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CIRCONSCRIRE UN DÉRANGEMENT. — CLOCHE ÉLECTRIQUE

tact qui produit ce courant est obtenu de deux ' manières différentes, suivant les appareils : : dans ceux à percussion, une pièce métallique, | placée deirière chaque carré, reçoit le choc de ! la balle et ferme le circuit; dans les autres, c'est le carré lui-même qui bascule pour opérer cette fermeture.

La cible en métal peut encore être formée de cinq anneaux concentriques qui ne se touchent pas. Derrière chaque anneau se trouve une petite lame métallique qu'il vient toucher lorsqu'il est frappé par une balle. Ce contact ferme un circuit comprenant une pile et un électro-aimant placé près du tireur, Tarmature de cet électro, en se déplaçant, découvre le numéro correspondant à Tanneau touché.

dRCONSGRIRE UN DÉRANGEMENT. — Éliminer, par une série méthodique de recherches, toutes les parties du circuit qui ne contiennent pas le dérangement cherché.

CIRGUIT £LEGTRIQUE. — Ensemble des ap- | pareils traversés par un courant. Un circuit comprend donc : la source d'électricité, les conducteurs et les appareils que doit actionner le courant. Lorsque le circuit ne présente aucune intermption, au point de vue électrique, on dit ({ik'û esi fermé ; le courant passe. Dans le cas contraire, le circuit est ouvert.

QRE-BOTTES ÉLECTIUQUE. — Ce petit appareil (fig. 162), ima{<iné vers 1887, par M. Henry

Fig. 16i. — Cire-boUes électrique.

R. Gardner de Boston, montre bien qu'il n'est aucune application à laquelle Télectricité ne puisse convenir. Une boîte B, surmontée d'une pédale A, contient un petit moteur électrique, dont on peut modifier la vitesse en intercalant dans le circuit une résistance variable R. Le moteur actionne une brosse E, placée au bout d'une lige flexible D; la brosse tourne sur ellemême, et elle est recouverte d'une capote A, destinée à arrêter les éclaboussures de cirage. On prend à la main la poignée 6 pour diriger Je mouvement de la brosse.

CLAVIER. — Manipulateur des télégraphes Hughes, Baudot, etc., qui présente la forme d'un clavier.

CLEF. — Nom donné à un certain nombre d'interrupteurs.

Clef de Morse. — Manipulateur du télégraphe Morse. 11 est souvent employé comme interrupteur dans des expériences où il sufflt de fermer un circuit pendant un temps très court.

CLICHÉ GALVANOPLASTIQUE. — Reproduction parla galvanoplastie d'une gravure sur bois destinée à l'impression. On donne ensuite de la dureté aux clichés en les aciérant. Les clichés galvaniques sont beaucoup plus résistants que les bois, et, comme on peut les reproduire facilement, on peut obtenir ainsi un tirage illimité (voy. Électrotypie).

CLOCHE ÉLECTRIQUE. — Type particulier de sonnerie électrique dans lequel le mécanisme est suspendu à l'intérieur d'une cloche de bronze, que vient frapper le marteau. (Voy. Sonnerie électriqce).

Cloches pour l'exploitation des chemins de fer. — Depuis quelques années, les compagnies de chemins de fer font usage de cloches électriques placées aux stations et le long de la voie, et destinées & compléter la protection des trains : ces cloches font entendre un nombre convenu de coups pour avertir du départ d'un train dans une certaine direction, et peuvent en outre servir à transmettre certains signaux conventionnels. L'emploi des cloches a été rendu obligatoire sur les lignes à voie unique où la circulation est un peu active, par une circulaire ministérielle du 13 septembre 1880.

Les compagnies françaises font usage de trois systèmes principaux.

1" Les cloches Leopolder, actionnées par des courants continus, employées par la compagnie P.-L.-M.

2^ Les cloches Siemens, à courants d'induction, adoptées par la compagnie du Nord.

3<^ Les cloches mixtes, présentant différentes combinaisons des deux premiers types, employées par les autres compagnies.

Cloches Leopolder, — Les cloches sont munies d'un électro-aimant dans lequel circule constamment le courant d'une pile constante (pile Meidinger). Lorsqu'on interrompt ce courant, l'armature de l'électro-aimant met en liberté un mécanisme d'horlogerie commandant un marteau, qui frappe un coup sur la cloche. La figure 163 montre la disposition du mécanisme. L'électro-aimant H, traversé en temps normal

CLOCHE ÉLECTRIQUE

par le courant de la pile, maintient attirée Tarmature a; par suite la pièce n et le doigt c maintiennent immobile le volant R, et le mécanisme dont il fait partie.

