CHAPITRE m
Des illusions des larmes.
Il serait bien superflu dem'étendreàv')^ montrer combien les larmes sont précieu><:N car on sait qu'elles sont d'elles-môraes ^ recommandâmes, que c'est assez la couiuii) de faire de grands vœux pour les obleDir.
Je vous dirai seulement , Théonée, q:
n'y a point de belle disposition dans It âmes qui n'ait ses larmes' particulière^ comme s'il ne pouvait être de disfio^it " intérieure bien exquise qui ne fût toujoan arrosée de larmes.
i" Il y a des larmes de contrition; ce fon celles qu'une vive douleur fait sortir. )<■• quelle demande que les yeux se joigiHM' avec le cœur, pour témoigner combien 1^"' est pénétrée du regret d'avoir offensé || • Dieu. Les larmes sont ' araères, mais t*l»J n'en sont pas moins chères, et ne lOfifj"' pas moins de satisfaction avec elles ; et m^
f)ersonne en voudrait avoir volontiers pcru" es yeux, pour fte les voir jamais lanr ti dessécher sur ses joues.
2* Il y a des larmes de consolation; celles-
iUi
LES ILLUSIONS DE LA VIE SPIRITUELLE