PATTE GALVANOSCOPIQUE. — PERMÉABILITÉ MAGNÉTIQUE
TTE GALVANOSCOPIQUE. — Patte de mille préparée à la manière de Galvani servir de galvanoscope. On coupe la grêle en deux, on dépouille les membres inirs, et Ton garde seulement une jambe avec rf de la cuisse correspondante. On place patte dans un tube de verre, le nerf sorà l'extrémité. On a ainsi un galvanoscope
couse facilement —— de volt et dont les in-
ions sont visibles de loin.
CEE ÉLECTRIQUE. — Procédés de pèche nt usage de Télectricité. On peut introi dans Teau une lampe à incandescence
l'éclat attire les poissons, ou produire Teau l'explosion d'une cartouche de mite, pour tuer les poissons qui se troudans le voisinage. Ces procédés sont dits en France.
donne le même nom à une petite récréa- :|ui consiste à pêcher des poissons de papier àde d'une ligne ayant pour amorce un
morceau de cire à cacheter qu'on frotte ement avec de la laine.
CITÉ. — Substance isolante formée de
tiers en poids de poix grecque et d'un tiers lâtre cakiné. Ce mélange, peu coûteux,
mieux que l'ébonite. Il est très employé die et tire son nom de l'italien pecé (poix). IDALE. — Commutateur utilisé dans ceri avertisseurs destinés aux chemins de fer ans certains modes de block-system. La le est établie sur la voie et actionnée par assage des trains. Ce système ne semble lonner de bons résultats.
1 donne encore le nom de pédale aux appa-
d'appel pour sonnerie (Voy. ce mot) qui lancBuvrent avec le pied.
SIGNE. — Pièce métallique garnie de poin- )arallèles; organe des machines électrostaes et des paratonnerres télégraphiques.
SNDULE ÉLECTRIQUE. — Ëlectroscope '. ce mot) formé d'une balle de sureau )endue à un ûi de soie.
Q donne le même nom aux pendules qui ent à régulariser les horloges et dont le ivement est entretenu électriquement. . Horloge.
ERGE-GARTE. — Appareil portant deux lies métalliques entre lesquelles on place
carte pour la percer par la décharge d'une tei lie de Leyde. Le trou percé dans la carte ente des bavures des deux côtés, et, si les X. pointes sont à des hauteurs différentes, il plus près de la pointe négative.
PERCE-VERRE. — Appareil muni de deux pointes (fig. 675) entre lesquelles on dispose
Fig. 075. — Perce- Terre.
une plaque de verre pour la percer par la décharge d'une bouteille de Leyde ou mieux d'une batterie. Il est bon de noyer la pointe supérieure dans une goutte d'huile ou de pétrole, pour empêcher la décharge de contourner le verre.
Avec de fortes batteries, on peut percer une plaque de plusieurs centimètres d'épaisseur; mais il faut alors que les deux pointes soient complètement noyées dans une substance isolante, par exemple un mélange de cire^el de résine.
PERD-FLUIDE. — Partie d'un paratonnerre (Voy. ce mot) qui établit la communication avec le sol.
PERFORATEUR ÉLECTRIQUE. — On donne ce nom à divers appareils : perce-carte et perce-verre, outils employés dans les mines (Voy. Perforatrice), organe du télégraphe de Wheatslone, appareil servant à perforer les bandes du mélographe de Carpentier pour les préparer à être employées dans le mélotrope.
PERFORATRICE ÉLECTRIQUE. — Outil servant à perforer et actionné par un moteur électrique. (Voy. Haveuse.)
PÉRIODE VARIABLE. — Voy. État variable.
PERMÉABILITÉ MAGNÉTIQUE. — Soit, dans un champ uniforme, un corps capable de prendre une aimantation uniforme, par exemple
PERMISSIF. — PHAM: ÉLECTRIQUE.
une sphère homogène. Son état peut être regardé comme provenant d'une modification du milieu qui la compose, analogue à celle qui existait antérieurement dans le milieu dont elle a pris la place, mais le flux de force par unité de surface ayant été multiplié par un certain coefficient qu'on appelle la perméabilité magnétique. Ce coefficient est plus grand que 1 pour les corps magnétiques, et plus petit que 1 pour les substances diamagnétiques. Il dépend à la fois de la nature du corps, de son état et de la valeur de la force magnétisante.
PERMISSIF. — Se dit du blok-system dans lequel un train peut être autorisé, sous certaines conditions, à pénétrer dans une section bloquée (Voy. Block-system).
PERMUTATEUR. — Syn. de Commotateur.
PERTE A LA TERRE. — Dérangement qui provient d'une communication fortuite avec la terre.
PERTE DE CHARGE. ~ On donne ce nom à la perte d'énergie, due principalement à réchauffement, qui se produit dans toute canalisation. Elle est en moyenne d'environ 6 p. 100 dans les conducteurs principaux, 2 p. 400 dans les câbles intermédiaires et 2 p. 100 dans les dérivations, total 10 p. 100.
PERTE DE COURANT. — Dérangement produit par le contact d'un fil avec un autre conducteur ou avec la terre.
