AMORTISSEMENT
Comparaison des deux systèmes. — Les amorces de tensioD sont d'une construction plus simple et moins fragiles ; elles s'enflamment sous Finfluence d'exploseurs plus robustes et plus faciles à transporter qu'une pile ; enÛn elles assurent la simultanéité parfaite d'explosion de toutes les amorces d'un même circuit. D'un autre côté, elles ont l'inconvénient d'exiger un très bon isolement.
Les amorces de quantité, pouvant s'allumer par l'action de courants peu intenses, n'exigent pas un isolement aussi parfait ; elles permettent
de vériÛer à chaque instant si le circuit ne présente pas d'interruption, en y faisant passer un courant trop faible pour provoquer l'incandescence du platine ; il est vrai que cette épreuve ne montre pas si l'amorce est chargée. Mais, les nis de platine pouvant offrir des résistances un peu différentes, on n'est pas aussi certain de produire l'inflammation de toutes les amorces rigoureusement au même instant.
Vérification des amorces de tension. — M. Ducretet a appliqué en 1886 le téléphone à la vérification des amorces de tension. Une pile P
g^.-ÇS.,fe^-^--^-X.:^
' R ^ ^El — 1
Fig. 44. — Appareil pour U Térification dm amorces de quantité.
de trois éléments Leclanché (flg. 43) est en communication avec une bobine B à fil fin par l'intermédiaire d'un interrupteur & mouvement d'horlogerie R ; sur la bobine est établie une dérivation comprenant un téléphone T et deux godets de mercure Hg et Ug', dans lesquels on plonge les deux bouts de l'amorce à essayer, ce qui ferme le circuit dérivé. On met l'interrupteur en marche et Ton applique le téléphone à l'oreille. Si l'amorce est en bon état, on entend un léger bruit dû au passage à travers la matière fusante de petites étincelles, insuffisantes pour l'enflammer. Si l'amorce n'a pas été chargée, le courant ne passe pas et l'on n'entend rien. Enûn, si les deux fils métalliques se touchaient dans l'intérieur, le courant passerait facilement de l'un à l'autre et produirait dans le téléphone un bruit intense ; l'amorce serait encore à rejeter dans ce cas, puisqu'il ne jaillirait pas d'étincelle à l'intérieur. On voit que cet appareil permet une vérification très rapide.
Vérification des amorces de quantité. — On peut vérifier les amorces de quantité en mesurant leur résistance. M. Ducrelet a construit ré-
cemment un appareil destiné à cet usage, et formé d'une boîte de résistances, avec pont de Wheatstone (fig. 44).
Les branches a et 6 du pont sont formées par les deux parties d'un fil métallique, et la position du curseur S indique sur une règle graduée
la valeur du rapport y La résistance R s'obtient en enlevant une des fiches de la boite. La résistance de l'amorce est
a;=RXT.
Il suffit donc de lire la position du curseur S, et de multiplier le chiffre correspondant par la résistance R introduite. L'amorce se place en A. Aux formes T T se fixent un téléphone T et un interrupteur L à mouvement d'horlogerie. Lorsque l'équilibre est établi, on n'entend aucun bruit dans le téléphone.
AMORTISSEMENT. — Action d'amortir les oscillations d'une aiguille aimantée pour la ramener plus vite à sa position d'équilibre. Dans les galvanomètres, on obtient l'amortissement soit en utilisant les courants d'induction
AMPÈRE. — AMPÈREMÈTRE.
produits par les oscillations de Taiguille, et qui, d'après la loi de Lenz, s'opposent à son mouvement, soit en augmentant la résistance de Tair par Taddition d*une palette très légère qui oscille avec raiguillc.
Quand la résistance du circuit est faible, les courants induits qui prennent naissance dans le (il même du galvanomètre ou dans le cercle de cuivre divisé suffisent à Famorlissement. Dans les appareils à grande résistance, on entoure souvent Taiguille d'un cadre de cuivre massif, qui forme le noyau de la bobine (électrodynamomètre de Weber).
