam tibi Victime, que voas offert magnus Ponti- offre notre Gnu'ifex nosler sanctus Prêtre , votre dirin
fuer tuus Dominus Fils Jésus , pour les esds pro pcccatis péchés de ses Trèrev fratrum suorum; et et pardonnez -nous osto placabilis super nos iniquités s^'^ multitudinem mali- nombre. La voix <1q tiœ nostrœ. Ecce vox sang de notre frère sanguiuis fratris no- Jésus crie vers lous stri Jesu clamât ad te de la croix. ExaoeeZ' de cruce. Exaudi, Do- nous. Seigneur; Soimine (Dan. ix, 19); gneur, apaisiztolre placare. Domine, at- colère, jetez les jeui tende, et fac : ne mo- sur nous, et agis^ei. reris propter temet- Ne différez plus, mun ipsum, Deus meus, Dieu, pour ramour quia nomen tuum de vous-mèine, nf iuvocatum est super votre saiut nomae/^ civitatem istam et invoqué sur oett^ super populum tu- ville et sur ce p^ um, et fac nobiscum pie, et agissez envers secundum mi^ericor- nous selon voire oùdiam tuam. séricorde.
Amen. Ainsi soit*il.
RETRAITES PAROISSIALES. On litdan»
le Manuel de Cambrai, et nous pensons qoa la même faveur a été concédée è d'autresdi*»cèses : .
D'après un induit obtenu par M^r ^>^ chevëque en faveur des Retraites Paroissî^''^
(1) On croit ijue celte firiére a élé ronpos^P' tainl Gaéun.
(2) Pie Yl, rescrîi de la secréialrie des ytàHSS^ du 47 oclobre I79ti,qiie Toii conserve liai» ^^ diives des clercs rcculier«, diib Tliéaiias, ' ' '^ Atidré-delta-Vaile, a Rooic.
hos
DES INDII.GENCES.
nos
dans son diocèse, N. S. P. le Pape donne (iaborJ sa b/*nédiction apostolique au\ prêtres délégués par monseigneur auprès ries fidèles pour le saint ministère des Re* irailes, et aux fidèles eux-mêmes , qui los reçoivent comme les envoyés de Dieu; puis, Si Sainteté accorde une indulgence plénière h gagner, une fois seulement pendant le fours de chaque Retraite, par les fidèles qui, vraiment pénitents, confessés et communies, prierotit pieusement le Seisneur, chacun selon sa devption, pour rexaltation de la sainte Eglise Romaine, Tunion entre les iirinces . chrétiens» la conversion des in^ fidèles^ et Teitirpation des hérésies^
ROSAIRE (Confrérie du). L'Iiérésie des Albigeois infectait d^k un« partie des provinces méridionales de la France, et chaaue jour elle faisait à la religion des plaies plus profondes et poussait plus loin ses ravages* lorsque aaiot 4>oroinique, qui venait de jeter les londemenls de 1 ordre des Frères-Prêcheurs (I), vers Tanoée 12QS, parut dans res contrées, en proie k de si grands maux. Cet homme apostolique se dévoue aussitôt, ïvec Tardeur d*un saint zèle, à la défense le la foi et au salut de ses frères. Il joint )ux prières les plus ferventes les jeûnes et es austérités de la pénitence; il évangélise es bourgs et los villes, exhortant partout es fidèles à recourir à la protection de Celle I gui il a vlé donné de détruire sur la terre ouie$ hê hérésies; il leur met entre les mains e Rosaire qu'il a reçu de Marie, et leur oseigne la manière de se servir de cette rnic spirituelle» pour dissiper les ennemis e Jésus-Christ et de son auguste Mère, etle dévotion, inspirée et bénie du Ciel, ne irde point à produire ses fruits : elle fait anaJtre la conhance et la joie du Seigneur ans les coeurs désolés des pieux fidèles, qui ccourent en fouie à la récitation du Rosaire ; rand nombre de pécheurs se convertissent; es milliers d'héréliques rentrent successif ement dans le sein de l'Eglise» L*élan est inné^et il se propage au loin avecune tells )pidf(é, que bientôt THnivers catholique se ouve rangé sous la noble bannière de [>tre-DafD€^Hlu«Ro5aîre. Il se forme de toutes irts de pieuses associations de fidèles, sous titre oe confréries du Rosaire, lesquelles M mérité la sanction du Saint-Siège, vers fin du 31111* siècle, et ont été enrichies, ns la suite, d'innombrables indulgences r plusieurs Souverains Pontifes»
La fête du Rosaire a été instituée plus seaunent par Pie V, en action de grâces la victoire remportée k Lépante, par les retiens sur les infidèles, le jour même oik ( mensbres de ces nombreuses confréries ressaient au Seigneur leurs prières accounées. L'office propre de cette fôte, adopté bord par les églises d'Espagne, a été ndii i toute TEglise par Clément XJ.
