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Tirages pour cordons (Gri volas

Fig. 865. — Pédales pour bureaux et salles à manger (Grivolas)

1 traverse vienne toucher les deux reséraux et fermer le circuit; si Ton cesse , un ressort à boudin fait remonter la {u'à sa position première, et le contact pu.

le second modèle, la tige mobile, au se mouvoir en ligne droite, tourne au* jn point ûxe ; en tirant le cordon placé le, on fait remonter le côté droit de ge, qui vient toucher les deux ressorts i la pile et à la sonnerie et établir le ; un ressort à barillet ramène la tige & tien d'équilibre lorsqu'on cesse d'agir ordon. Ces deux modèles et surtout le sont très faciles à dissimuler en enrouforme de boucle ou de nœud la partie ure du cordon.

mploie encore dans les bureaux et les i manger des pédales (fig. 865) que l'on 16 avec le pied. L'appareil porte à sa inférieure deux ressorts semblables à is boutons ordinaires (fig. 861) et qui sont Dictionnaire D'éLBCTRicitÉ.

en communication avec les deux conducte En appuyant sur la tige, on amène ces c ressorts au contact et l'on ferme le circuit, ressort à boudin relève la tige quand on c d'appuyer le pied. Dans le second modèle agit sur la tige par l'intermédiaire d'une pé< inclinée à charnière, qui peut se rabattre e dissimuler dans le plancher quand on ne ^ pas s'en servir. Les pédales ont l'avantage n'être pas apparentes, mais elles exigent qi fasse . passer les conducteurs sous le parqi ce qui est fort incommode.

Contacts pour portes extérieures.— Aux poi des appartements, on se contente souvent boutons usités à l'intérieur; mais il est 8ou\ préférable, surtout pour les portes extérieui d'employer des appareils plus solides. On sert alors de deux sortes de contacts qu actionne, les uns en tirant comme une sonne les autres en poussant comme un bouton or naire. Dans les deux cas, le contact s'obtient la même façon : les extrémités des cond

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leurs sont repliées de manière qu'ils se rapprochent en un point ; le bouton forme Textrémité d'une tige qui se termine à Tautre bout par un tronc de cône en métal. En tirant ou en poussant le bouton, on amène ce tronc de cône &

Fig. 866. « bouton pour porte extérieuro.

toucher les conducteurs au point où ils sont rapprochés et dénudés, et le circuit se trouve fermé ; un ressort ramène le bouton à sa position d'équilibre. La (Igure 866 représente un bouton de ce genre sur lequel on agit par tirage.

Contacts de sûreté. — D nous :„ quer d'autres iatemiptear> q:i i d'actionner une sonnerie au j chaque fois qu'on ouvre au (p porte ou une croisée. Ils ser^- ; annoncer l'entrée d'an visiteur ci sins ou les bureaux; ils peuT-r si on le veut, à an meuble ou a sl i avertir son propriétaire des lentz:

tion. Parmi ces contacts, il v tinter la sonnerie aussi longtem:reste ouverte; d*autres, aa cuntduisent qu'un son très court ir la fermeture ; d'autres ne font y::\ l'ouverture seule.

Les contacts de feuillure [ûc ^'' nent au premier groupe : ils se ceci petite équerre de cuivre el dci même substance, communiquant-^

Fig. 867. — Contact de feuillure et contact va-et-vient (Gri volas).

Fig. 868. — Contact va-«l-virt>t j^^^'

pôles de la pile, et disposés sur un petit morceau de bois qu'on flxe au-dessus de la porte ou dans la charnière verticale, de sorte que l'équerre reste en dehors de la feuillure. Le ressort au contraire se trouve aplati tant que la porte est fermée, et par suite le circuit est interrompu ; mais ce ressort se redresse dès que la porte s'ouvre et, venant au contact de l'équerre, ferme le circuit; la sonnerie se fait donc entendre jusqu'à ce qu'en refermant la porte on aplatisse de nouveau le petit ressort. Si le tintement continu est parfois gênant, on dispose en un point du circuit un commutateur à l'aide duquel on interrompt le courant à volonté.

