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On (Ht ici un Gloria Patrie elc, et Toraison jaculatoire suivante :
« Que béni soit toujours, et toiyours remercié Jésus, qui nous a sauvés par Teffusion de son sang. »
En ayant Fintention de faire ainsi amende \onorabU à noire divin Sauvtur de tous les outrages gu*il reçoit dans son précieux sang^ qui est noire récompense et notre rachat.
2. Père éternel, ie vous offre les mérites du sang précieux de Jésus voire Fils bien* a mé et idod divin Rédempteur, pour la naii el l'union entre les rois et les princes ciirétiens, pour rhumiiiation des ennemis de notre sainl« foi et pour le bonheur du peuple chrétien .
* Gloria^ etc., Oraison jaculatoire : Que béni ^oit, etc.
3. Père éternel, je vous offre les mérites du sang précieui de Jésus votre Fils bienaimé et mon divin Rédempteur, pour la dis* j)arition de Tincrédulité, IVxtirpation des hérésies et la conversion des pécheurs.
Gloria^ etc., Oraison jaculatoire.
k. Père éternel, je vous offre les mérites du sang précieux de Jésus votre Fils bienairoé et mon divin Rédempteur, pour tous mes parents, amis et ennemis, pour les pauvres, les malades et les affligés, et pour tou.s ceux {)our qui vous savez que je dois prier et pour lesquels vous voulez aue je prie.
GloriOf etc., Oraison jacutatotre.
5. Père éternel, je vous offre les mérites du sang précieux de Jésus votre Fils bienaimé et mon divin Rédempteur, pour tous ceux qui en ce jour passeront dans Taulre vie, afin que vous les délivriez des peines do Tenfer et que vous les admettiez avec la plus pande sollicitude en possession de votre bloire.
Gloria^ etc.. Oraison jaculatoire.
6. Père éternel, je vous offre les mérites du sang précieux de Jésus votre Fils bienaimé et mon divin Rédempteur, pour tous ci^ux qui aiment cet inestimable trésor, pour ceux qui unis avec moi le vénèrent et I adorent, et pour ceux qui travaillent avec zèle èen propager la dévotion.
Gloria^ etc.. Oraison jaculatoire.
7. Père éternel, je vous offre les mérites du sang précieux de Jésus votre Fils bienaimé et mon divin Rédempteur, pour tous mes besoins spirituels et temporels, pour le repos des Ames qui souffrent dans le purgatoire, et spécialement de celles qui ont eu plus de dévotion pour le prix de notre rédemption et pour i(*s douleurs et les souffrances de Marie, notre très-sainte mère.
(r/orta,etc., Oraison jaculatoire.
' Vife le sang de Jésus maintenant et toujours et dans tous les siècles des siècles I Ainsi soit-il.
Pie VII, d^heureuse et sainte mémoire, sur la demande des frères de la vénérable Archii onfrérie du Précieux Sang de Notre -Seigneur Jésus-Christ, canoniquement érigée à ^aiot-Nicolas (m carcere)^ a concède, en loriue de bref, Tindulgence de trois cents juur:^, pour chaque fois que Ton récitera les
sept offrandes ci dessus, et Tindulgencepléniére à ceux qui les réciteront tous les jours pendant un mois. Ces indulgences sont applicables aux âmes du purgatoire.
Rescrit du 22 septembre 1807.
L'original avec la copie existe dans la bibliothèque de ladite archiconfrérie.
▲SPIRATIOn.
Jésus, Verbe incarné, donnez-moi votre amour et inspirez-moi la haine du péché.
On pourra s*aider à bien faire ces sept offrandes par les considérations pratiques suivantes. t»
Le sang précieux de Jésus est offert tous les jours au saint sacrifice de h messe^ dans les mimes fins pour lesquelles il fut offert sur le Calvaire.
1" PoiMT. — Le docteur angélique, saint Thomas, remarque que le sang de l'Agneau sans tache fut offert sur la croix au Père éternel pour quatre fins principales : Pour rendre à Dieu un honneur inûni digne de sa Majesté et de sa grandeur infinie, hommasco légitime dont toutes les créatures ensemble n*étaient pas capables de lui payer le tribut ; pour satisfaire à la justice de Dieu, pour la désarmer et apaiser sa colère justement irritée par les outrages des hommes; pour remercier et bénir Dieu, notre bienfaiteur, de toutes les grftces dont il daigne nous enrichir, et entiri pour nous recommander à la bonté de Dieu, dispensateur des vrais biens, et lui demander toutes les autres grâces qui sont nécessaires à noire salut. Or, c*est pour ces mêmes fins que Jésus-Christ renouvelle chaque jour sur nos autels ce sacrifice d*une manière non sanglante, et qu'il abaisse les cieux, afin d*6lre, comme sur la croix, une victime de satisfaction pour nos péchés et de propitiation pour nos besoins. Nous devons, d*après ces considérations, être tous pénétrés d'un profond respect pour ce mystère si sublime et comprendre toute rexcellence do ce sacrifice, que le concile de Trente regarde comme faction la plus sainte gui puisse se &ire dans TEglise de Jésus-Christ ; de ce sacrifice, que I on appelle encore le trésor caché, le centre de la religion chrétienne, le cœur de la dévotion, le soleil des exercices spirituels, le mystère ineffable qui comprend les abtmes de la charité divine ; car, toutes les fois que Ton offre ce sacrifice si saint et si redoutable, TAgneau divin offre à son Père céleste le môme sang inestimable qu'il répandit sur le Calvaire pour notre salut, et la sainte messe n'est que le renouvellement du grand mystère de notre rédemption.
