‹ Dictionnaire d'ascétisme (volume 5)Chapitre 56 sur 370 · BL · texte numérisé non relu

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DES INDULGENCES

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poor les continuer peul-6(re le jour suivant; pui$,(|ui reviennent à leurs matériels labeurs sans aroir rafraîchi leurs flmes diins la moindre pensée morale* sans les avoir élevées à k moiodre considération surnaturelle « et qoi recommencent ainsi chaque semaine, et (]m poursuivent ainsi leur vie terrestre sans presque aucune interniption* depuis Tadolescence jusqu'au dernier déclin de Tflge? Comment veut-on que la religion, quel(|ne piii$«ant(» qu'elle soit par elle mémo, agisse furdetels peuples, dont elle ne peut jamais se faire ni voir ni entendre ? Et comment de i^ls peuples ne tomberaient-ils pas dans rAbâ(ardissement et le matérialisme le plus prossier? Comment ne seraient-ils pas rava* fi% par les passions les plus indomptables L't par la corruption la plus dissolvante?

Ainsi, N. T.-C F., il est donc bien vrai que la violation des saintes lois du dimanche ruine les intérêts les plus sacrés de la ne présente aussi bien que ceux de la vie fnlare; qu'elle est contraire en tout point au bonheur de Thomme tout autant qu*à la gioiredefi.'eu, puisau'il n'est pas de devoirs qu elle ne ftisse oublier, pas de débauches qu elle ne favorise, pas de dégradation humaine qu'elle ne rende possible.

Ce n est donc pas seulement aux pieux fidèles, c'est à tous les vrais amis de l'huma* nité que, sur ce point, nous faisons un appel empressé. Que tous ceux qui s'intéressent ^ la dignité de l'homme, à la moralité des familles, à la paix de la société, au salut de -a Frauce, se concertent et s'entendent pour faire observer et pour observer eux-mêmes t'* repos civilisateur et sanctifiant du septième iour. C'est surtout à l'observance d'un ('1 précepte que, indépendamment de la vie étemelle, est assuré, de la part de Dieu, le ^otuple en ce monde (1). Mais aussi, c'est •ohtre la violation d'un tel précepte que le ^'i^^neur réserve les trésors de sa colère dans ie temps et dans l'éternité (2).

(3) Pour nous, mon Dieu, nous ne pouvons [■«'nser à ce qui se passe'amourd'hui parmi '«s hommes, sans être çroiondément pénétrés de douleur et d'effroi.

V'eus nous ayez créés pour votre gloire, TOUS nous avez tous doués d'intelligence et J amour, afin de recevoir, par nos libres Aioratioos,l'bommaKede tout ce qui est sorti ' e vos maios; et voilà que la plupart ne vous f'Meïii aucun culte, et que beaucoup même '^ servent de la parole, image de votre Verbe «kernel, pour vous blasphémer.

tre vengeance ne tombe bientôt sur la France en proportion de vos miséricordes méconnues I

C'est pour cela que nous nous réunissons à vos pieds avec tous ceux qui vous aiment^ au ciel et sur la terre, afin de réparer autant qu'il est possible, et de réprimer selon nos moyens, ces prévarications innombrabJes et ces attentats sacrilèges.

Hélas I nous ne sommes nous-mêmes que des pécheurs; et, en offrant nos expiations

{)Our les péchés de votre peuple, nous avons )esoin de vous les offrir pour les nôtres (!)• Mais, malgré nos misères, parvotre particulière miséricorde, nous comprenons qu'à votre infinie Majesté appartient la buange et l'adoration, maintenant et toujours. Aussi» vous savez, vous qui voyez le fond de nos cœurs, que toute parole outrageante pour votre nom transperce notre âme d'une mdicible douleur, et que les profanations habituelles des jours qui vous sont réservés , l«i remplissent d'amertume. Oh 1 veuillez dono bien. Seigneur, recevoir avec îndulfçencc, sur ce double sujet de larmes, l'offrande expiatoire de notre profonde désolation.

