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ÉQUIVALENT ÉLECTRO-CHIMIQUE. — ÉTALON ÉLECTRIQUE

marquait la position de réiectrode mobile en appuyant sur une aiguille retenue par un ressort dans l'intérieur de cette électrode.

Les Ûgures 321 et 322 montrent quelques-uns des résu Itats. Sur une feuille d*élain de 31 cm. de côté, les pôles de la pile étant en AB à 12,6 cm. Tun de Tautre, et à la même distance du centre 0, on obtient la première figure. Le second cas correspond à une feuille de 45,72 cm. de côté : le courant entrait au centre en A et sortait par quatre électrodes BCDE. Sur le troisième dessin, Félectrode positive est en A; B et G sont deux électrodes négatives, distantes de la première de 7,6 cm. chacune. Le dernier représente un disque circulaire où le courant entre par le bord et sort par le centre.

Cette méthode a été ensuite appliquée à la détermination des surfaces équipotentielles dans Tespace.

ÉQUIVALENT ÉLECTRO-CHIMIQUE. — • L équivalent électro-chimique d'une substance est la quantité de cette substance qui est électrolysée par le passage d'une unité d'électricité. Les équivalents électro-chimiques des difTérenles substances sont proportionnels à leurs équivalents chimiques ordinaires. Mais ces derniers représentent simplement les rapports numériques suivant lesquels les substances se combinent, tandis que les équivalents électrochimiques sont des quantités déterminées de matière, dont la grandeur dépend de la définition de Tunité d'électricité. » (Maxwell, Electricity.) Si l'on exprime l'intensité en ampères, l'équivalent électro-chimique de Thydrogène, c'est-à-dire la quantité mise en liberté par un coulomb, est 0,01041 mg. ; celui de l'argent est 1,1248 mg. Ces nombres permettent de calculer ceux des autres corps.

ÉQUIVALENT MÉCANIQUE DE LA CHA- LEUR. — On donne ce nom à la quantité d'énergie que peut produire une calorie, ou au travail qui peut en se détruisant donner naissance à «ne calorie. C'est 425 kilogrammètres.

Rapporté à une calorie -gramme, cet équivalent serait 0,425 kilogrammètre, ou 0,425 X 981 X 10* ergs ou 4,17 X 10^ ergs, car un kilogrammètre vaut 981 X <0* ergs. Si l'énergie est exprimée en ergs, l'équivalent mécanique est donc 4,17 X lO"' ; si elle est calculée en watts, cet équivalent devient 4,17, car un watt vaut 10' ergs. C'est cette dernière valeur que nous employons habituellement dans cet ouvrage. Inversement un erg correspond à 2,4 X 1 0 ~ "^ calories et un watt à 0,24 calorie-gramme.

ERG. — Unité absolue C.G.S. de travail. C'est

le travail fourni par l'unité de force (dyne) quand son point d'application se déplace d'un centimètre. Le kilogrammètre vaut 981 X 10* ergs (Voy. Unités).

ERGMËTRE. — Appareil imaginé par M. Weston pour mesurer le travail électrique. 11 est fondé sur le principe de la roue de Barlow et de l'appareil analogue de Faraday. Un disque de cuivre, traversé par un courant, peut tourner dans un champ unirorme et très intense, produit par les pôles très rapprochés d'un électro-aimant analogue à celui d'une dynamo Les extrémités du fil de cet électro communiquent avec les points entre lesquels on veut mesurer le travail. L'action électromagnétique met le disque en mouvement ; un compteur indique le nombre des tours et par suite l'énergie correspondante.

ESPACE NEUTRE. — Syn. de Ligne neltrb.

ESSATEUR ÉLECTRIQUE DES TAPURES DES MÉTAUX. — On nomme tapures des fentes intéiieures qui se forment surtout dans l'acier trempé dur, comme l'est Tacier chromé des projectiles de rupture employés par la marine pour percer les plaques des cuirassés. Elles se produisent surtout à l'ogive de ces projectiles. Les projectiles tapés se brisent sur les plaques sans pénétrer; ils peuvent même éclater en magasin.

Le capitaine L. de Place a imaginé d'appliquer le téléphone à la vérification des projectiles. Un petit marteau mû par un ressort ou par r électricité frappe sur le métal à éprouver. Un microphone spécial, placé à une distance ûxe du frappeur, est intercalé dans un circuit contenant en outre une pile et une bobine inductrice placée au zéro d'une règle divisée, sur laquelle glisse une bobine induite, reliée à un téléphone. On éloigne cette bobine de la première jusqu'à ce qu'on n'entende plus rien dans le téléphone. La division de la règle à laquelle s'arrête la bobine induite n'est pas la même pour deux blocs de même métal, de même poids et de même forme, si lun est tapé et que l'autre ne le soit pas.

La même méthode a été appliquée à la vérification d'arbres de couche de très grandes dimensions, destinés à l'Exposition de 1889.

Cette méthode élégante a reçu depuis peu des perfectionnements qui seront indiqués à l'article SCHISÉOPHONE.

ÉTALON ÉLECTRIQUE. — On donne ce nom aux modèles types des diverses unités électriques (Voy. Unités).

Pile étalon. — Voy. Pile.

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