QuotieSf etc. (1).
2* Point. — Mais avec quelles dispositions, quels sentiments, assiste-t-on il ce mystère si consolant et si terrible? Nous réunissonsnous au prêtre, et entrons-nous dans l'esprit de sacrifice de Jésus-Christ et dans les intentions deTEglise? Elevons-nous notre Âme, sommes-nous abîmés dans la méditalion et la prière ? Hélas ! nous portons la dis*
(1> Conc. Trid., ses», ii.
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DiGTiomNVIRE
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sipatiofj jusqa*au pied des autels, et trop souvent nous afQchons l'irrévérence, la profanation et le scandale dans la maison môtne du Seigneur et au moment où il renouvelle à nos yeux le grand sacrifice qui jeta dans la eonsternatioD le ciel et la terre. On pourrait dire d'une foule de chrétiens qu*ils n'assistent à ces redoutables mystères, comme autrefois les Juifs sur le Cal vaille, aue pour outrager Jésus; ils rouvrent ses plaies, ils répandent de nouveau son sang, et quand Jésus voudrait roffrir pour leur salut, ils le versent, les insensés I pour leur éternelle condamnation. Oh I comme le sang du Sauveur s*élève avec force contre ces Ames audacieusement impies I Et faut-il s'étonner
aue Dieu tienne conlinuellement les fléaux e sa colère suspendus sur nos tStes ? Ah I vous, au moins. Ames dévotes, désarmez le juste courroux du ciel ; offrez avec une foi vive et une ardente charité ce sang de propiliation pour vous et pour tant de malheureux néclieurs ; rendez à Dieu, par ce sacrifice, les devoirs les plus dignes de sa ma- ]<'slé et de sa miséricorJe; témoignez-lui 'votre reconnaissance et votre amour, demandez-lui Tabondance de ses grAces, en assistant, avec dévotion et recueillement, k la Sainte messe ; ^ue dans cette action solennelle, votre maintien et votre modestie révèlent votre conviction et soient d'un exemple salutaire pour vos semblables. Imitez la piété des François Borgia et des Chartes Borromée,
3ui avaient trouvé le moyen de faire descènre sur la terre les délices du ciel, en allant souvent assister au saint sacrifice des autels, et en y adorant le Seigneur avec tout le respect et la vénération qui lui est due, dans Je mystère de sa puissance et de son amour.
COLLOQCB.
Je connais, 6 mon Jésus, toute l'étendue et tout Texcès de l'amour que vous avez montré envers votre Eglise, en instituant ce sacrifice auguste et redoutable, où, victime sans tache, vous vous immolez à tous les instants pour la rémission de nos péchés , et où vous offrez tous les jours en holocauste à votre divin Père ce sang inestimable que vous lui avez déjA offert sur la croix ; mais je reconnais aussi le peu de recueillement et le peu de dévotion que j'ai apportés dans le lieu saint, eu participant à la célébration des divins mystères. Mon infidélité a arrêté la vertu puissante de votre sang adorable, dont je sens en ce moment dans mon cœur les refiroches trop mérités. Pardonnez - moi , Seigneur, et recevez la promesse que je vous fais d'apprécier mieux à l'avenir le trésor (}ue tons nous avez laissé dans votre bonté infinie. Il ne se nasscra pas de jour, j'en prends la ferme résolution, que je ne vous offre ce sang précieux par les mams du prêtre; j'unirai mes intentions è celles que vous eûtes vous-même, 6 mon Jésus, lorsque vous l'offrîtes pour la première fois sur l'autel de la croix ; et je vous adorerai du plus pro** fond démon cœur; unissant mes adorations lies que vous rendit votre sainte Uërei
l'auguste Marie, sur le Calvaire, et mes hommages k ceux que vous offrirent les anges et tous les saints qui assistaient à votre sacrifice.
