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i tietit pour taiX'h lisons pour ceux
e parfaite, doit:l.
idée sur la toi et relie; 2. elle doit it que le soulagelucuD éeard à nos aime , c est-à-dire et faite comme k le pauvre repréon de l'Evangile :
M« fait cti chosft !j friret que voilà, vous me tè$ avis faites à moi-même- IMatth. XXV , 40.)
REOLESMONASTIQUES.— Recueil de lois et de constitutions, suivacitlesquelles les religieux d'une maison ou d'un ordre sont obligés de vivre, et qu'ils ont fait levœud'ol)server. Toutes les règles monastisques ont besoin d'ôtre approuvées par les supérieurs ecclésiastiques, et môme pai le Saint-Siège, pour imposer une obligalion de conscience à des reli gieui: le vœu qu'on aurait fait d'observetunorèale non approuvée, sérail censé nui. La A^^/é, de Saint-Benoit est appelée par quelques auteurs la'sainfeWu/e .celle de Satnt- Bruno, de Saint-François de la Trappe, qui est l'étroite observance de celle de Ctieaux, sont les plus austères. Lorsqu'un religieux ne peut supporter l'austérité de sa règle, il est obligé a en demander dispense à ses enpérieurs, ou au Saint-Siège la permission d'entrer dans un ordre plus mitigé. — Quand on a médité sur le caractère des hommes en général, on reconnaît la nécessité d'une rèait pour rendre leur conduite constante et leurs travaux utiles. C'est une erreur de croire qu'il est avantageux à l'homme de jouir d'une liberté absolue ; ii a besoin d'un joug q^ui ia captive, et la religion seule a le pouvoir delui faire aimer le joug qu'il s'est imposélui-mâme. Ce n'est [«s un petit avantage de savoir ce que l'on doit faire à chaque heure du jour, ctd'etre encouragea lo faire par l'exemple de ceux avec lesquels an vit. Il n'est aucun état de vie dans lequel les moments soient mieux employés que dans les communautés o(t la règle est observée et fait marcher tout le monde. Dans la société civile, la moitié du temps est perdue à remplir de frivoles bienséances, à s'ennuyer les uns les autres, à rêver ce que l'on doit faire, i chercher des amusements puérils. Ainsi, les monaslëres dans lesquels la règle esl mieux observée, sont toujours ceux où règnentune imix profonde, une société douce et charitable, et où l'on vit le plus heureux, {Voyei MoiHB.)Nous avons donné ailleurs les règles de Saint-Benoit, de Cassien, de Saint-Ignace. (Tow. ces mots, Ordres Occidentaux.)
Ilnous reste adonner ici, comme type, la règle de Saint-Basile, le grand législateur de la vie monastique en Orient.
La préface ou prologue des grandes Reglrs, observeD.CeilIier, esten forme de discours; çqiat Basile le composa, comme le reste de
l'ouvrage, lorsque n'étant encore cnargé que de l'instruction des moines, il vivait avee eui dans la retraite. Sou but dans ce disceurs est d'établir la nécessité indispensable d'obser^ ver les commandements de Dieu. Il prétend que ce serait en vainquenous en garderions une partie sans accomplir l'autre. Car, dit-il, celui qui ayant reçu dii talents, ne rendit compte que de neui àson seigneur, sera puni comme un méchant homme et un avare, pour le dixième qu'il aura retenu ; ce tidële obseï^ valeur des autres préceptes sera condamné au feu éternel pour avoir fraité de fou l'un de ses frères. C'est ainsi que saint Pierre aurait perdu tout le mérite de ses bonnes actions, s'iln'cùtconsentiàceqtie Jésus-Cbrift luilavSt les pieds: mais il ajoute qu'il ne suffit pas d'observer la lettre des préceptes, si on ne les accomplit encore de la manière que le Seigneur le veut, c'est-à-dire avec amour, suivant ce que dit saint Paul aux Corinthiens : Q:iandf aurais distribué tout mon bien pour nourrir les pauvres, et que j'aurais livrf mon corps pour être brûlé, si je n'avais point ta charité, tout cela ne me servirait de rien. 11 n^ faut pas croire néanmoins que saint Basile a:t voulu condamner ici tout autre motif dans l'observation des préceptes, puisqu'en blâmant la crainte servile des châtiments, qui fait le caractère de l'esclave, il déclare qu'il y a une crainte religieuse qni nous 6iit appréhender les supplices, qui est louée dans l'Ecriture, et qui rend heiireuxceux en qui clin se trouve : c'est la crainte filiale
Les Bigles que saint Basile donna par écrit aui religieux qui vivaient sous sa conduite, snni de deux sortes: les grandes, qui sont en moindre nombre, mais plus étendues; les petites, quisont plus courtes, mais en plus grand nombre. Les premières sont divisées en cinquanle-cinq articles ; les secondes en trois cent treize. Cette distribution, quoique trèsancienne el dès avant Photius, ne parait pas originale. Aussi y a-t'-ij des manuscrits «ù les grandes règles ne sont divisées qu'en quarante articles, et les petites d'une tout autre manière que nous ne les avons dans nos imprimés : ce qui n'est pas surprenant,
riarce qu'elles n'ont entre elles ni ordre ni iaison, comme Photius l'a remarqué. Les unes et les autres sont en forme de questions du disciple, et de réponses du maître. Les grandes contiennent les principes de la vie spirituelle, expliqués à fond et toujours par l'autorité de l Ecriture, Les petites entrent plus dans le détail ; mais les unes et les autres ne renferment guère de préceptes qui ne soient à l'usage de tous les chrétiens , el il y en a peu qui ne conviennent qu'à dos .solitaires. Le P. CombeQs nousa donné un traité qu'il a trouvé dans un manuscrit k la léle des jietites Bigles, avec le litre de Proïoyue ascétique. C'est un discours général sur l'utilité de ja prièreet des larmes, mais oui n'est [iresquc qu'un amas confus de paroles de l'Kcriture, sans qu'on y trouve rien de la beauté, du feu et de rélévation de saint Basile. Ce discours n'a d'ailleurs aucun rapport aux petites A^7^Fir,qui, ayant une petite préface parti-
D^ASCETISMfi.