il est peu de confréries plus généralement iandoes et qui produisent plus de fruits
') Vay., poorplm de déveîoppemcni, Tari. R£-
DlCTtO?l5. DBS HDCI.GBlCfiS.
de sanctification que celle-ci. Oti voit des diocèses qui comptent autant de confréries du saint Rosaire que de paroisses. Chaque dimanche^ après du avant Toflice du soir» les confrères s*assemblent dans l'église pour y réciicr ensemble le Rosaire. Le pns'eur se joint lui-même à cette pieuse réunion, k laquelle il adresse quelques encouragements, quelques fMirolcs d'éditication. fies prières plus assiduesi les sacrements fréquentés» une jeunesse bien réglée, tels sont les heu-^ roux résultats de ces saints exercices.
[Voir les conditions e$ienlielles pour gagnêf U$ indulgences altachies à la récitation du saint Rosaire,)
Indulgëiiges accordées par tes Éouveratns^ Pontifes en faveur de la confrérie du saint Rosaire (l)i
Le jour de t*eulrée dans la confréries
Les fidèles qui, péniciînts , confessés et communies, entrent dans la confrérie, gagnent une indulsence plénière^
Si» p.énitenls et confessés, ils communient ce mèkie jour dans Tégiise ou la chapelle de la confrérie, récitent la troisième partie dii Rosaire, et prient aul fins accoutumées 1 indulgence plénière.
Le premier diinàDche de ebaqae moisw
Les confrères qui, repentants et conibssés* communient dans Téglise de la confrérici et prient selon Tusage» gagnent une induU gencé plénièï^e.
Si, pénitents, confessés et communîési ils visitent la chapelle du Rosaire 1 indul-^ gence plénière.
Aux fêtes de la trés-sainte Vierge (2).
Les confrères qui» pénitents et confessédi ou étant dans Tintention de se confesser,
(1) Quod &prcut ad sodatlutem sancihsiait Rosa^rii, etsi non constat uti authenticum sacrx Indulgent lîarum congrégation!, concordai lanten cuin élimina' rio, quod exstai apud ipsam primariam sodalitatem urbis erectam*
(i) M. ae Sambiicjr, après avbir faK observer qoe ce sont les fêtes marquées dans le Bréviaii-e romain, donne le tablêan soivanl de tes fêtés : ,
f Les Epoasailles de la snlnic Vierge, îi janvier; la Purittcaïkm de Ln sainte Vierge, i février; TAn* nonciation de la sainte Vierge, 25 mars; la Corn-' oassion de la sainte Vierge, vendredi de la Passion ; Notre bame-Aiixiliâlriee, i4 mai ; la Visitation de la sainte Vierge, 2 iuillel; Notre-Dame-4hiMont- Carmel, 16 Juillet; Ifotre-Damé-des^Angcs, 1 août : Notre-D.iine*des«Néiges k 5 août ; t^AssompUon de la sainte Viorgc, 45 aoôl; la Nativité de b sainte Vierge, 8 septembre ; te Saint Nom de M.irie, le dtmanclie dans TOctave ; Notre-Dame des Sept Doii' leurs, 3* dimaoclie de septembre; Notre-Dame de la Merci, ii septembre; Notre-Dame du Rosaire^ l«'dimancbe d*(^obre{ la llaterm'Ié de la sainte Vierge, 2* dimanche d'octobre; la Pureté de la sainte Vierge, 3* dimanche d'octobre; la Préienta^ tien de la sainte Vierce, 21 novembre; le Patronage' de la sainte Vierge, 94 novembre ; Tlmmaculée Coif ecptioD do Marie, 8 déeembfe; Notre-Dame de l>o» relie, 10 décembre; rKxpectitiion de la sature Vierge, 18 décembre. > {Mnnueldu Hoinire, p, toS.)