Le blasphème, ô mon Dieu I c'est la profanation de ce qu'il y a de plus saint dans les hauteurs de votre sanctuaire inaccessible; c'est un attentat direct contre votre infinie Majesté; c'est un crime sans jouissance, sans excuse, sans autre motif que le mal, et qui ne peut s'expliguer que par la haine contre vous, 6 Dieu infiniment digne de tout amour! Pardon, Seigneur ! oh 1 pardon, mille fois pardon pour les blasphèmes 1 Que no puis-je les expier de mon sang ! c|ue ne puis-je les empêcher tous par le sacrifice de tout ce oue je possède et de tout ce que ie suis 1 Du mouis, c'est de toute la sincérité Je mon cœur que je vous promets de ne rien négliger pour en combattre l'horrible usage, et de ne jamais en entendre un seul sans vous en oiirii: aussitôt l'humble et douloureuse expiation.

Mais ce qui met le comble à notre alBiction^ Seigneur, c'est qu'en même temps çué les blasphèmes contre vous augmentent, 1 adora^ tion que l'on vous doit diminue. Hélas! bien

Elus qu'aux jours du prophète Ezéchiel , les ommes négligent et profanent vos sabbats, parce que leur cœur est errant parmi les idoles (2). Adorateurs passionnés de l'argent et du plaisir, ils n'ont plus ni temps pour votre culte, ni goût pour vos autels; ils prennent pour leur propre usage les jours que vous avez réservés a votre service; et,

Quel sujet de craindre que votre patience . pendant ces longues heures destinées h la

• " •^^ ' ' ■ • ' prière, ils délaissent votre maison, ils fuient

votre parole, ils dédaignent vos mystères et vos grâces pour se livrer aux travaux que vous leur défendez, et qu'ils ne suspendent que pour des divertissements souvent plu» criminels encore.

(1) Omnis ponUfex ex omnihos assompuis... débet quemadmoduin pro popnlo , lu ellam et pvo semet* ipso offcrre pro peccalis (Hebr. v, !, 5).

(2) SabbJia niea vîolaverunt, post idola »nm oor^ eorum gradicbatur (Euch, x«, 16).

Dételasse, 6 Dieu tout-puissant I et que vo-

(!) Centoplam aedpiet et vium aMmam posside-

(i) Vos addiUft iracondiam super Israël, violando «jtibaitaai (1/ Eêd. xui, 18). SabbaU mea violave* '^i vettementer : dixi ergo ut effunderem furorem eif^iQ super eoi in déserte et coiisumerem eos tuth. XX, 13).

'if Ia ùûée eeUe Instruction pourra servir d'à* (•^mile honorable en retranchant tes niots : Pwr noM, «^1 «*o aminiciiçaiit par ceux-ci : 0 iio^'v Dieu, nous tte pouTQii», etc.

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H4I«$1 Seigneur» aue deTieodrons-nous si cette effrayante prévarication continue et se propage? Pour un peuple qui ne sanctifie plus le dimanche, les travaui de vos prôlres $ont vains, el votre Eglise tout entière est impuissante : car le premier effet de ootto prévarication habituelle, c'est une ignorance coupable, qui ramène aux ténèbres du paganisme des âmes marquées par le baptême ilu sceau lumineux de vos enfants, ô mon fiieu I Alors, dans cette nuit éimisse, la foi sMteint, le remords s*émoussc% la conscience se paralyse au point de ne plus distinguer lé mal d*avecle bien; ol alors on no connaît plus d*aulre vertu que le succès, plus d'autre morale que Pintérôt propre, plus d*aulre Dieu que soi-même I O Seigneur! ils sont perdus, les peuples ui marchent ainsi loin de vous dans la voie e leur projire conseil; et comment n*y marcberaient-iis pas, ceux qui ne vous connaissent plus? et comment vous connaltraienl-iU, ceux qui ne sanctiflent plus vos l'ôtes et ne viennent plus dans vos temples ?