Dans les électromètres, on fait usage d'une palette suspendue à la partie inférieure du fil qui porte l'aiguille et oscillant dans l'air ou dans un liquide. La potasse parait convenir mieux que l'acide sulfurique, qui, en s'hydratant, donne naissance à des courants liquides, qui peuvent agir sur la palette; la glycérine convient aussi, lorsqu'on ne veut pas employer le liquide et la palette pour charger Taiguille mobile .
Quel que soit le procédé employé, l'expérience montre que l'amplitude des osciUations amorties décroît en progression géométrique : les causes retardatrices sont donc toujours proportionnelles à la vitesse de l'aiguille. Si l'on appelle ao, ai, ai;... an les amplitudes successives, on a
ai ai
an-\ an
Si l'on désigne par e^ la valeur constante du rapport ci- dessus, c étant la base des logarithmes népériens, la quantité X, qui est le logarithme népérien de ce rapport, s'appelle le décrément logarithmique des oscillations et peut servir à mesurer l'amortissement.
Si Ton appelle T la durée de l'oscillation amortie et t celle de l'oscillation du même appareil sans amortissement, on a
AMPÈRE. — Uni té pratique d'intensité. C'est l'intensité d'un courant produit par une force électromotrice égale à un volt dans un circuit dont la résistance totale serait un ohm.
C'est encore l'intensité d'un courant qui envoie par seconde à travers chaque section du conducteur une unité pratique de quantité, c'est-à-dire un coulomb.
Enfin, c'est aussi l'intensité d'un courant qui, en une seconde, décompose 0,Q373;mgr. d'eau, ou
qui dépose, dans le même temps, 1,1248 m^r. d'argent ou 0,6615 mgr. de cuivre.
L'ampère vaut 10-* unités G. G. S. d'intensité.
L'ampère est employé à la mesure des courants destinés à la lumière électrique, à la transmission de la force, etc. Parmi ses soasmultiples on utilise surtout le milliampère^ ou millième partie d'un ampère, qui sert à la mesure des Gourants employés dans la télégraphie, dans les applications médicales, etc. Ainsi il faut un courant de 15 milliampères pour actionner un télégraphe de Morse (Voy. Unités).
AMPÈRE-ÉTALON. — M. Pellat a donné ce nom à des appareils gradués par comparaison avec son électrodynamomètre absolu et pouvant servir à faire les mêmes déterminations avec la même précision. Ces appareils sont très pratiques, la constante étant déterminée une fois pour toutes. Ils peuvent également servir à graduer en valeur absolue les galvanomètres, ampèremètres, voltamètres (Voy.
Électrodynamomètre).
AMP£R£-HEURE. — Quantité d'électricité qui traverse en une heure la section d'un conducteur parcouru par un courant d'intensité constante et égale à un ampère. Gomme un courant d'un ampère débite un coulomb par seconde, on voit qu'un ampère-heure vaut 3600 coulombs (Voy. Unités).
AMP£R£ (Lois d'). — Lois relatives à l'action des courants sur les courants (Voy. Électrodynamique).
AMPÈRE (RÈGLE d'). — Voy. Élkctromagné-
TISME.
AMPËREMËTRE. — Galvanomètre étalonné de manière que chacune des divisions corresponde exactement à une intensité d'un ampère ou à une fraction connue d'ampère. Dans les galvanomètres ordinaires, les déviations de l'aiguille ne sont proportionnelles aux intensités des courants que si elles sont très faibles. En donnant à la bobine du multiplicateur une forme convenable, on peut obtenir la proportionnalité jusqu'à un angle de 50° ou 60°, et, en réglant la résistance, on peut s'arranger pour que chaque degré corresponde exactement à un ampère ou à une fraction d'ampère.