Pour obtenir un appel à l'ouverture et à la fermeture de la porte, on peut fixer au-dessus

le second appareil de la ûgure 86' de deux ressorts placés à une p^l'un au-dessus de l'autre el reli-^ i pôles. En s'ouvrant et en « ^ ' porte soulève un petit galelqaif' ' tour le ressort inférieur el la' l'autre : dans les deux cas, le cin:^^ donc fermé pendant un instant 5^^ L'appareil représenté figure^ ' même effet au moyen de âeuip^^fixées transversalement au-de55U5^' d'une autre pièce métallique ^^^ [ elle-même. Pendant rouverlure et ^ cette pièce frotte un instant a^-^ autres et ferme le circuit. Le ^■ pièces métalliques a l'avantage il^^parfaitement propres. Plusroboî'»^

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cèdent, ce contact convient surtout aux grandes portes.

Enfin, pour actionner la sonnerie seulement au moment de l'ouverture, on emploie ordinairement un contact pied de biche (flg. 869). Les

Fig. 869. -~ Contict pied de biche (Grivolas).

conducteurs aboutissent, Fun à un ressort, Tautre à une monture métallique portant à son extrémité une pièce recourbée qui peut basculer autour d'un axe horizontal : le tout est fixé sur une petite planchette, qu'on dispose au-dessus de la porte. Quand on ouvre la porte, elle pousse le bas de la pièce mobile dont la partie supérieure, s'inclinant en sens inverse, vient toucher le ressort et fermer le circuit. Il n'en est plus de même en refermant, car la porte pousse le pied de biche en sens contraire, et sa partie supérieure s'éloigne du ressort au lieu de s'en rapprocher.

Installatioii des sonneries domestiques. — Une installation de sonneries comprend quatre parties : la sonnerie, l'interrupteur ou bouton d'appel, la pile et la ligne. Nous avons décrit les deux premières. Pour la pile, on emploie généralement des éléments Leclanché. Deux éléments en série sufflsent pour une seule sonnerie, lorsque le circuit ne dépasse pas 50 mètres. Au delà de cette limite, on ajoute un élément par 25 mètres. 11 vaut mieux mettre plutôt un élément en excès, surtout si deux sonneries doivent fonctionner ensemble. 11 faut placer ces piles dans un endroit dont la température ne soit jamais très élevée. Les sonneries d'appartement doivent du reste, contrairement à ce qui a lieu pour les lignes télégraphiques, être peu résistantes, comme le circuit lui-même.

La ligne est constituée généralement par du fil de cuivre de — de millimètre, recouvert de

gutta et de coton.

Aux points de raccordement des flls, on doit avoir soin que le contact soit parfaitement établi : on dénude les deux fils sur une longueur de i2 à 15 millimètres, on les frotte avec du papier émeri, pour les bien décaper et enlever les dernières traces de gutta, et on les tord ensem-

ble à la main ou avec une pince, de manière t, les mettre en contact par toute la partie découverte. On recouvre ensuite le joint avec une feuille très mince de gutta, qui se soude facilement au contact des doigts et protège le cuivre contre l'action oxydante de l'air. On peut même recouvrir ensuite le joint de coton, mais c'est généralement inutile. Si deux fils cheminent ensemble, ce qui a lieu le plus souvent, il faut éviter de faire deux joints à la même place, parce que si les fils venaient à se découvrir et à se toucher, le circuit se trouverait fermé et la pile s'userait inutilement.

Pour soutenir les conducteurs, on recommande souvent l'emploi d'isolateurs en os ; cette précaution nous paraît inutile à l'intérieur des appartements. Lorsque la ligne est exposée à l'air, on la dispose comme une ligne de télégraphe ou de téléphone.

La disposition des sonneries et des boutons d'appel varie à l'infini suivant les effets qu'on veut obtenir. Pour éviter toute erreur dans l'agencement des fils, on a adopté la règle suivante : on relie par un fil le pôle négatif à toutes les sonneries, par un autre fil le pôle positif à, tous les boutons, puis on fait partir de chaque appel un fil se rendant à toutes les sonneries qu'il doit actionner. Voici quelques exemples.

Le cas le plus simple est celui d'une sonnerie commandée par un bouton unique, ou même par plusieurs boutons. Les deux premiers dessins de la figure 870 montrent qu'il suffit d'appliquer la règle précédente, et qu'en appuyant sur un bouton on ferme toujours un circuit comprenant la pile et la sonnerie. Dans cette figure, on a supposé la pile renfermée dans une boite qu'on voit à droite.

On peut aussi utiliser une même pile pour desservir plusieurs circuits comprenant chacun une ou plusieurs sonneries ou même d'autres appareils électriques, par exemple des allumoirs ou des lampes à incandescence pour un éclairage intermittent. Du pôle positif partent alors autant de circuits distincts allant aux boutons, puis aux sonneries, et revenant à la pile. Cette disposition est celle que l'on utiliserait dans une maison à plusieurs étages, les piles étant placées dans la cave et chaque appartement ayant une série de boutons et une sonnerie. En la combinant avec les autres, il est facile d'obtenir les indications correspondant au cas où la distribution de chaque appartement comprendrait un plus grand nombre d'appareils.