Ah 1 mon Dieu, puisque amsi tout dép^'nd avant tout de l'observance des saints ioucs, ei pour votre gloire et pour notre salut, et

Cour le bien intérieur des Ames, et pour le ien extérieur de la société, et pour l'Eglise notre mère, et pour la France noire patrie, bénissez donc cette association qui a pour but de ramener les peuples à la sanctilication complète du septième jour, telle €]ue vous l'avez proscrite. Recevez le désir sincère, et la résolution ferme où nous sommes tous de vous procurer, nar nous-mêmes et par tous ceux qui dépeiident de nous, l'obéissance et l'honneur qui vous sont dus, diins chacun de ces jours particulièrement saints et bénis.

Que le nom suradorable du Seigneur soit gloriGé dans tQus les siècles 1

Que le saint jour du Seigneur soit aanotiOé par tous les hommes I

Ainsi 80iT-if« \ Ai^isi soit-il 1

Bien que le mandement ci^dessus ne laisse rien à désirer, nous croyons bien faire en y joignant cette instruction de Mgr Tévèque tfe Fréjus sur le dimanche.

« Pauvres Ames de nos frères I nous ne pouvons pas vous abandonner aux illusions qui vous obsèdeut. 11 faut, il fout à tout prix que nous nous efforcions de rompre le nuage funeste qui vous empêche de reconoallre ce qui est la vérité, qui vous re* tient de faire ce qui est l'indispensable de-^ voir de toute créature humaine sur nui le flambeau du christianisme a lui. |«a voix de Dieu noua crie de ne [las vous laisser tran- (|uiiles sur les bords du précipice. Elle nous crie, elle nous somme de vous avertir, do vous solliciter, do vous presser sans relA* che, do joindre même les menaces aux plus vives exhortations du zèle, et de montrer sans hésitation aux consciences endormies, aux volonlés endurcies, les chAliments pro^ cbains et les peinas sans terme qui, les uns sous la main des hommes, les autres sous l'inévitable maiu du juge éternel, s'accuuiu^

lent, quoi qu*on en pense, sur la tête des transgresseurs obstinés.

« flélas 1 Messieurs et chers coopérateurs, ils n'en croiront toujours que ee qu'ils voudront bien ; et ils n*en feront également que ce qui leur plaira. Mais au moms nous au* rons nous-môme accompli sur ce point notre austère et (en ce moment) b'en triste mission. Fils de rhêmme^ disait le Seigneur à son prophète, J€ f ai placé comme seniinelU ei gardien dans la maison d'hraèi : tu rect* vras la parole de ma bot^hCf el tu rannonc»ras à tes frères en mon nom. Quand f aurai dit de rinfidêle^ de l'impie : il mourra d$ mort; si tu négliges de lui faire entendre ertu annonce pour guUl se convertisse et qu'il vivcj, l'impie^ rinfldêle mourra dans son iniquité^ et tu me rendras compte de son sang, compte de son âme sur la tienne. Mais ii tu VavertiSf et qu* il ne veuille pas te croire tt changer ses voies, il mourra^ lui, dans son péché; mais lot, Iti auras sauté ton âme, et tu ne seras pas responsable de la sienne {Exech. m, 17 seq.).