La trii-iûinte Vierge nou$ enseigne la dhotm au sang précieux de Jietu, en roffrtaU pow noue.
V Point. — Tous les saints Pères, et en
Barticulier saint Bernard, enseignent que larie est le canal heureux par lequel la divine miséricorde veut répandre surnoufi ses trésors, et que c*est par elle que Dieu nous distribue toutes ses grAces. Omiiid nos^ etc. Or, c'est entre ses mains qu a été confié le dépôt sacré du précieux sang de Jésus, trésor inestimable Qu'elle a dodseulement la noble et consolante missm d'offrir incessamment à la très-auguste Trinité, en faveur des Ames placées sous Ksi!» de sa protection maternelle , mais dont elle doit encore les enrichir, et qu'elle doit lear donner comme un gage assuré de la bleoheureuse immortalité. Aussi sainte Marie Madeleine de Pnzzi adressait-elTe souvenlau Seigneur cette fervente prière : < Je vous offre, A Père éternel , le sang de rhoiu»nité de voire Verbe ; je vous Tofl^e h vou^ même, A Verbe divin ; je vous l'offre aussi à vous, 6 Esprit d'amour et de sainteté, et s'il manque quelque ehose h mon cœur, c^est k vous, 6 Marie, que je l'offre, afin que vous le présentiez vous-même à la trèssainte Trinité. » 11 n'y a pas d*offrandes plus agréables k Dieu que celles qui lui sont failes
(»ar les mains de Marie, surtout quand ello ui présente le sang précieux du Sauveur, puisque Jésus-Christ, dit saint Jean Dasmascène, puisa son sang divin dans les chastes entrailles de Marie, et que son corps ht formé de la substance même du sang de Marie, recueilli par l'Esprit saint d'une manière ineffable. Filim Dei, etc. C'est aassi du chaste sein de Marie, ajoute saint Albanase, qu'il suça ce lait virginal, qui deviol le principe du sang répandu ensuite are€ tant d'abondance de son propre coeur, pour la rédemption du monde :5tixtY imMamam, etr. L'Ame dévote k la sainte Vierge peut donc répéter fréquemment et avec conQance ces douces paroles de saint BonaveDture:<ie mêlerai le lait de la Mère avec le saos d« Fils, et je me ferai un breuvage plein de douceur et de suavité ? Miscebo ïae, etc. ■
2« Point. — Marie fut préparée de loin 1 la Pasision aussi ignominieuse que déchirante de son Fils. Déjk le vieillard Sioéon avait fait pressentir k l'auguste Vierge les douleurs dont son cœur maternel seraii abreuvé dans cette lugubre circonstance, lorsqu'il lui avait nrédit que sou âmeseraii transpercée d'un glaive en voyant les mtui
au'on lui ferait souffrir. Dès linstaot même e cotte aiSigeante prophétie, ello offrit ce sang précieux k la gloire de Dieu le tètt^^ mais elJe l'offrit d'une manière plus sf)écia<e sur le Calvaire et au pied de la croix. U» avec un courage héroïque et surnaturel, c le s* unissait k la Justice du Père célestet^l*^
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faisait à Dieu le sacrifice plein et entier de €6 Fils chéri, et plus forte et plus généreuse que ia mère des Machabées, elle aurait ou- TiTt elle-méine les plaies de son Jésus , si telle «Tait été la volonté du divin Père, afin que son sang fût versé |)our la rédemption des hommes et pour le salut de chacun de nous. C*est ce qui fait dire à Arnould (de Chartres ) que « le Fils et la Mère n*ofrraient tous deux à Dieu qu^un seul holocauste : Marie avec le sarig de son c^ur , Jésus ayec ie sang de son corps. Vnum holocauitum^ etc. (t). »
Or, cette offrande que dé^ elle fit au pied de la croix du sang de son Fils unique, elle ne cesse de la renouveler à chaque instant avec des entrailles de mère, devant le irdne de Dieu, pour lui demander grâce en faveur de ses enfants, quelque pécheurs qu'ils soient. Mais, puisque nous avons au ciel une protectrice si riche en ressources et si bienfaisanle, et qu'elle est dépositaire des trésors que le Fiis de Dieu a acquis par ses humi* iialions, sts souffrances et sa mozt, nous pouvons donc espérer, mayeunant la vertu efiicace du sang de Jésus -Christ, d'obtenir non - seulement le pardou et l'oubli de nos péchés , mais encore toutes les grâces que nous sollicitons ; car, dit saint Antoine, nous sommes d^autant plus certains d'avoir accès auprès de Dieu,queJésus-Christ a voulu que Mariefûtnotremédiatriceauprèsdeluicomme il est lui-même notre médiateur aunrès de son Père : Securum accessum^ etc. Et d ailleurs si Miirie, dispensatrice bienfaisante de ce sang précieux, le répand avec profusion sur les âmes avec les richesses de la divine miséricorde» que ne pouvons-nous pas espérer? Marie roffre, Marie le dispense ; le Fils de Dieu a remis entre ses mains cet inestimable trésor. Ahl je veux, je peux tout esnérer des Diériies intiois du sang adorable ae Jésus, unis aux [>uissants mérites d*une mère si tendre et si puissante I
COLLOQOX.
