POSS
An borea 1, ■*tttMh« U fil dam m p6b «ktftoa d* chaque pil*.
Au bornai S, •'■itaehalafil aDolai p6haUe drolaqaa pQa.
A la bofM S, da èhaqoa poaia^ a'attaeha k fli da U HgM.
A U boiM 4, da ettaqna poàta» a'attMàa la dandtea fil da te iigM oQ fil da ntoor.
Las bomaa & ak <, da éhaqoa poUU, aont fdléaa au don bonMi da lav aenaria la^aeliTa.
Avoir «MO da Uaa déradar laa fila ata»! ^alai nihadiar an beoMa
Mdataur, da diataMa m diainoa, aaM trop la aanar, la fil arae d«
Po« laattra la pila «■ Mal da fbMiionar, Il aaIBi de «aiaar u dat paqnali da aal daaa dbaan daa vaaaa m rmi% paia T«iMr da Paaa joaqa'au dtax tiais aoTiroa da te hiaiaar.
•t^arJocà^
Stfi, —
^Tâirsiifkp
Fig. 983. — Pos« de deux téléphones domestiques avec deux fils et deux piles. (Société des téléphones.)
l'autre des combinaisons suivant la distance à franchir: si elle est très petite, il y aura avantage à ajouter un fil et à supprimer une pile, d'autant plus qu'on se débarrassera en même temps de l'ennui de l'entretien. Dans d'autres cas, on pourra aussi se déterminer d'après les appareils électriques, par exemple les sonneries, qu'on possède déjà. La figure 983 montre cette disposition de deux téléphones avec une seule pile et trois fils de ligne. Le poste de droite, où se trouve la pile, est installé comme précédemment, si ce n'est que le troisième fil, le Gl rouge sur la figure, s'attache à la première borne de droite, qui communique encore avec Je pôle positif. L'autre extrémité de ce fil supplémentaire va s'attacher à la première borne du poste de gauche; la seconde borne de ce-
lui-ci reste vide, et les quatre dernières sont, comme dans la première combinaison, reliées aux deux fils de ligne blanc et bleu, et à la sonnerie. (Voy J. Lefèvre, rÊlectricité à la maison).
Installation d'un poste central et de plasicun postes simples, — Au lieu d'avoir seulement deui postes à installer, il peut se faire qu'on en ait un plus grand nombre. Il arrive souvent alors que tous les postes ne jouent pas le même rôle, de sorte qu'on a avantage à établir en un point un poste central, communiquant avec les autres d'une manière variable suivant Je but qu'on se propose, et pouvant au besoin mettre en communication deux postes simples l'un avec l'autre. Ainsi l'on peut réunir toutes les pièces d'un appartement ou d'une maison avec l'office, ou les différents bureaux d'une adminis-
TÉLÉPHONIE
tration avec un poste central desservi par les garçons de bureau. Dans le premier cas, chaque poste simple doit pouvoir appeler le central, mais la réciproque n'est pas nécessaire : avertis par la sonnerie, les domestiques reçoivent les ordres qu'on leur transmet, ce qui évite les allées et venues. Dans le second cas, il peut être nécessaire que le central puisse à son tour appeler chacun des postes simples. Si, au contraire, le directeur d'une administration ou d'une usine veut réunir son cabinet avec les différents services placés sous ses ordres, c'est le central qui doit pouvoir appeler chacun des postes simples sans réciprocité : il n'aura donc besoin ni de tableau indicateur, ni même de
sonnerie, à moins qu'on ne veuille que le poste appelé puisse répondre par sonnerie et par téléphone.
Parmi les nombreuses combinaisons qui peuvent se présenter, nous en prendrons encore deux exemples, d'abord la dernière que nous avons citée : un poste central pouvant appeler trois postes simples sans réciprocité, mais le poste appelé pouvant répondre par sonnerie et téléphone. Le central est alors composé, par exemple, d'un double appareil Âder, l'un pour transmettre, l'autre pour recevoir ; d'une sonnerie, qui est ici renfermée dans l'intérieur du boîtier, et d'un commutateur à manette qui permet de se mettre en communication avec
AfDÎr pob, iii pnimiit 1h «ppinnUp ip nMe^t \m twnh fiU
façcn k a <}a« 1* ootiilDctear d'uD« mlm» oDoletir rr-lj« W* Imrf»! oorrAfHMïiUntei Atë d<ui poctta
Aroir «Mu dm bian 4éiiEd«f la filj «tmof àft imt imltafluf
MùDtc&ir, éti dutftsc* m di^tis», mai trop l« *crr»r. la 6 k •iv«c de peUtê orod^U dit« • d^alirn •
Diui k pMlA oA '*iti pUeéfr Lt plH \m étraiètm bomt^ P d»
MD« iTnpIol
F'oor mettn 1* pfl* m étfct d* faii^mia«r, i\ tnfEt df T<r<T9#r
un ér-r (i*qli«<t> éf> te} dvu cWan d«4 vuwl pQ vi^it^. puu vrrvtt
dr r*»D Jii»qii'»iit A»n% t«r> varttou 4p. h hapteut Oa m»m
Fig. 983. — Poie de deux téléphones avec trois fîh et une seule pile. (Société des téléphones.)