« Vous donc aussi, mes ohers coopéra* leurs, élevez la voix; ne craignes point. Honorez votre ministère en Tacoomplis* San t. Que la vigueur s'unisse à la charité ti à la sagesse dans vos discours et dans votre conduite. N'attaquez personne, plaignei ceux qui s'égarent ; respectea les homoes, mais non le péché. Ne pactises avec aucune erreur; ne soyez jamais de ces mercenaires qui fuient ou qui so taisent quand ils voient h loup venir ou le voleur s'introduire dans la bergerie^ pour dévorer et perdre (Joan. X, 12), comme parle Notre-^Seigncur Jésus-Christ dans TEvangile. Tant pis pour ceux que ce langage et cette conduite blés* seraient I Tant pis pour ceux oui oublicnl e( qui s'efforcent de fhire oublier aux autres que l'homme ne vit pas seulement de pain (Maith. iv, 4),maia que son Ame spirituelle, son Ame immorlelte a d'autres besoins que ceux du corps, et, qu'eu dehors et au*dessus du commeroeet de l'usage des denrées matérielles, il lui faut un comoierco d'adoration et de miséricorde, un échange do reconnaissance et de bienfaits, de soumission et de grAces avec l'Auteur de tous biecs, pour ses intérêts présents comme |)0ur so i

avenir éternel. Tant nisenlin pour ceux qm taxorontd'ambition,u'empiétement,d'intolé<

rance, 1^ sainte liberté de voire courajcc évangélique. Ce n'est | as à ces hommes, ou égarés ou faibles, que vous avez à rendre raison de votre ministère; et eux-niètaes rendront compte comme vous de leur corh duite à Dieu.

i{ Proclamons donc sans détour, et binons fetentir le plus haut possible ces lois de Ôieu; ces paroles qui ne passeront pa^ {Mare. xiii,31), tandisque tout le reste dis|>aratt en fumée : ces mots auxquels nulle pui!^ sance, nulle révolte, nulle révolution oe peut rien dter dans les siècles des iiM^^ ; ces mots, ces volontés de l'Etemel : ^«' riens-foi de sanctifier le sabbai, le jourdn Seigneur. Tu travailleras pendant êisj^^^^t

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mais It iepiiime est au Seigneur ion JHeu. En tejour^ (uneftras pas h travail ordinaire de Ifs maias^ fit <oi, ni ton /!/«• m ta Âlle^ ni ton serviteurfnitasemante^ ni ton chevah ni ton bëuf. ni ion àne , ni aucun de ceux qui vivent nmtoilExod. x5l,8 seq.; thut. v, 14). Sou* riViu lot,dille texte sacré, mémento^ souviens* rM-(/ejrard«r/eia66al. Moïse ne promulguepps une loi oouvelle : fiieu, par son organe, ne bit que rappeler, conGroier et corroborer le précepte antique* donné dès le premier jour au premier homme, et que Jésus- Christ, dans la suite des siècles, a couvert d*une dernière sanction pour tous les temps, en déclarant qu*il n'était pas venu four abolir lediealogue^maispour Vaccomphr [Matth.

V. 17). et en ajoutant ce trait suprême : Si TOUS voulez arriver à la vie étemelle, obser* vtx les commandements {Matlh. xix, 17), les oiramandements anciens, au'il se mit à réciter sur-le-champ dans les termes pri-

luitiis.

t 11 est cependant vrai, et personne ne rignore ; que, par l'autorité divine transmise aux apôtres, le dimanche fut substitué au sabbat, dès les premiers jours qui suivirent la mort et la résurrection de Jésus, précisé* meut en Thonneur de cette résurrection glorieuse du Sauveur, et à cause de celte es* pèce de création d*un ordre tout nouveau qui se consomma, quelques semaines plus tajil« par la descente du Saint-Esprit sur les flp<yires^ pour renouveler spirituellement la tace de laieireparrétablissement de TEglise et la tiréUicatioQ de TEvangile. Il est également vrai que celte loi divine de la sancttflcatioi) du qifiaanche admet, non dans son esprit, non dans son essence, mais dans son application générale ei pariicuJière, certains tempérdoieuts accidentels, certains rel&cbenvenis momentanés, que le Dieu de bon* té n'a point voulu refuser en toute rencontre à ses enfants. Jésus-Christ lui-même a si^alé ces cas d'indulgence exceptionnelle, et il reprochait à l'hypocrite sévérité des pharisiens de n'en vouloir reconnaître aucun. L'Eglise catholique fait le même reproche au rigorisme protestant, et elle déclare à ses disciples, que l'imminence ou seulement la crainte fondée d*un grave dommage dans leurs intérêts, même temporels, i plus forte raison des dangers spirituels ou des devoirs extraordinaires d'un ordre encore plus élevé, dont l'accomplissement se* rait ou tout à fait incompatible, ou extrêmement difficile à concilier avec l'ensemble des pratiques ordonnées pour la sanctification du dimanche, sont des raisons sufUsantes pour que l'on puisse, dans ces circonstances déterminées, ou se livrer au travail manuel, ou même n'assister quelquefois qu'en esprit au aaint sacrifice de la messe, sans y hte de corps.