Si Ton interrompt le courant, Tarmalure a est rendue libre, la fourchette A oscille sous l'action d'un ressort antagoniste, et le levier B, obéissant à son poids, tombe entre les deux branches de cette pièce. Ce mouvement du levier dégage le doigt c; le mécanisme d'horlogerie se met à tourner; Tune des chevilles M vient soulever le levier L, dont l'autre extrémité tire le fil de fer qui met en branle le marteau.

Au bout d'un instant, la came D vient

appuyer sur l'extrémité Hj du levier B elle relever ; lorsque le volant Rj a fait un i le doigt C est arrêté de nouveau.

Les choses restent en cet état jusqu'à qu'une nouvelle interruption du courant ^ produite.

Les gares terminus d'une ligne poss^ une seule cloche, les gares intermédiair-f; ont deux, placées à chaque extrémité et : nant les signaux relatifs à la direction cor pondante. Enfin, entre deux stations susives, on place des cloches de distance t-ni tance. Il y a une pile à l'extrémité de ch, section et chaque poste est muni d'un id rupteur à bouton, qui permet de faire le-

Fig. 163. — Mécanisme des cloches Leopolder (d'après Pollitxer).

^naux. Les gares intermédiaires ont deux boutons, un pour chaque direction ; un petit galvanomètre permet de constater, à chaque poste, si le courant passe normalement.

Ce système a l'avantage de présenter un mécanisme très simple et de se prêter parfaitement à, la production des signaux conventionnels, qui sont formés de plusieurs groupes comprenant chacun un nombre déterminé de coups de cloche. Mais l'emploi d'un courant continu est une source de dépense et exige un certain entretien.

, Cloches Siemens, — Dans les cloches allemandes du système Siemens, le mécanisme d'horlogerie est au contraire embrayé à l'état dp repos; le courant lancé par une petite machine, d'induction mue à la main déclenche ce

mécanisme, qui produit une série de cinqc six coups simples ou doubles.

La compagnie du Nord emploie trois m* dèles de ces cloches, peu différents d'aillf'î^

Les appareils du premier modèle présent à la partie supérieure deux timbres en^^^^ concentriques, de son différent: deuxmarleaQ^ destinés à frapper chacun sur l'un des timbrasont reliés par des tirages en fil de f^^ ^ deux leviers disposés comme les leviers L-' la figure précédente. L'appareil comprend ^ outre un électro-aimant, dont l'armature ma'tient au repos le mécanisme d'horloge^'^ Uuand le courant passe, cette armature esta rée et déclenche le mécanisme, qui se ^^ tourner sous l'action du poids moteur. mécanisme comprend une roue munie de ^>

CLOCHE ÉLECTRIQUE

six cames (leur nombre est égal au nombre e coups de timbre qu'on veut avoir par série), ïes cames, pendant la rotation de la roue, iennent appuyer successivement sur les deux narteaux,qui frappent alternativement les deux imbres. Quand la roue a fait un tour entier, e mécanisme est arrêté, et il faut Innc^^r un :i ou veau courant, si l'on veut obtenir une se- [^onde série de coups. L'appareil comprend en Qutre un paratonnerre; le tout est lenfermé datis un cylindre en tôle.

Les cloches du second modèle diiïfTenf peu des premières; elles ont les môme?; rir^anos principaux, mais la roue principale porte quinze cames, et avance seulement \Viin tiers de tour pour chaque série, qui est de cinq coups ; elle s'arrête ensuite. Un cadran muni <riim* aiguille indique le nombre de séries frappées par Fappareil et le moment où il faut remonter le mécanisme.

Le troisième modèle se rapproche des précédents, mais il est plus simple et plus résistant. 11 porte un timbre unique, que le marteau frappe intérieurement.

I^a chute du poids met en mouvement, quand l'appareil est déclenché par le passage du courant, une roue en fonte munie de neuf dents qui font osciller le marteau.

On obtient six coups simples pour chaque passage du courant.

Le système Siemens a l'avantage de ne pas exiger de piles; on fait usa^'e d'un petit appareil magnétoélt'ctnque appelé inducteur (voy.

ce mot).

Cloches mixtes, — Les autres (Compagnies font usage de cloches mixtes, dans lesquelles on a cherché à réunir les avantages des deux systèmes précédents. La Compagnie d'Orléans emploie des cloches Siemens, modifiées de telle sorte qu'elles donnent, comme les cloches Leopolder, des coups simples au lieu de volées de coups, et qu'elles peuvent être actionnées par des piles, au lieu de courants induits. La compagnie de l'Est fait usage d'un système mixte donnant des coups simples et fonctionnant par des courants induits. Ces cloches sont actionnées, comme les précédentes, par une petite machine magnéto-électrique.

