E = IR
La force électromotrice était mesurée direc-
tement en unités électrostatiques au moyen d'un électromètre.
D'autre part, on mesurait le produit I R en unités électromagnétiques, en faisant passer le courant à travers une résistance connue, par exemple la bobine d'un électrodynamomètre, dont la déviation faisait connaître l'intensité. Le rapport de ces deux mesures permettait d'obtenir la vitesse cherchée.
Pour déterminer la résistance de Télectro-
Fig. 1070. — Rapport des unités (expérience de Maxwell).
dynamomètre, on se servait d'un électromètre à quadrants, dont les deux électrodes étaient reliées successivement aux deux bornes de cet appareil et à celles d'une résistance connue ; le rapport des deux résistances était égal à celui des deux différences de potentiel observées.
Onze séries d'expériences ont donné des nombres compris entre 2,92 X 10»<* et 2,754 X iO»^ et dont la moyenne est 2,825 X iO>o.
Si rW. Thomson avait l'intention de reprendre ces expériences avec plus de précision. Ce travail a été fait par Me. Dugald M. Kichan, dans le laboratoire de sir W. Thomson, par une méthode qui ne difTère de la précédente que par
quelques détails. Ces observations, publiées en 1875, ont donné, comme moyenne, 2,93 X
Méthode de Maxwell. — Maxwell a comparé les deux unités de force électromotrice en équilibrant l'attraction de deux disques chargés d'électricité contraire par la répulsion entre deux courants passant par deux bobines plates, de résistances connues.
Un disque et une spirale étaient fixes, l'autre disque et l'autre spirale étaient attachés ensemble à l'extrémité du levier d'une balance de torsion. On voit en T la tète de torsion de cette balance (Og. 1070), dont le Ql soutient un