c Hais où est ici, je le demande» la nécessité, pour des classes entières et nombreu** Sftif de ramener presque tous les dimanches une notable partie des travaux des autres jours de la semaine?

• Dans une contrée où le plus éclatant so-

leil ne cesse de briller sur les têtes pendant de grands mois que l'on est souvent tenté de trouver trop longs, où le ciel refuse» pour ainsi dire, (a nluie et les orages aut vœux qui les appellent, qu'elle nécessité j a-t-il que, durant ces mêmes mois de magni* fique été, les faux et la charrue, les bœufs et les chevaux, avec un nombreux cortège d'hommes, de femmes et d'enfants, soient le dimanche, dès le plus grand matin jusqu'au soir, dans les champs ou aur l'aire , pour ouvrir des sillons, amasser des gerbes, dépouiller l'olivier ou la vi^ne, fouler les blés ou le raisin, qu'aucune intempérie n'atteint ni ne menace? Qu'elle nécessité ou quelle raison de faire gémir, ou retentir, ou rouler, chaque dimanche, les bruyants instruments de tant de métiers divers, dans un pays où l'on trouve, de village en village, un si grand nombre d'hommes et de jeunes gens qui se contentent, en tout temps et en toute saison, d'un travail et si court et si léger, dans un pays où, grâce è la douceur du climat, à l'extrême division des propriétés, k l'extrême variété des producHons du sol, les besoins de la vie sont à la fois et si restreints et si faciles à satisfaire, pour la très-grande majorité des habitants ? Quelles raisons enfin» admissibles au tribunal de TEvan^le, conciliables avec ses prescriptions essentielles, d'ouvrir, le dimanche, non une fois ou deux dans l'année, mais chaque dimanche, des réunions de vendeurs et d'acheteurs, indigènes et forains; des marchés publics, en un mot, non-seulement Tobjet de consommation journalière ou de comestibles, nécessaires ou utiles pour l'usage des familles, et par cela même assez facilement permis ou tolérés, mais de toutes sortes de denrées et d'objets négociables, dont le transport, dont l'étalage, dont l'examen, la comparaison, la discussion, l'achat, la vente, la livraison mettent forcément, nécessairement» inévitablement la plupart des f personnes employées à ces opérations dans 'impossibilité matérielle et habituelle de remplir l'impérieux devoir que la religion» c'est-à-dire Dieu même, et non les prêtres» leur impose à toutes? Non, non; il n'y a point de raison, point de légitime excuse» pas même de prétexte recevable ; il n':^ a au rond d'une telle conduite que ce sentiment trop connu auquel Jésus-Christ a depuis si longtemns opposé cette foudroyante sentence : Que servirait à l'homme de gagner le monde entier^ s'il perdait $on âmet (Malth. XVI, 26).

« Qu une telle conduite soit tenue par les maîtres et les adeptes du philosophisme athée ou panthéiste et par les disciples incorrigibles de l'impiété voltairienne, il faut le déplorer; mais on le conçoit. Que les in»« tigateurs de9 troubles sociaux, que les nive* leurs» qui demandent TabollUon de toute loi sur la terre et nient Dieu dans le ciel » que ceux-là poussent les populations au mépris des préceptes divins» comme à la haine et au mépris de toute autorité quelconque, on s'en aflligc, on s'en effraye» on

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