Les ampèremètres peuvent être gradués soit par comparaison avec un instrument déjà étalonné, soit en mesurant en même temps le courant par une action chimique, soit enfin en faisant varier l'intensité d'un courant dans des proportions connues au moyen d'une botte de résistances.
AMPÈREMÈTRE.
La figure 43 représente un instrument de ce genre destiné aux usages médicaux. L'aiguille unique est au centre d*un multiplicateur de
Fig. 45. — Ampèremètre.
forme ovoïde; un index I, fixé perpendiculairement à l'aiguille, se meut sur le cadran et indique les intensités de 1 à 50 milliampères. Le même instrument peut servir cependant à mesurer des intensités beaucoup plus grandes. Il suffit de le placer en dérivation sur un shunt
(Voy. ce mot) de résistance convenable. Il en est de même pour tous les ampèremètres.
Les indications de cet appareil sont indépendantes du magnétisme de Faiguille, puisque les deux forces qui agissent sur elle, Taction de la terre et celle du courant, sont toutes deux proportionnelles à cette quantité; mais elles dépendent de l'intensité du magnétisme terrestre au lieu où Ton opère.
Ampèremètre Deprez. — L'ampèremètre de M. Deprez (fig. 46) est entouré par un fort aimant en fer à cheval qui crée entre ses branches un champ magnétique intense, de sorte que l'aiguille, placée dans ce champ, est soustraite à l'action de la terre. Entre les branches de l'aimant est placé le cadre rectangulaire sur lequel s'enroule le circuit que doit traverser le courant; il est formé dequatre tours d'une lame de cuivre de 10 mm. carrée de section. L'aiguille disposée à l'intérieur de ce cadre a la fo rme dite en arête de poisson : c'est une lame de fer doux, présentant un certain nombre de fentes transversales, de manière à figurer une série d'aiguilles parallèles. Elle s'aimante par influence sous l'action du champ
Fig. 46. — Ampèrenièlro Deprez*
et se place horizontalement; elle est portée par un couteau semblable à celui des balances. Lorsqu'on fait passer un courant, l'aiguille entraine une poulie qui tourne autour du même axe ; le mouvement est généralement transmis par une corde sans fin à une autre poulie de rayon cinq fois plus petit, qui porte une aiguille mobile sur un cadran divisé, et dont le déplacement se trouve ainsi amplifié dans le rapport de i à 5. Les déviations de l'aiguille aimantée étant toujours très petites, on peut admettre qu'elles sont proportionnelles aux intensités.
Notre dessin représente séparément l'aiguille en arête de poisson.
Ampèremètre Thomson. — Sir W. Thomson a imaginé récemment un ampèremètre qui permet des vérifications faciles et peut servir dans des limites très étendues, tout en évitant l'emploi des shunts, qui ne donnent pas toujours une exactitude suffisante.
Cet instrument comprend une bobine verticale en forme de couronne (fig. 4'7), sur laquelle est enroulée une bande de cuivre de résistance négligeable. Perpendiculairement à
AMPÈREMÈTRE.
cette bobine, dans laquelle passe le courant, se meut une planchette horizontale, portant le système magnétique, qui comprend quatre petites aiguilles aimantées munies d'un index en
aluminium. Le plan vertical des aiguilles passe par le centre de la bobine. Les divisions sont tracées sur un miroir plan, pour éviter les erreurs de parallaxe.
Pig. 47. — Ampèremètre W. Tbomson.
Cet instrument est analogue à la boussole de Gaugain. La sensibilité diminue à mesure qu'on éloigne le système magnétique de la bobine. La graduation se fait empiriquement. L'appareil permet de mesurer jusqu'à 1000 ampères.