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AOS
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font une pieuse visite K la chapelle du Rosaire, à partir des premières vêpres d une i%le de la sainte Vierge, jusqu au coucher du soleil, le jour raême de la lôle, gagnent nne indulgence plénière.
Si, en outre, ils communient et prient eoinme de coutume , indulgence plénière.
Si, pénitents et confessés, ou ayanl.l intention de se confesser, ils accompagnent la procession, indulgence plénière.
A la fôle de l'Annonciation, les confrères et consœurs qui, pénitents, confessés et communies, récitent le Rosaire, gagnent une indulgence plénière.
A la fête de rAssomplion , si , pénitents, confessés et communies, ils visitent l église de la confrérie, priant comme de coutume, ils obtiennent, chaque fois , une indulgence plénièce,
A Ix fèle du saint Rosaire.
A cette fêle sont attachées toutes les indulgences des premiers dimanches de chaque mois. De plus, les confrères qui, pénitents, se confessent à un prêtre do l'ordre des Prédicateurs, et coranvinicnt dans une église du même ordre, gagnent une indulgence plénière. Si, pénitents, confessés et communies, ils visitent la chapelle du Rosaire, depuis les premières vêpres jusqu'au coucher du soleil, le jour môme de la fête,.et y prient selon l'usage, indulgence plénière.
Cetie inaulgence est commune à tous tes
fidvles.
Aux fêtes des mystères du Rosaire.
Les confrères qui, pénitents, confessés et communies, visitent une chapelle du Rosaire, gagnent une inilalgence plénière.
S'ils récitent le Rosaire , ils obtiennent d'autres indulgences partielles, et d'autres encore, en visitant ladite chapelle.
Aux jours des Station& ns Rosie et autres jours de
rannée.
Les confrères qui visitent cinq autels de l'église du Rosaire obtiennent les indulgences des Stations de Rome en entier et de la même manière qu'ils les gagneraient s'ils visitaient, en pèlerinage, les susdites Stations.
La Circoneision.
VEpiphanie.
Les trois dimanches de ta Sepluagésime , Sexagesime et QuinquQQésime.
2 ous les jourây depuis le mercredi des Cendres^ ju^qu\tu dfmanchem Aibis.
Le jour de saint Marc.
Les trois jours des Rogatioïùn
La peiUe de FÀseen^
La fête de la Pente^ cote^ fusqu'au
fAe d
Ole, J\
medi su\v<mt\ Les Quatre-Temps de
septembre.
Les diman/ches de l'A'-
pent.
Les Qucdre-Temps de
décembre, La veille de Ifoël.
Le jour de Noèi^ trois
Stations, pour les
trois messes.
Les trois fêtes ^ui suù-
veni la Nativité de . ^N. S.
Les confrères peuvent gagner nne iadol»
fence plénière les jours suivants :
,e tro isième dimanche Le dimanche dm r«^ d'avril, tave de la KatmU
A la Fête-Dieu. de la sainte Tiirn,
A la fête patronale de
leur église^ si repeutdQtSt confessés et communies, ils visitent une église du Rosaire el j prieni aux fins ordinaires.
Pour la récitation du Rosaire.