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Pose de deux sonneries permettant de répondre. — Le troisième dessin de la figure 870 montre l'installation de deux sonneries pouvant s'appeler et se répondre mutuellement. De la pile partent deux circuits comprenant chacun un bouton et une sonnerie; une partie du^ fil est commune aux deux circuits. Dans Tun, le courant va de la pile au bouton, puis à, la sonnerie ; dans l'autre le courant suit Tordre inverse.

Pose d*une sonnerie donnant à volonté un tintement ou un seul coup, — On préfère dans cer-

I * Pose d'une sonnerie el d'un bouton.

tains cas remplacer le linteroeEl; sonnerie ordinaire par xm coaf l facile d'obtenir ce résultat : il i deux extrémités de réledro-aisr^ liées aux deux pôles de la pilf,>a'' rant traverse l'armature ni le rvis. On peut même transforma t:

ordinaire en sonnerie à un seule v directement par un fil la borne n :

tache de l'armature a (Gg. 8.54 : ^ l est montée sur plaque deiDéUl,j:

2* Pose d'une sonnerie et de trois boulons sonnant sur celte même sonnerie.

Z» Pose de deux sonneries se répondant.

LW

[Fig. 870. — Installations diverses de sonneries.

Fig. 871. — Sonawie » '«* ' i ToloDléaaM«Icospn('

attacher un fil à la borne de droite (fig. 855) et è, la plaque de métal, par exemple en le serrant sous la vis qu'on voit à la partie supérieure de cette plaque. Enfin, si l'on relie la plaque métallique, non plus à l'une des deux bornes primitives, mais à une troisième qu'on peut fixer facilement soi-même sur la planchette (fig. 871), la sonnerie conserve la faculté de produire à volonté le tintement ordinaire ou un seul coup. Si l'on ne veut employer la sonnerie qu'à frapper un seul coiip, les communications s'établissent comme pour une sonnerie ordinaire,

en laissant de côté la borne de dFC»> l'on veut produire à volonté Ion <^ deux efTets, il faut relier la borne ik pôle négatif d'une manière pennaB^' part on fait aboutir comme dor'positif aux deux boutons. Enfin ob.^ ton 1, qui doit produire un seul mh du milieu» et l'autre à la borne df"^' pection de la figure suffit à mon^-' tient ainsi à Tolonté l'un on \i^ effets.

Pose d'une sonnerie continvt - '

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contraire obtenir par une légère modification que la sonnerie se fasse entendre d'une façon continue, lors même qu'on a cessé d'appuyer sur le bouton d'appel, jusqu'à ce que l'on agisse sur un commutateur pour arrêter le tintement. Pour cela, on se sert d'une sonnerie à trois bornes, disposée comme nous venons de l'indiquer, mais en ayant soin que le ressort ne touche pas au repos la pointe de la vis. Les fils doivent alors être disposés comme dans le cas précédent, le bouton 2 seulement étant supprimé et remplacé par un interrupteur.

Lorsqu'on presse sur le bouton, on ferme le premier circuit : l'armature attirée par l'électroaimant reste collée, et le marteau frappe une seule fois le timbre. Dès qu'on abandonne le bouton, le circuit est rompu, et l'armature s'éloigne de l'électro ; mais, en vertu de la vitesse acquise, elle dépasse sa position d'équilibre et vient toucher la pointe de la vis, de manière à fermer le second circuit. Elle est alors attirée de nouveau par l'électro et, à partir de ce moment, elle continue à osciller comme une sonnerie ordinaire, qui serait reliée d'une façon permanente aux deux pôles d'une pile, sans l'intermédiaire d'aucun bouton ou interrupteur. Il faut, pour la ramener au silence, interrompre un instant le second circuit : l'armalure cesse de vibrer et reprend sa position d'équilibre : on referme aussitôt l'interrupteur, afin que Tappareil soit prêt à fonctionner lorsqu'on appuiera de nouveau sur le bouton.

Le même effet pourra être obtenu, au moyen d'une sonnerie dont le marteau serait mis en mouvement par un mécanisme d'horlogerie, le courant servant uniquement à produire le déclenchement, mais cette disposition serait beaucoup plus coûteuse.

Sonneries ponr télégraphes et téléphones.