Ampèremètre industriel Deprez et Carpentier. — Cet appareil, plus robuste que le précédent et destiné surtout aux usages industriels (flg. 48),
Fig. 48. -- Ampèremètre industriel Deprez et 'Carpentier.
a cependant une construction analogue. Deux aimants circulaires, se touchant parleurs pôles de même nom, déterminent un champ intense dans lequel, est placé la bobine, ayant ses spires verticales. A l'intérieur de celle-ci est une aiguille de fer doux, qui se polarise sous l'action du champ. Une aiguille d'aluminium, fixée au même axe et parallèle à la première, tourne avec elle et indique l'intensité sur un cadran divisé de 0 à 50 ampères. L'appareil peut contenir en outre un réducteur ou shunt qui permet de diminuer la sensibilité de l'instrument
de façon à lui permettre d'atteindre jusqu'à 200 ampères. La graduation est tracée empiriquement.
Ampèremètre Desruelles, — Cet instrument, destiné aux mêmes usages que le précédent, est très portatif. Un aimant en fer à cheval détermine encore un champ intense, sous l'action duquel l'aiguille de fer doux se polarise et se place suivant la ligne des pôles. Entre les deux branches de Taimant se trouve aussi une bobine dans laquelle passe le courant et qui contient un noyau de fer doux. Ce noyau s'aimante sous rinlluence du courant, et attire l'aiguille qui dévie plus ou moins fortement. En déplaçant une fiche située entre les deux bornes, on fait varier la sensibilité. La graduation se fait empiriquement.
Ammètre Ayrton et Perry, — Cet instrument diffère peu des précédents. Une petite aiguille aimantée est placée dans une bobine entourée elle-même parles pièces polaires d'un fort aimant en fer à cheval. A l'aiguille est lié un index qui tourne avec elle et indique les intensités sur un cadran divisé. Le fil qui s'enroule sur la bobine est formé de dix fils égaux isolés les uns des autres, et qu'on peut, à l'aidé d'un commutateur, réunir à volonté en série ou en quantité. L'appareil peut ainsi mesurer des intensités très différentes.
Ampèremètre Desruelles et Chauvin. — Il est formé d'une bobine hémi-circulaire entourée de fil; à l'intérieur et le long du côté rectiligne
AMPÈREMÈTRE.
est appliquée une bande de fer doux extrêmement mince; une seconde plaque mince du même métal est fixée à un axe passant par le
Fig. 49. — Ampèremètre Desruelles et Ctiauvin.
centre de la bobine, et peut tourner autour de ce point comme un feuillet de livre. Un ressort spiral maintientcette plaque légèrement appuyée
contre la première, dont elle s'écarte plus ou moins lorsque le courant passe. Une aiguille, fixée à la plaque mobile se meut sur un cadran divisé (fig. 49). L'instrument est apériodique et peut servir pour les courants alternatifs.
Ammétre Wattrhouse, — Dans Tammètre Waterhouse, on a supprimé, pour avoir des indications plus constantes, les ressoils et les aimants permanents. C'est la pesanteur qui ramène TaiguiUe au zéro, et la déviation est due à la répulsion des pôles de même nom de deux électros excités par le courant à mesurer. Ce courant traverse un fil enroulé en spirale, qui entoure un noyau de fer doux fixe M, et une armature de même métal A, qui porte deux pièces polaires S et N, la dernière munie d'une aiguille (fig. 50). L'armature A, ses pièces polaires et l'aiguille peuvent tourner autour d'un axe horizontal. Sous l'action du courant, A et M prennent la même polarité; les pièces N et S s'écartent d'autant plus du centre du noyau M
Fig. 50. — Ammètre Waterfaouse.
que l'intensité est plus grande, et l'aiguille prend une position telle que celle indiquée en pointillé. Quand on interrompt le courant.
l'aiguille revient au zéro par son propre poids.
Ampèremètre de Làlande, — Cet appareil est
un aréomètre métallique contenant un fais-
AMPÈREMÈTRE.
ceau de fils de fer doux; on le place sur une éprouvette remplie d'eau jusqu'à un niveau fixe, et entourée d'une bobine dans laquelle on fait • passer le courant. Le flotteur s'enfonce d'autant plus que l'intensité est plus grande ; l'extrémité supérieure de sa tige se déplace devant une
graduation. Il y a sensiblement proportionnalité entre certaines limites.