Les confrères qui, repentants et confessés, récitent le tiers du Rosaire, gagnent une indulgence de soixante ans et d'autiol de quarantaines; et 8*1 !s récitent cescm^ dizaines dans Téglise de la confrérie, cioquante autres années d'indulgences leur sont accordées.
Lorsqu'ils disent le Rosaire entier, le même jour, ils obtiennent toutes les indulgences accordées à ceux qui, en Espa^ récitent la Couronne de la Vierge Mants «h tre lesquelles indulgences il eo est u» plénière.
S'ils récitent le Rosaire entier, tous ta jours, dans le courant de la semaine, oulfe fesdites indulgences, ils gagàenl : 1* «De indulgence de deux années, pour rhiq^f tiers du Rosaire; 2* une indulgence (Ie*ef< années et de sept quarantaines; 8* éiM.i pénitents et confessés, ou ayant rintenti^jo de se confesser, une indulgence de dis a&« et dix quarantaines ; h* enfin, une indulgenre plénière, une fois dans la vie, en un jonr de leur choix, avec la rémission des péchés, applicable par leurs confesseurs, sils les n jugent dignes (1).
Poar la messe votive do saint Rosaire.
Les prêtres qui, en ayant la faculté, cé;ébreront la messe votive du saint Rosiin (celle du Missel Romain), et tous les rcb* gieux, et toutes les religieuses de l'urdre (k saint Dominique, comme aussi les oontèfti et consœurs du Rosaire qui, repentaitU tt confessés, ou ayant formé la résolutioo dt ae confesser, assistetont à cette messe et ; prieront comme de eoulume, oblseodros^ toutes les indulgencea accordées k ceux 91
a) Indulgences aUaehées à la réeUsim ém Rm% ttupra HfrUviqHs dTAlk^,
< Les confrères qtti récileiil la 3* partie 1^ 1^ satre gagnent soisanie ans et soixante quaraoLn^^ s'ils sont repentants ci confessés; cl, en fc^cinquante ans, s'ils la récitent dans Tégltse éc • connérie.
I S'ils récitent le Rosairo eetltr, M&sagnartifltf» lesindulgeneeê atcorééeeà cetui qm^ «it'i|i»fw.«' cUeui la cçurennê de la sainte Yieris»^ .
c S'ils le récitent dans la semaine, ils^^incBi^ ans pour chaque 3» partie ; plus sept an* ei scr^lF raniaines.
€ Ceux qui disent le Rosaire entier, on nue * • trois parties, gagnent, * ehaqne Pater «4 i»'' Ave, cent jours. Si, pendant en sa, II» ea t»^'
coniesscni ci cuiuiuuiiicufc %x |«rui-i«, ^ ^ — — salre bénit par un religieux ttc focd» des Fw •- Prêcheurs. ) (Extrait du MandemiiUtkngrisr^ vèqiicd'Alby,p.îl.)
tl
hos
récilenl le Rosaire en enlier. De plus, les prêtres qui sont dans J'usage de célébrer, et les religieux et confrères qui conlrits> confessés el communies, ont coutume d'entendre celte messe votive, gagnent toutes les indulgences accordées pour la processioi du premier dimanche de chaque mois.
Pour iUlTcrcnlcs œuvres île piéié.
Les confrères qui assistent au Salve, après compiles, dans une église du Rosaire, gagnent chaque fois cent jours d'indulgences; de plus, trois années et trois quarantaines, si c'est un jour de fête de }a sainte Vierge, ou des bienheureux apôtres, ou d'un s.iinl de Tordre des Prédicateurs; quarante jours» en sus, tous les samedfs et les fêtes de Tannée; et un an de plus encore, les samedis de carâiDQ.
S'ils visitent fes infirmes, trois cents jours d'indulgences ; s'ils les visitent plusieurs jours, trois ans et trois quarantaines. Les roiJraes indulgences sont accordées en faveur de ceui qui accompagnent les défunts à la sépulture. Quand ils assistent aux obsèques
3ui se font chaque semaine, huit ans dlnulgonces, et, en outre, beaucoup d'autres indulgences particulières. Généralement , pour toute oeuvre de piété et de charité, soixante jours d'indulgences.