celui des postes simples que l'on veut appeler. Ceux-ci peuvent recevoir à volonté des téléphones doubles ou simples, des sonneries intérieures ou extérieures. La figure. 984 montre la disposition des appareils et la manière d'attacher les fils dans le cas qui nous occupe : elle se comprend facilement & la seule inspection. La figure 985 montre, au contraire, un poste central pouvant appeler les postes simples et réciproquement. Les postes simples se composent chacun d'un boîtier à deux poussoirs contenant une sonnerie intérieure et d'un téléphone Ader. Le central comprend un tableau avec annonciateurs à voyants, des conjoncteurs et des cordons à deux fiches, qui lui permettent de relier directement entre eux deux postes simples, des boutons de mise en communication avec les postes simples, un bouton commun
pour l'appel, une sonnerie et six éléments Leclanché .
Bouton-téléphone. — Il existe quelques téléphones créés spécialement pour les usages domestiques. Nous citerons notamment le bouton-téléphone, imaginé par M. Barbier, qui sert à établir une communication téléphonique en utilisant les (Ils d'une installation ordinaire de sonneries, de sorte qu'on peut, en même temps qu'on sonne quelqu'un, entrer en conversation avec cette personne.
Le bouton-téléphone se compose d'une partie mobile, ayant la grandeur et l'aspect d'un bouton d'appel ordinaire, et d'un socle métallique P, se fixant au mur par deux vis (fig. 986). La plaque P porte quatre grififes G, qui maintiennent la partie mobile, lorsque l'appareil est au repos. Sur sa face postérieure Pj sont fixées
deax bornes ab, qui reçoivent les deux fils de ligne, et une touche métallique m. La borne a est reliée avec une lame élastique n portant à l'extrémité inférieure une goupille S, qui traverse la plaque P et fait saillie en avant (fig. 987). Lorsque la partie mobile est enlevée, la lame n
vient s'appuyer sur la touche m ; lorsque cette partie est remise en place, elle repousse la goupille S et supprime le contact de m etn. Des trois pièces a, b, m partent trois fils 1,2 et t. qui se réunissent en un cordon souple aboutissant à la partie mobile du bouton.
6 ^letnenis Lelarxc le 1
Fig. 084. — InAtallalion d'un poste central pouvant appeler trois postes simples sans réciprocité.
Cette partie mobile comprend un petit téléphone Bell, de forme circulaire, qui sert alternativement de récepteur et de transmetteur. M est la membrane de ce téléphone, T sa bobine, h une lame élastique reliée à la masse de Tapparei), et placée en regard d'un contact g y isolé de cette môme masse; g et h forment le
bouton d'appel. La masse de l'appareil est mise en communication avec le fil 1, le contact y avec le fil 2, et la bobine d'une part avecle fiU, de l'autre avec la masse de l'appareil.
Lorsqu'on appuie sur le bouton C, on fait toucher g et A et l'on ferme le circuit de la ligne sur la sonnerie. Lorsqu'on saisit ia parue
mobile, la bobine du téléphone est mise dans 1 et le fil 1, et de Tautre par les lames met n et le circuit d'un côté par la masse de l*appareii I le fil 2.(Voy. J. Bkavlt^ Histoire de la téléphonie.)
CAS Wb
TfiUSPHONES DOMESTIQUES
S^mmC. JDtg. ÊmmmS.C. O. 6. m Fmm m è tâtm^m
Fig. 985. — Installation d'un réseau téléphonique local.
Installation des boutons-téléphones. — Ces ap- [ fit de remplacer les boutons ordinaires par des pareils se montent comme les sonneries. Il suf- \ boutons-téléphones et d'ajouter au poste de
TÉLÉPHONIE
service, qui n'a pas en général besoin d'appeler les antres, un bouton téléphonique particulier, différant des autres par Tabsence de bouton d'appel gh, et par la présence dans le socle d'un
commutateur spécial, qui met la sonnerie dans le circuit lorsqu'il est au repos et la remplace par le téléphone lorsqu'on prend le bouton à la main. La figure 988 représente une installation
Fig. 986. — Vue intérieure d'un bouton-téléphone. (Figure communiquée par M. Braull.)
de ce genre, dans laquelle les postes ordinaires peuvent appeler le poste de service sans réciprocité.
Il est utile de convenir d'un signal différent, selon qu'on veut faire venir la personne appe-
lée ou lui parler. Dans le dernier cas, la personne qui appelle met immédiatement son téléphone à l'oreille : la personne appelée prend le téléphone de service et parle.
