REVEILLE-MATIN ÉLECTRIQUE
Faiguille continuant à avancer, la pression de la cheville fait basculer le ressort 66', malgré l'action du ressort d, et écarte Textrémité 6' de la goupille i, ce qui rompt le circuit.
On peut placer autant de chevilles que le disqae D porte de trous ; la sonnerie fonctionnera cL chaque contact.
Enfln, si Ton veut être réveillé tous les jours à la même heure, il est commode de laisser la cheville en place, mais il est inutile que la son* nerie tinte deux fois en vingt-quatre heures. On pourrait éviter cet inconvénient avec un interrupteur; maison a jugé préférable d'ajouter
à l'appareil un interrupteur automatique A (fig. 826).
Cet interrupteur se compose d'une roue à rochet munie de huit dents, qui portent de deux en deux des chevilles fixes, disposées de manière à pouvoir appuyer sur un ressort, isolé des pièces du mouvement et en communication directe avec la pile. La roue à rochet étant reliée au disque D, celui-ci ne communique avec la pile que si le ressort est pressé par Tune des chevilles du rochet. Supposons que Faiguille E vienne d'échapper la cheville en o, et que la sonnerie ait fonctionné ; c'est que le ressort de
Piff. 827. — Détails du conUct.
l'interrupteur A était pressé par l'une des chevilles du rochet. La pièce E continuant à tourner, une buttée m, ûiiée au-dessous de a, rencontre le rochet et le fait avancer d'une dent. Lorsque l'aiguille E rencontre la cheville o douze heures plus tard, cette cheville est isolée et le circuit ne se ferme pas. La buttée ne rencontrant le rochet que toutes les douze heures, le cercle D est alternativement isolé ou relié à la pile pendant chacune de ces périodes.
Cet appareil est simple et solide; il permet de placer la sonnerie à une distance quelconque de la pendule ; il peut fonctionner successivement à plusieurs heures et peut servir dans les Compagnies de chemins de fer, bateaux, etc., à. avertir de l'heure des départs.
On peut encore transformer facilement en
réveille-matin une pendule quelconque. On relie la sonnerie et l'un des pôles de la pile au mouvement d'horlogerie et l'autre pôle à une lige recourbée, qu'on place devant le cadran à rheure voulue, de sorte que la grande aiguille passe par-dessus le crochet de la tige sans le toucher, mais que l'aiguille des heures vienne fermer le circuit au moment où la sonnerie doit se faire entendre.
On obtient le même résultat en plaçant les deux extrémités des conducteurs à une petite distance l'une de l'autre devant le cadran, de façon que l'aiguille des heures vienne toucher les deux piles à la fois.
M. Lamon fixe, sur la chaîne d'un pendule à poids dit coueouy une boule métallique qui, par la descente des poids, vient toucher à l'heure