Les confrères gagnent cent jours d'indulgences, chaque jour où ils font une pieuse visite à la chapelle du Rosaire. Toutes les fois qu'ils font réciter le Rosaire par d'autres personnes, cent quarante jours d'indulgences. SI, vraiment contrits, ils portent Wf eux le Rosaire, en Thonneur de la sainte i'ierge, cent années el autant de quaranaines d'indulgences. S'ils prononcent le Vom de Jésus a la fin de chaque Ave^ Maria^ :inq ans el cinq quarantaines»
^our les confrères infirmes, ou par toute autre cause légiUioeuienl euipécbés.
L'indalçeeice pl^nière de la procession du iremier dimanene do chaque mois peut être 9|lgnée par lès confrères qui voTsaeiit, na«^ iguoDt, oo sont au service, en récitant le iosairè tout entier 9 de ménet par ceux qui ont iottriDW» ou qui sont légitimement ei»* Sellés, eo récitant le tiers du Rosaire, pour» u qu'ils soient contrits, et qu'ils aient l'in* (ntion de se confesser et de eummunier l^s ^nrs fixés par l'Eglise.
L'indulgence pMnière accordée pour la vi* ite de la chapelle, aax fêtes des mjrstères tl Rosaire» peul être gagnée par Im roèmes t aux mêmes œnëitioas.
L'iodulgnnce pléoièfo aocordée pour la )moijanioo des preaiiers dimanchas du »ois, ^ns l'égiiae de ia confrérie, et pour procession de ces mêmes dimanches, peut re gagnée par les confrères infirmes ou gilimement einpêcbés, si» confessés et comuniés, ils récitent le Rosaire devant quelle image de piété.
DES INDtLCEXCES.
hos
Iin4
dans le courant de la semaine ehliendroni à la mort une indulgence pléniôre, qui s'applique par unlprétre selon la formule accoutun[iée, et qu'on appelle l'absolution du Kosaire.
S'ils reçoivent à la mort les sacrements de pénitence et d'eucharistie , indulgence pléoiere«
,Sï> ayant au moins une fois, durant leur vie, récité le Rosaire, el étant pénileuts, ou dans 1 intention de se confesser, ils tiennent en main, à l'heure de la mort, le cierge bénit du Rosaire , indulgence plénière.
Si, à rarlicle de la mort, ils reçoivent les sacrements, font leur profession de foi, récitent le Sahe^Regina^ et se recommandeiU h '*|?ïnte Vierge, indulgence plénière.
Si, k leur dernière heure, repentams, oon-* ftssés el communies, ils invoquentle saint Nom de Jésus, de coeur, quand ils ne le peuvent faire de bouche, ou donnent quelque signe de conlrition, indulgence plônière.
Pour les morts.
L'autel du saînl Rosaire est privilégié ^ chaque fois qu un prêtre dominicain v ce* lèbre la messe des Morts, pour Tâmc d'un confrère défunt du saint Rosaire. Ce privilège a été étendu à tous les autels des églises de l'ordre de saint Dominique, en faveur el pour la délivrance des âmes du purgatoire.
Toutes et chacune des indulgences accor* dées aux confrères et consœurs du Rosa re peuvent être appliquées, par voie de suflTragf»* aux fidèles trépassés.
Le Manuel de Limoges dit t « Comme il est difficile de connaître et d'énumérer toutes les indulgences accordées aux confréries du Rosaire, ouattachéesà celte dévotion, H. do Sambucjr (p. 2W)) conseille !• de renouveler souvent riotenlion de gagner toutes ces indulgences ; 2* à cette fin , de visiter souvent résrJise du Rosaire At dV nri^r* 5i« Ha ■.A«n
Poer kl nerMMnds.
