ENTRÉE DES POSTES. — ÉQUIPOTENTIEL
de Faigaille. Deux électro-aimants servent à cet usage ; ils communiquent chacun avec Tun des rouages du récepteur.
Six fils sont nécessaires pour relier les deux appareils. Quand la distance est grande, on modifie la construction des instruments pour n'employer qu'un ou deux flls.
ATExposilion de 1889, les instruments placés sur la tour Eiffel étaient reliés par une disposition de ce genre aux récepteurs placés dans le palais des Arts libéraux; ils sont reliés maintenant au Bureau central météorologique.
ENTRÉE DES POSTES. — Disposition des fils télégraphiques ou téléphoniques à l'entrée d*un bureau.
ENTREFER. — Partie comprise entre les faces intérieures des inducteurs et les faces extérieures du noyau de fer de Tinduit. Si celui-ci nappas de noyau, l'entrefer est la partie comprise entre les faces intérieures des inducteurs.
ÉPAISSEUR ÉLECTRIQUE. — Syn. de Densité ÉLECTRIQUE. Ces dcux expressioHS viennent de ce que Ton comparait autrefois la charge électrique d'un corps à une couche de fluide ayant soit une épaisseur constante et une densité variable, soit une épaisseur variable et une densité uniforme.
ÉQUATEURMAGNËTIQUE.
— Ligne passant par tous les points de la terre où Tinclinaison est nulle.
ÊQUATORIALE (Ligne). — Droite perpendiculaire à la li|<ne des pôles d'un aimant.
ÉQUILIBRE ÉLECTRIQUE
— Lu ou plusieurs conducteurs, isolés ou non, sont en équilibre, lorsque la force électrique est nulle en un point quelconque de chacun (Teux, L'électricité que possède chaque conducteur exerce alors en chaque point de son étendue une action égale et contraire à celle des masses extérieures.
Si l'on met en communication plusieurs conducteurs en équilibre, la somme des masses reste invariable. Si C,C',C" sont les capacités de ces conducteurs, V, V, V", leurs potentiels, ils prennent, l'équilibre établi, un potentiel commun donné par
(Cf C + C'-f ....jx^CV + CT + CV'-f.....
ÉQUIPAGE GALVANIQUE. — Disposition de courant mobile imaginée par de la Rive pour l'étude de l'électrodynamique. Les extrémités du fil s'attachaient à deux lames zinc-cuivre fixées dans un bouchon, et l'on plaçait le tout sur une cuve pleine d'eau acidulée. Dans
Fig. 319. — Équipage gah aiiique.
les modèles actuels (fig. 319) le cuivre est remplacé par une lame de charbon, et le bouchon ferme un vase de verre, lesté par un peu de mercure, qu'on remplit d'une solution acidulée de bichromate de potasse. L'appareil entier est alors posé sur l'eau.
ÉQUIPOTENTIEL. — Se dit des surfaces,
. 3i0. — Appareil de M
G. Adanis.
lignes ou points pour lesquels le potentiel est le même. Les surfaces équipotentielles sont aussi appelées surfaces de niveau. Elles sont toujours perpendiculaires aux lignes de force. Deux surfaces équipotentielles ne peuvent se couper;. mais une même surface peut se cou-
ÉQUIPOTENTIEL.
per elle-même et donner lieu à des points et lignes d'équilibre. La surface d'un conducteur en équilibre est une surface équipotentielle.
Toute ligne tracée sur une surface é;i tentielle est une ligne équipotentielle.
M. Guébhard a déterminé les lifinev
ïfig. ail. — Ligues équipoloalielleii.
potentielles au moyen des anneaux mobiles. M. W. G. Adams a tracé les lignes équipoten-
tielles sur des conducteurs trarerèés (P^^^^ courant, en s'appuyant sur ce fait qu^* ^
ÉQUIPOTENTIEL. 289
relie les deux bornes d'un galvanomètre à deux l tielle, l'aiguille ne dévie pas, quelle que soit points pris sur une même surface équipoten- | l'intensité du courant.
Fig. Zii. — Lignes équipoten tielles.
La figure 320 représente la disposition employée. Un galvanomètre de Thomson étail relié à une pointe qui établissait un contact Dictionnaire d'électricité.
fixe avec une feuille d'étain et avec un petit tube qu'on promenait à la surface de la feuille. Quand le galvanomètre restait immobile, on