PERTURBATION MAGNÉTIQUE. — Syn.
d'ORAGE MAGNériQUE.
PÉTROLE (Essai du) PAR L'ËLECTRICITË. —
L'appareil Seybold, fort employé en Amérique, sert à essayer Tinflammabilité du pétrole par une étincelle d'induction. Le pétrole est chauffé dans une petite chaudière munie d'un thermomètre. A chaque degré ou demi-degré, on fait passer une étincelle, jusqu'à ce que l'inflammation se produise.
PHARE ÉLECTRIQUE. — Phare éclairé par un ou plusieurs régulateurs électriques. Après quelques essais infructueux, tentés en Angleterre, la lumière électrique fut installée pour la première fois aux deux phares de la Hève, près du Havre, en 1863 et 18«o; les lampes étaient alimentées par des machines de l'Alliance.
Depuis cette époque, l'arc voltaïque fut installé à Odessa en 1866, à Souter-Point en 1871, aux caps Gris-Nez et Lézard en 1878, puis à Calais, Planier, Dunkerque, La Canche en France, South-Foreland, Sainte-Catherine en Angleterre, etc.
Les machines de l'Alliance ont été abandonnées depuis longtemps, mais, après quelques essais, on a laissé également de côté en géné-
ral les dynamos pour revenir ara t.
magnéto-électriques. C'est qu'en efi*..
leurs qualités de volume et de prix :plus réduits, les dynamos sont t!^.
plus sujettes aux avaries. Les machine^i. électriques sont plus robustes, et U^ réparations indispensables (ehan^ collecteur ou d'une bobine) penrent sur place et instantanément par le ^ machine employée le plus souvent ^r chine magnéto de Méritens à courants i (Voy. Machine d'inductioîc). On ?^ quelquefois de la dynamo Gramme i continu, semblable à celle qui alimeo* jecteurs des navires de guerre.
Comme source lumineuse, on fait i^.
de la lampe Serrin, modifiée par M. B^: d'empêcher réchauffement exagéré dr aimant par les courants alternatifs.
régulateur Gramme, plus constant réglage plus parfait. Cet appareil ; foyer de Yoptique^ glisse sur des rail? • être, en cas d'accident, remplacé ita ment par une lampe de rechange.
La surveillance du gardien est i^^' facile par l'adjonction d'une petite Ir: projette sur un écran l'image du fcf neux. Une lampe à huile à quatre mtoujours prête à remplacer les foyerî ques, s'ils étaient tous deux hors de s--
On sait que le foyer d'un phare ç>t d'un système de lentilles et de miroL'^ optique, qui sert à concentrer la lumi^' faisceau horizontal (fig. 676). Le foyer -=: est au centre de la cage ; il est es* une série de lentilles à échelons: îet au-dessous sont disposées des cou:' prismes à réflexion totale, qui renTuzontalement les rayons les plus div-r.
Dans certains appareils, l'optique efeu n'éclaire alors qu'une partie de 1 celle qui regarde la mer : ce sont les ' • Les feux scinlUlantê s'obtiennent à Fîappareil optique qui n'éclaire qu'ffc nombre de secteurs de l'horizon, et q^ autour du foyer. Dans ces derniers a tous les éclats peuvent être blancst o: tain nombre peuvent être rouges, ce :
tient par la coloration du système oj i
Dans les phares à feux blancs ^i des éclipses, la durée d'un éclat e>t tiers de seconde, celle d'une éclipse r» de la durée d'un éclat ou d'un groop'
Dans les appareils à feux blancs ?^' des feux rouges, la durée d'un éclat î
PHARE ÉLECTRIQUE
is quarts de seconde, la durée d'un éclat d'une demi-seconde. La durée des éclipli séparent les éclats blancs d'un groupe iple de la durée de ces éclats; la durée clipses qui séparent les groupes rouges
ïig. 676. — Optique d'un phare.
groupes blancs est double de celle des pses précédentes.
.'Administration française a adopté les huit actères suivants, réprésentés parla figure 677, is laquelle les traits pleins indiquent les its blancs, et les traits pointillés les éclats iges.
0 Feux ^ éclats blancs UDiformément séparés, o Feux à éclats blancs par groupes de deux, o Feux à éclats blancs par groupes de trois, o Feux à éclats blancs par groupes de quatre. .0 Feux à éclats alternativement blancs et rouges, io Feux à groupes de deux éclats blancs séparés par un éclat rouge.
7° Feux à groupes de trois éclats blancs séparés
par un éclat rouge.
8° Feux à quatre éclats blancs séparés par un
éclat rouge.
Fig. 677. — DifTérenls caractères des phares français.
On avait craint tout d'abord que la lumière électrique, moins riche en rayons jaunes et verts que les autres lumières, traversât moins facilement le brouillard. Des expériences instituées en 1885 à South-Foreland par la Commission anglaise des phares {Corporation of the Trinity House), et dans lesquelles on avait installé une lampe électrique, une lampe à gaz et une lampe à huile sur trois tours voisines, ont montré que la lumière électrique est la plus puissante par tous les temps et celle qui pénètre le plus loin dans le brouillard.