Les confrères qui réciteront le Rosaire
défunts. »
Enfin la Corretpondanci êe Rame publie le décret suivant par lequel de nouvelles ki* dulgeoces sont attachées h la récitation da chapelet el qui regardent les confrères du Rosaire «
nBcastcfli tftBt Et oaai.
Ss' eiMttmtta Smclûaiinj dia ï% wmU 1851.
Afin de développer toujours davantage dans te cœur des fidèles la défotkm envers la Vierge, Mère de Dieu, et surtout par la prière irès-eflicace du très-^saint Rosaire, dans laquelle les mjstères de notre Rédemption sont aussi rappelés, notre très-Saint- Père le Pape Pie rx, accueillant favorablement les très-humbles prières du vicaire ffénéral et du procureur général de tout Tordre ées Frères-Prêcheurs, après avoir confirmé ton^ tes les indulgences accordées par ses ^o* rieur prédécesseurs, tant aux membres des conA'éries du très^saint Rosaire qu'% tous les fidèles qnt réciteraient le Rosaire^ a daig'fé attacher de nouvelles mAili^ences h la réei-
IITm
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DICTlONNAmE
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U'jfi
Inlion (le cette prière, soit pojr les confrères, soit pour les outres fidèles. Pour les confrères el consœurs de toutes les confréries érigées canoniquemenl ou qui pourront être érigées h Tavenir, indulgence plénière aux iours de la Conception, de la Nativité, de l'Annonciation, de la Visitation, de la Purification, de la Présentation et de TAssomption de la sainte Vierge Marie ; k deux vendredis seulement du Carême, laissés au choix de chacun, au dimanche de la Résurrection de Notre-Seigneur Jésus-Christ, au jour de la Pentecôte, pourvu que, vraiment pénitents, confessés et nourris de la sainte communion, ils visitent dévotement quelque églisece jour-là, depuis les premières vêpres jusqu'au coucher du soleil, et pendant quelque espace de temps y offrent de pieuses prières aux intentions de Sa Sainteté. Indulgence de dix ans et de dix quarantaines à f;a5ner une fois par jour parles confrères et es autres fidèles oui, contrits au moins de cœur, réciteront dévotement en commun la troisième partie du Rosaire, soit dans leur demeure, soit dans les églises, soit dans les oratoires publics ou privés. Les fidèles enfin qui n'appartiennent pas à cette confrérie, s'ils ont rhabitude de réciter de la môme manière la troisième partie du Rosaire au moins trois fois par semaine, gagneront l'indulgence plénière au dernier dimanche de chaque mois, pourvu que, vraiment pénitents, comme il a élé disposé plus haut, con f(>ssésets*étant approchés de la sainte Table, ils visitent quelque église ou oratoire public, et y prient pendant quelque temps aux intentions indiquées plus haut. La volonté de Sa Sainteté est que, toutes et chacune des indulgences susaitcs soient non-seulement appli!;ables aux âmes du purgatoire, mais valables à perpétuité dans les temps h venir, sans aucune expédition de brefs. Nonobstant toute disposition contraire.
Datum Romœ ex se:retaria Sacrœ Congregationis indulgentiarum.
F. card. Asquinius, prœfectus.
Aloysius Colombo, secretarius.
Mgr Bouvier fait ces remarques impor* tantes : « Les confrères qui omettraient les pratiques que nous avons exposées ne cesseraient pas pour cela de faire partie de la confrérie; ils seraient seulement privés des indulgences correspondantes à cette omission, lia pourraient les gagner de nouveau aussitôt qu'ils reprendraient les exercices prescrits, et accompliraient les autres conditions requises.
« Quand un évëaue jouit de la faculté d'ériger cette confrérie dans les églises de son diocèse, on peut s'adresser directement àluijtour l'obtenir: s'il l'accorde, il donnera le diplôme, prescrira de tenir le registre sur lequel les confrères devront être inscrits, ce gui concerne les processions des fêtes de la Vierge et des premiers dimanches du mois ; car ces règlements, statuts et usages sont toujours suDordoonés à Tautorité de rOrdinaire, qui peut les changer» les réfor-
mer ou les modifier, selon sa prudence, ai n que Clément VIII la statué danssa coostilu* lion Quœcumque.