Tous les postes télégraphiques renferment une sonnerie, destinée à appeler l'attention des employés lorsqu'un autre poste demande à correspondre. Dans les téléphones, les sonneries ï^ervent de même à avertir le bureau central qu'un abonné demande la communication, ou que la communication entre deux abonnés est terminée. Le poste central s en sert aussi pour attaquer les abonnés.

L'Administration des postes et télégraphes emploie ordinairement la sonnerie trembleuse, dite cubique (û^, 872), dans laquelle on retrouve les mêmes organes que dans la forme pendante, décrite plus haut.

L'électro-aimant E communique d'une part

avec la borne C, de l'autre avec l'armature A ; le ressort R est relié à la borne Z; l'interruption se fait entre A et H.

Les sonneries des télégraphes et des téléphones sont généralement à grande résistance.

Dans la sonnerie à rouage, le marteau est commandé par un mouvement d'horlogerie. Le courant de la ligne passe dans un électro-

* Fig. 872. — SooDerie trembleuse, dite cubique.

aimant, dont l'armature est attirée et déclenche le mécanisme. Le marteau frappe un certain nombre de coups, et le rouage est ensuite réenclenché par l'un des mobiles; le système reste immobile jusqu'à ce qu'un nouvel appel se produise. En même temps qu'il agit sur le marteau, le mécanisme fait décrire un quart de tour à un disque portant le mot « Répondez >', qui vient apparaître devant un guichet. En cas d'absence, l'employé est ainsi averti à son retour que le poste a été attaqué.

Il ramène alors le voyant à sa position première en tournant une petite clef. La sonnerie à rouage ne sert que pour une direction; elle est peu employée.

Les sonneries à relais sont formées d'un relais et d'une sonnerie trembleuse. Le courant de ligne traverse le relais, dont l'électroaimant attire son armature. Celle-ci déclenche un levier qui fait apparaître un voyant et ferme en même temps un circuit local contenant la sonnerie ; celle-ci tinte jusqu'à ce qu'on relève le voyant. I) existe plusieurs modèles de sonneries à relais.

La sonnerie Faure se construit pour une ou deux directions. Dans le premier cas, le relais

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est formé d'un électro-aimant horizontal, dont Tarmature est verticale et se termine par un crocheta la partie supérieure. Ce crochet maintient horizontal un levier pouvant tourner autour de son autre extrémité. Quand le courant passe, le levier bascule et vient fermer le circuit local en touchant un contact métallique. Pour arrêter le tintement, on appuie sur un bouton qui redresse le levier.

Dans le modèle à deux directions ffig. 873), qui est le plus répandu, il y a deux relais identiques EE communiquant chacun avec une des

deux lignes et actionnant lam-i chacune des armatures A est né axe horizontal, et se termina i-.

sur le sommet de laquelle s'ajifL appartenant à un levier homeci tour de Taxe o. Lorsque rarnstûr rée, la tige t s'écarte et ahaok horizontal, qui vient tomber scr oiet ferme le circuit local de la s^c-^ levier mobile porte un petit îo.mt:

sente derrière un guichet loi^^-^ déclenché, et fait connaître qu-r

Fig. 873. — Sonnerie Faure à deux direcUons.

qui a attaqué. Un seul bouton 6 sert à réenclencher les deux leviers en appuyant sur Textrémité opposée à D.

Pour les postes de moyenne et de petite importance, la Compagnie des chemins de fer de TEst emploie des sonneries à relais qui peuvent donner deux effets différents, au moyen d'un commutateur placé dans le socle. L'armature se termine par un crochet qui maintient le voyant (fig. 874). Dans les petits postes, le voyant, en tombant, vient butter contre la pointe d'une vis et ferme le circuit local sur la sonnerie. C'est ce que montre la première partie de la ûgnre. Le tintement continue jusqu'à ce qu'on relève le voyant. Les agents qui desser-

vent ces postes étant parfois oWl'gner, on comprend que le tinlemec:

plus de chances de rappel au burei:

postes de moyenne importaoce. o ployés ne s'absentent jamais, on fâi' le circuit local, à l'aide du cominaiât ture et le noyau du relais, de sort^ cuit se ferme seulement lorsipcri'^ au contact du noyau. La sonneii^ ^ seulement pendant que ïemfiojé^^^ attaque appuie sur son manipa^^'' pels intermittents suffisent danser Sous le nom de sonneries dvrgr^ gnie du Nord emploie des soooerrelais est remplacé par an rappel f

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