Il peut arriver que le poste de service soit
Fig. 987. - Vue extérieure d'un boulon-téléphone.
muni d'un tableau indicateur. Gela ne change rien aux dispositions précédentes : on monte le tableau comme d'ordinaire, mais le poste de service sait alors d'où proviennent les appels, ce qu'il ignorait dans le premier cas.
TJ
|(GD BS
Fig. 988. — Installation de boutons-téléphones poatanl appeler le poste de service sans réciprocité.
Enfin on peut désirer qu'il y ait réciprocité et que le poste de service puisse attaquer les autres, ce qui rend l'installation un peu plus compliquée. On peut se servir alors du téléphone lui-même comme appareil avertisseur.
Pour cela on place au poste de service une bobine d'induction avec trembleur, dont le fil induit communique avec la ligne. Des boutons spéciaux permettent de fermer, au moment voulu, le circuit inducteur sur la pile, et d'envoyer en même temps les courants induits dans le téléphone du poste qu'on veut interjieller; ils y produisent des bruits assez intenses pour qu'on les entende dans toute une chambre.
Il est nécessaire dans ce cas que le circuit soit constamment fermé sur les boutons-téléphones pour que le poste de service puisse les appeler à volonté; mais d'autre part la pile doit être également dans le circuit afin que chaque poste puisse sonner au besoin : il faudrait Jonc ou bien laisser travailler la pile sans in- ,erniption, ce qui l'userait très vite, ou bien se
g. 1)89. — instalUUon d'un tableau indicateur et de boutonst«:i«'pliones pouvant appeler le poste de service sans récipro-
M'vir d'un plus grand nombre de fils, ce qui )mpliquerait l'installation.
On évite ce double inconvénient en se serintdes coupe-circuit électroly tiques de M. d'Ar- )nval. Chacun de ces appareils se compose de iatre petits éléments secondaires fermés herétiquement et formés de deux lames de fer ongeant dans une pâte humide à base de posse. Ces petits couples, dissimulés dans le tcle des boutons téléphoniques et intercalés ins le circuit, se chargent rapidement sous Lction du courant qui les traverse et, leur rce électromotrice faisant bientôt équilibre à lie de la pile, il ne passe plus de courant, en que le circuit soit fermé. Cela n'empêche s du reste le passage des courants très énerïues de la bobine d'induction. La figure 989 outre la disposition des fils dans ce dernier
Poire-téléphone, — La figure 990 montre une modification du téléphone précédent, qui est installé dans un appareil peu différent des poires d'appel ordinaires; on voit seulement que le bouton K est placé latéralement, la partie inférieure étant occupée par l'embouchure du téléphone. L'aimant  du téléphone a la forme d'un V renversé : il porte les bobines 66, au-dessous desquelles se trouve la membrane ;
Fig. 990. — Poire téléphone.
le tout est fixé, par l'intermédiaire de quatre vis V et de deux lames de laiton, à la bague filetée F qui s'enlève facilement, lorsqu'on a dévissé le couvercle E.
Le bouton K est fixé sur un ressort H, relié à la masse, en face duquel se trouve un contact isolé G. Le cylindre d'ébonite M renferme un coupe-circuit électrolytique, formé de quatre petits éléments.
Le câble souple S renferme trois fils : le fil i , venant du poste de service, s'attache à l'une
TÉLÉPHONIE
Ju coape-ciicuil et *ni contact 2 relie ilin^cteniciit le poste de Lsse ciu tiHrpltone. Enfin le fit 3
part de la seconde Hn^ ' «^ pour se rendre à Tutie dr>-:
bines 6» l^aatre extrémile vi. :
i'b'plume et k'S accumvilateiirt^ a f Home-UUphone. — l.f ^>^- Ml riri!uil; le boulon d'îippeï est sente fig. 90i. es^l dtf^ne. i mr les bornes rK, | modèles précédents, aui u^a.- 1
ro^l?<i inirrûiÔlépboiiiquss domestiquer.
ent sfî placer ^iir une installation rjà existante. Il ci^t simple, d*une iotide et ne st^. dérèjjçle pas, La Toppareilau repos eten fonction.
Postes microtéL^hêniqucs ^ peut être utile, même dans^â mestique^ de remplacer le ^ gnétique par un micropiione;i-'
TÉLÉPHONIE
}rsque la distance dépasse 100 mètres. On eut dans ce cas employer les postes microhoniques décrits pi us loin (Téléphonie ubbaine); ous indiquerons seulement ici les dispositions s plus simples.