« Une fois que la confrérie a élé tégitimement établie dans une église, le direcleor peuty admettre ceux qui demandent ienfaire partie, sans autre permission et sans formule déterminée ; il ne s'agit que de prendre k noms et prénoms dos personnes, et de h inscrire sur le registre. Le vicaire oa toute autre personne peut, à la demande do directeur qui a prononcé l'admission» ioscrire les noms sur le rogi^^tro. »
Conditions requiies pour gagner les initi' gences de la confrérie du Rosaire.
« Ces conditions sont au nombre de Quatre, dit Mgr Bouvier : 1** être inscrit sur le r^ gistre de la confrérie ; 2* avoir un rosiiro bénit par un prêtre autorisé ï le faire; 3* nciter le rosaire en entier une fois parsemaioe, en méditant les quinze mystères ; k* remplir les conditions marquées pour chaque iadul*
Sence en particulier. (Afonue/ du CluMelel H u Rosaire, par M. de Sambiicy.) H. deSaoH buc^ dit positivement qu'il faut avoir un rosaire bénit par un prêtre qui en ait la faculté. Un théologien de Rome, consulté par nous, nous a écrit qu'il n'était nuUemenl im^ cessaire d'avoir uo rosaire de quinze dizaines, ni même un chapelet bénit*
« On peut concilier ces deux opinions, eo disant (]u'tl faut avoir un rosaire ou le tiers du rosaire bénit, pour gagner les indulgent**^ attachées à la récitation du Rosaire, et qu ik ne serait pas essentiel d'en avoir un bénit.
Jour faire partie de la confrérie et avoir droit ses indulgences. >»
BÉNÂDlCrnOX DES BOSiUlES (!}.
h A'ijutorium, etc. i). Dominus, etc.
Oremus.
Omnipotens et misericors Deus, qui, prrv pter eximiam charitatem tuam qua dileiiMi nos, Filium tuum unigenitum Dotnittoa nostrum Jesum Christum, de oœlisin lerrasi descendere, ei de Beatissinue Virginis Marup Dominœ nostrœ utero sacratissimo, Angi^lo nuntiante, carnem suscipere , crucemqQey mortem subire, et tertia die gloriose a m^ tuis resurgere voluisti, ut nos eriperes dr |)otestate diaboli , obsecramas iminensam clementiam tuam, ut hœc signa Rosarii m bonorem et laudem Genitricis Filii loi a!> Ecclesia tua fidefi dicata , bene f d.oas h sancti f fices, eisque tantam infundas TiHi tem Spiritus sancti, ut quicomqua borva quodlibet secum portaverit, atqùe in àa^^ sua reverenter tenuerit et in ets ad te secoidum ejusdem sanctœ Societatis institiHa d^-
(I) En venu d*uii induit, do 7 înitvipr î843. >*• cordé par Sa Saînleié Grégoire XVI, les recirerv *
rosaires des picits Cônfrèi^, avec ap|ilicat«M indulgences ordinaires. (Uanuei de Caoïbrv
lis:
ROS
DES INDULGENCES
nos
Tina contempiando mysteria dévote oraverit, salubri el perseveranti devo'ione abuD-- Jet» sitqueconsors et partice]:)S omnium gratiarum , privileçiorum et indiilgentiarum
Ïoœ eidem societati per sanclam Sedem postolicam concessa fuerunt , ab omni liosle visibiliel invisibili, semper et ubique iû hoc sœculo liheretur, et in exitu suo ab ipsa Beatissima Virgine Maria Dei Génitrice libi plenus bonis operibus prœsenlari mereatur. Per eumdem Dominum, etc.
Deinde aspergantur aqtta benedieta.