Vierge sainte ! Marie, ma tendre mère, je goûte les plus douces consolations en songeant que le sang précieux de votre fils est remis entre vos mains ; mon cœur s'ouvre à la confiance et aux sentiments les plus rassurants, quand je pense que vous présentez incessamment pour moi cetinestimable trésor au tr6ne de Dieu, et que vous en répandez ensuite les richesses sur tous les hommes. Vous voyez, bonne Marie, de quelles taches avilissantes mon âme est couverte. Purifiezmoi donc, je vous en prie, avec les flots de 'ce sang immaculé. Vous voyez ma faiblesse; fortifiez-moi avec ce breuvage d'immortalité; |vous voyez mes misères; de grâce, enrichissez-moi avec ce trésor inappréciable. Je veux espérer tout de la vertu de ce sang. Une seule goutte que vous en verserez sur moi suffira pour me sauver. Je vous supplie donc humblement, de toutes les affections de mon cœur et de toutes les puissances de mon âme, de m'obtenir la grâce de pouvoir me
(I) Arnold Camot., de Laud. Virg,
laver entièrement dans le bain sacré du sang de Jésus ; faites. 6 Mère de r ureté, dirai-je avec saint Anselme, que désormais je me conserve pur et sans tache, et que le Dieu qui voulut se revêtir de notre mortalité dans votre chaste sein, et racheter le genre humain au prix de tout son sang, daigne aussi me sauver par son infinie misériconie. Je deprecoTt tstOy etc.
Lt sang précieux de Jésus-Christ nous obtient le don de la persévérance.
!•' Point. — Considère, 6 mon âme, que le don précieux de la persévérance finale dan3 le bien, que l'homme ne peut mériter et que Dieu pourrait nous refuser sans ii justice, s'obtient cependant en vertu du sang divin de Jésus, et que celui qui sollicite constamment, par ce sang sacré, cette grâce, qui est le couronnement de toutes les autres, Tobtiendra infailliblement. Et pourquoi ne seraitelle pas accordée h ses prières incessantes? Comfnent pourrait se perdre une âme qui est déjà gravée sur los mains du Sauveur avec les caractères ineffaçables de son sang? Gomment cette âme qui, pour arriver au ciel, a choisi le passage qui lui était offert sur Tocéan infini de ce sang précieux, n*entrcraitelle pas dans le port du salut? In manibut meis, etc. Lisez donc, dirait-elle au Seigneur comme saint Augustin, lisez cette écriture et sauvez-moi : Lege^ Domine Jesu^ etc. Et qui m^arrachera des mains de mon doux Jésus , si, pendant le cours de ma vio, j'ai été jeté dans ses bras paternels, si je me suis toujours tenu caché dans son cœur, au moyen d'une vive dévotion à son précieux sang? Comment pourrai-je tomber de ses mains et sortir de sou cœur ? Si dès maintenant je suis
Sravésur ses mains, qui aura alors le pouvoir 'effacer ces caractères indélébiles ? Ah I le Seigneur semble me répondre lui-même et me ranimer mon espérance. « Tu es , me dit-il, l'ouvrage de mes mains ; je t'ai créé par la puissance de ma parole, je t'ai régénéré par les mérites de mon sang; ie dois donc te porter comme une mère remplie d'amour, qui tient son enfant doucement appuyé sur son sein : Ego feci te, etc. » Et où me porterat-elle, cette mère aimante et sensible ? Elle m*a gardé pendant tant d'années sur son sein palpitant d'amour pour moi ; elle a veillé à mes côtés ; elle m'a nourri avec son fang \)àr la participation aux sacrements, et quand je serai arrivé au terme de mes jours, alors que les périls deviennent plus nombreux et plus grands, puis-je penser qu'elle me laissera échapper de son sein maternel et tomber dans le gouffre infernal ? Oh ! non ; cette Sensée est un crime; elle serait un outrage Timmense bonté de son cœur. Oui, j'en ai la ferme confiance , ce cœur me sauvera. Salvaho^ sulvabo
2' PoixT. — Tel est le terme heureux qui est atteint d'une manière certaine par tous ceux qui, dans le cours de leur vie, s'entretiennent dans une vraie et solide dévotiou envers le sang divin du Sauveur du monde. Une distance immense, iufiuici sépare Dieu
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