La figure 992 montre deux postes qui sont )iDmodes et peu embarrassants, et convien- ?Dt particulièrement aux usages domestiques. t premier est un poste mobile ou simplifié du slème Ader. Le transmetteur est fixé sur la ce inférieure d'une planchette formant putre, et disposée au sommet d'une colonne obile. On peut ainsi placer l'appareil à von(é sur une table, sur un bureau, partout où )n en a besoin. Deux téléphones du même in-
venteur, destinés à utiliser les deux oreilles, sont suspendus à des crochets dont l'un sert de commutateur automatique. Le bouton d'appel se voit en avant. Un cordon souple composé de sept conducteurs recouverts de soie raccorde le poste avec les fils de ligne, de sonnerie et de pile, au moyen d'une planchette à quatorze bornes que l'on Çihq au mur au point de jonction des fils.
Le second modèle est du système Berthon- Ader. Le transmetteur Berthon est disposé sur une applique ronde qu'on fixe au mur, et qui est munie d'un bouton d'appel et de bornes d'attache. Un crochet formant commutateur automatique supporte un récepteur Ader.
Tai«ii<M
POftTB ll> 1:
À k borM.l, tlatuekt )• ffl WsMt^ia pôl« cbarboa oa positif d« la pila.
A U boriM 2, ■'siUeh* U U ?«Mt,4« pâ« ebarboB da mierophoMb
A la bona 8, a*aUacb«l U ffl vanaat dv pdU lÎM M aégalif d« la pila at la âl da Ugna. POftTB M* a:
A k boTM I, s'altooka la ffl f«ua6 da pftl* BÎM o« oéfatif da k pilaw
A k bona S. l'atUaba la ffl ymuH da p6la aiito mîeraiiboBa.
A k bona 8, s'attadiat k ffl fanaal^n p6k «hatbeo «■ Ucalif i akkffldaligBa.
AUX DBOX POtTBt :
Aux bonM 4. t'atueba k S* ffl da 1«m aa ffl da ntevr.
Aox bornaa ft, s'attacba l'aa dea ffla allant i k aoaiMria.
Au bonaa 8, s'aUaeba k ffl allaat à k S* bona da k MMoaria.
Aroir MiD da biaa dioadar lea fik avasl da ka nttadkar aox bonai. ^«DttAir da dîataaee m dklaoaa, aaM trop k i«r«r. k ftl avae da pKitt eraebatt dits « aaTaUan ».
"^i^^MM!^ JEiftfeSMé^
Fig. 903. — Installation de deux postes raicrotélépboniques avec deux Qk de ligne et deux piles.
Sous avons décrit à l'article Microphone d'aus postes microphoniques destinés aux usages nestiques.
miallation de deux postes microtéléphoniques. Il faut avoir soin de ne pas mettre trop d'élénts de piles sur le microphone : trois couples flanché suffisent toujours largement, tandis i le nombre nécessaire pour les sonneries ;mente avec la distance. Nous supposerons bord, comme pour les téléphones, qu'on lille installer deux postes microtéléphoni- ;s complets, permettant chacun d'appeler, parler et d'entendre. Ici, comme dans le cas téléphones magnétiques, l'installation peut aire de deux manières différentes, soit avec IX fils de ligne et deux piles distinctes, une laque poste, soit avec une seule pile et trois
fils de ligne. Quelle que soit la combinaison adoptée, il ne faut pas mettre dans ce cas plus de deux éléments sur le microphone, ainsi que le montrent les figures 993 et 994. La première représente l'installation réalisée avec deux piles distinctes. Le poste n° 2, c'est-à-dire celui de droite, est semblable à celui de la figure 992 ; le poste n« i porte le téléphone et le microphone suspendus au crochet automatique et réunis l'un&rautre par une poignée métallique garnie. Les deux appareils ainsi montés s'appliquent facilement l'un devant la bouche, l'autre à l'oreille, et la main droite peut rester libre, ce qui permet d'écrire en même temps. Chaque pile se compose de trois éléments Leclanché dont deux seulement servent pour le microphone et les trois pour la sonnerie. Les
TÉLÉPHONIE
res bornes de chaque poste com-
rec les fils de ligne et les sonne-
3 reçoit aussi & gauche le pôle
te le positif ; la borne i est reliée
Enfin aux bornes 2 s'attachent à
positif, à gauche le négatif des
linées aux microphones (i),
14 représente la même installa-
e avec une seule pile. Le n° 2 est
même manière, si ce n'est que le
e ligne, le fil rouge, s'attache à la
reçoit aussi le pdle positif de la
tinée aux sonneries. Dans le poste
I n« 1, les bornes 2 et %--:^bout de fil de cuivre.
Installaiion d'un p^M* " postes sinqyles. — Le« div-> présenter dans rinstalh* phoniques sont les mèm^ rencontrés à propos des 'inutile de les énumér^r d sirons encore ici un aui:de postes simples poorai:
sans réciprocité. C'est .>..
lorsqu'on veut réunir îr-L' partement ou d'une m^-
-ÊÊmi^