Ampèremètre à mercure. — Le galvanomètre à mercure de M. Lippmannpeut servir également à mesurer les intensités en valeur absolue, car les déplacements de la colonne mercurielle
Fig. 31. —Ampèremètre à mercure.
sont proportionnels aux intensités. 11 se compose d'un manomètre à air libre MM', disposé entre les branches de deux aimants réunis par les pôles de même nom, et munis de pièces polaires PP', ne laissant entre elles qu'une fente où- passe la branche horizontale du manomètre, réduite en ce point à un petit tube rectangu- Ijaire (flg. 51). Le courant qu'on veut mesurer
traverse verticalement cette branche entre les pièces PP', et forme en ce point un élément de courant mobile, qui se déplace par l'action électromagnétique; il s'établit donc entre les deux branches une différence de niveau telle que la pression hydrostatique qui en résulte fasse équilibre à l'action électro-magnétique. Ampèremètres enregistreurs. — Pour élu-
Fig. 52. — Ampèremètre enregistreur de Montaud.
mM:
Fig. 53. — Ampèremèlrc enregistreur Richard frères.
ANALOGUE. — ANALYSE ÉLECTROLYTIQUE.
dier la charge et la décharge de ses accumulateurs, M. de Montaud se sert d'un ampèremètre enregistreur (Qg. 52), qui n'est autre que l'ampèremètre à arête de poisson de M. Deprez dont Faiguille indicatrice porte, à son extrémité, une plume légère destinée à enregistrer les résultats sur un papier qui se déroule d'un mouvement uniforme.
MM. Richard frères construisent pour l'industrie un ampèremètre enregistreur (fig. 53) formé d'un électro-aimant à deux bobinea, dont les noyaux, aimantés par le passage du courant dans le fil qui les entoure, agissent sur une double palette de fer doux montée sur un axe parallèle à celui des bobines. La surface de cette palette est gauche et inclinée par rapport au plan qui passe par Textrémité des noyaux. Les mouvements de la palette se transmettent à un style enregistreur (Voy. Enregistreur).
Les électrodynamomètres (voy.
ce mot) peuvent également servir à la mesure absolue des intensités.
Enfin les ampèremètres peuvent être disposés pour mesurer les forces électromotrices (Voy. Voltmètres).
ANALOGUE. — On donne ce ~ nom au pôle d'un corps pyroélec- .A.
trique qui devient positif par élévation de la température, et négatif par son abaissement. C'est l'opposé d'antilogue,
ANALYSE £LECTR0LYTIQUE. - Les pro-
ies procédés chimiques, et de séparer des métaux qu'on peut difficilement isoler par les réactifs ordinaires. La méthode consiste à dis-
Fig. 54. — Dosage élecirolylique du cuivre.
cédés électrolytiques permettent, dans certains cas, de faire des dosages^plus rapides que par
Fig. 55. — Appareil de Riche pour les dosages éleclrolytiques.
soudre le métal dans un liquide convenable, et à faire passer un courant à l'aide de deux électrodes de platine. On pèse soigneusement la cathode avant et après l'opération : l'augmentation de poids donne le poids du métal déposé. On met le liquide dans un creuset ou une capsule de platine c (fig. 54), qu'on place sur un support isolant v et qu'on fait communiquer par l'intermédiaire d'une lame métallique p avec le pôle négatif d'une pile formée de quelques éléments Daniell. L'anode est représentée par un fil de platine s. L'augmentation de poids du creuset donne le poids du métal.
Dans certains cas, il est avantageux de chauffer l'électrolyte pour diminuer sa résistance. On peut alors se servir de l'appareil (fig. 55), formé de deux creusets de platine concentriques, portés par une tige isolante et placés dans un bain que chauffe un bec de Bunsen.
Dosage du mercure. — M. Escosura a indiqué pour la détermination quantitative du mercure