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RÉSISTANCE MAGNÉTIQUE. — RÊTENTIVITÉ MAGNÉTIQUE

plus petites et Timage lumineuse ne sort pas de récheUe di risée. Dans cette opération, le galvanomètre ordinaire de la table est remplacé par un galvanomètre à réflexion plus sensible. Cet appareil (6g. 825) se compose d'un aimant enfer à cheval vertical; les pôles, placés à. la partie supérieure, sont reliés par des traverses d'ivoire à une forte armature de fer doux. Dans Tespace compris entre les pôles et l'armature tourne un équipage mobile formé de deux petites bobines de fil très fin, reliées l'une à Tautre par une pièce légère en ivoire, et placées chacune au-dessus de Tun des pôles de Taimant. Ces deux bobines sont réunies en tension. Elles reçoivent le courant par les deux fils d'argent verticaux qui supportent l'équipage mobile; au bas du fil supérieur est placé le miroir. Ce fil est fixé à un bouton qui peut tourner et se déplacer verticalement au sommet de l'appareil pour le réglage.

Méthode de Munro. — Cette méthode repose sur remploi des condensateurs; la pile ne fonctionne que pendant un temps extrêmement court et par suite n'a pas le temps de se polariser.

On met en circuit la pile P de résistance x, un galvanomètre à réflexion de Thomson G, un condensateur C et un interrupteur. Soit R la résistance du circuit intérieur.

Si Ton ferme l'interrupteur, le condensateur se charge à travers le galvanomètre, qui subit une déviation instantanée a. Si Q est la quantité d'électricité qui a traversé l'appareil, on a

E étant la difTérence de potentiel entre les pôles de la pile, ou, puisque le circuit est ouvert au condensateur, la force électromotrice. Si les déviations sont petites, « est proportionnelle à Q

Pour éliminer k et R, le circuit restant fermé, on établit, à l'aide d'un autre interrupteur, une dérivation de résistance s sur les bornes de la pile. Par suite, la différence de potentiel entre les pôles diminue et devient V; le condensateur se décharge donc en partie, et le galvanomètre est traversé par une quantité d'électricité

Il indique donc une déviation a' de sens contraire à la première

D'où

Dans le circuit fermé , constitué par la pile et la dérivation s, le potentiel décroît uniformément, suivant la règle ordinaire. Donc

D'où l'on tire

et

RÉSISTANCE MAGNÉTIQUE. — Par analogie avec Télectricilé, on appelle résistance magnétique une quantité

il*

qui varie en raison directe de la longueur et en raison inverse de la section. Le coefficient -

représente la résistance spécifique. C'est l'inverse de la conductibilité ou perméabilité magnétique (i.

L'analogie avec la résistance électrique existe surtout dans les formules, car la résistance électrique ne dépend ni de la force électromotrice ni du flux d'électricité, tandis que la résistance magnétique est une fonction des deux quantités correspondantes.

RÉSISTANCE (Bobine et Boite de). — Voy. Bobine et Boite.

RETARD D'AIMANTATION. — L'intensité d'aimantation n'est pas constante pour une même valeur de la force magnétisante : elle dépend des états antérieurs. Ainsi, lorsqu'on fait croître la force magnétisante jusqu'à un certain maximum, puis décroître jusqu'à zéro, l'intensité est plus grande dans la période descendante que dans la période ascendante. Il y a reparti de l'aimenlation par rapport à la force magnétisante. Ce retard est un effet de la force coercitive : il est plus grand pour l'acier que pour le fer doux.

RÊTENTIVITÉ MAGNÉTIQUE. — M. Hopkinson propose de donner ce nom à la cause qui ramène une substance magnétique à l'état

RETOUR (Courant de). — RÉVEILLE-MATIN ÉLECTRIQUE.

neutre, malgré la force coercitive, après Tapplication d'une force magnétisante intense.

RETOUR (Courant de). — Courant observé sur une ligne télégraphique bien isolée, lorsqu'on la met rapidement en communication avec le récepteur après Taroir fait communiquer avec la pile.

RETOUR (Fil de). — Conducteur qui revient des appareils au pôle négatif. Dans les télégraphes, le retour se fait généralement par la terre.

RÉVEILLE-MATIN ÉLECTRIQUE. — Réveillematin dont la sonnerie est actionnée par un courant électrique. Il en existe un grand nombre (le modèles. Quelques-uns se composent d'une

montre qu'on peut porter dans la poche pendant la journée, et qu'on place le soir sur un support spécial; tel est le chronophone, décrit plus haut.

M. Burmann a imaginé un appareil analogue. Une sonnerie trembleuse et sa pile sont placées dans une petite boite, recouverte par le timbre et surmontée d'un petit support qui reçoit la montre ; le verre de celle-ci peut tourner et porte une petite languette métallique qu'on amène ainsi à l'heure éi laquelle on veut être réveillé. Les communications sont établies d'avance de telle sorte que l'aiguille des heures, lorsqu'elle vient toucher la languette, ferme le circuit et mette en marche la sonnerie, qui s'ar-

Fig. 8i6. — Cadran du p^veille-malin (nystèine Gorges).

réte seulement lorsque l'aiguille abandonne la languette. En donnant à cette pièce une largeur plus ou moins grande, on peut prolonger la sonnerie à volonté.

Dans le système Gorges, une pendule ordinaire sert de réveille-matin : la disposition est très simple et les pièces ajoutées au mécanisme ordinaire sont complètement cachées. La figure 826 montre l'aspect extérieur et intérieur du cadran; la figure 827 représente les détails du mécanisme. Le cadran est entouré d'un cercle de cuivre D, percé de trous en face des différentes divisions. Si l'on veut par exemple ^tre réveillé à 2 h. 50 m., on enfonce une cheville dans le trou o, qui correspond à cette heure. Le cercle D et la cheville, complète-

ment cachés par la couronne qui entoure lo verre, communiquent avec la sonnerie et avec l'un des pôles de la pile. L'autre pôle est relié a une goupille i placée sur la roue des heures R, par l'intermédiaire des pièces du mécanisme. La roue R porte une pièce en cuivre a dont elle est isolée par une rondelle en ébonite, et qui est munie d'un prolongement E parallèle à Taiguille des heures. Sur la pièce a est tixé un ressort bb\ qui peut tourner librement autour de la vis c ; un autre ressort d appuie la branche b' contre la goupille t.

Lorsque l'aiguille des heures passe devant la cheville o, l'extrémité du ressort 6 vient toucher cette cheville et ferme le circuit. La sonnerie tinte, mais seulement pendant un instant, car.

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