Nous décrirons à l'article Inducteur le modèle employé par la compagnie de l'Ouest.

Enfin la compagnie de l'Ouest emploie depuis^ 1886 des cloches analogues à celles de la Gom-

Fig. 164. — Cloche de U compagnie de l'Ouest avec inducteur Postel-Vinay.

pagnie d'Orléans et munies de l'inducteur (Voy. ce mot) Postel-Vinay. Dans les postes tei>minus, où le courant ne doit être envoyé que dans une direction, et dans les postes de pleiiié voie intermédiaires, oii le courant doit être «n-

CLOU D'ÉPREUVE. — COFFERDAM.

voyé sur la ligne à la fois dans les deux directions, il suffit, soit de relier l'inducteur à la ligne et à la terre, soit de l'introduire dans le circuit de la ligne. 11 peut alors être placé dans la cloche môme (flg. 164).

Dans les postes à deux ou plusieurs directions, où le courant doit être dirigé sur Tune ou l'autre des lignes aboutissant au poste, l'inducteur est normalement hors du circuit; il y est introduit, au moment youlu, à l'aide d'un commutateur spécial appelé peifnuteur. 11 existe en outre un certain nombre de postes de pleine vote, espacés de 3 kilomètres au plus, et dans lesquels la manivelle est maintenue à l'arrêt par unpJomb de scellement. Cette disposition est représentée sur la figure.

Âveriissears à trompe. — Dans les grandes gares, oii se trouvent plusieurs cloches correspondant à des directions différentes, on est exposé à confondre les annonces de trains venant des diverses voies. La Compagnie du Nord évite ce danger en remplaçant le timbre de la cloche par une trompe à air, analogue à celle des tramways. L'appareil se compose d'un mécanisme d'horlogerie semblable à celui de la cloche, mais surmonté, au lieu de timbre, par un cylindre muni d'une trompe, et contenant un piston dont la tige à crémaillère engrène avec une roue montée sur l'axe principal du mécanisme, et dentée seulement sur trois arcs de sa circonférence équidistants. Dès que le mécanisme se met en marche pour annoncer un train, cette roue fait monter le piston, qui chasse l'air à travers la trompe, et produit un son puissant. Lorsque le secteur denté abandonne le piston, celui-ci retombe par son propre poids, et se trouve prêt à fonctionner de nouveau. L'appareil fait tomber en même temps un voyant monté sur un axe normalement enclenché par un ressort rigide. Quand le mécanisme commence à tourner, l'un des butoirs situés à la périphérie d'une roue parallèle à la première abaisse le ressort, et le voyant tombe par son propre poids. On le relève à la main.

Répétiteurs de cloches. — Dans la plupart des cabines d'enclenchement, la môme Compagnie a remplacé les cloches, qui seraient trop sonores ou trop coûteuses, par des répétiteurs optiques avec sonnerie trembleuse. L'appareil étudié, comme le précédent, par M. E. Sartiaux, se compose d'un électro- aimant dont les deux bobines sont enroulées en sens contraires. L'armature polarisée est attirée vers l'un ou l'autre des pôles, suivant le sens du courant que reçoit l'électro, c'est-à-dire suivant

la direction du train; elle agit par suiu l'un ou l'autre des relais, pour déclenche!voyant correspondaut à la circulation do tr& Au-dessous d'un écriteau fixe, « train m de » apparaît le nom inscrit sur le voyaoi une sonnerie tinte. Quand le train a àé\^ le poste, le signaleur appuie sur un bou pour arrêter la sonnerie et faire dispar l'inscription.

Signaux conTeiitionnels. — Les Compâ.qui font usage de cloches frappant des m. séparés ont adopté ua certain nombre d^ gnaux conventionnels, correspondant am qui se présentent le plus fréquemment; ^ ces signaux, qui sont gravés sur toutes les be!!* renfermant les inducteurs.

\^ 3 groupes de chacua 3 coups : annonce t' train impair.

20 3 groupes de 2 coups : annonce d'un tr.' pair.

30 6 groupes formés alternativement de 3 '-^ et d*un coup : annulation de l'annonce d'un t:> impair.

4» 6 groupes formés alternativement de î fse' et d'un coup : annulation de l'annonce d'ooU pair.

50 6 groupes formés alternativement de6ft. 3 coups : demande d'une machine de secours i^ voyer dans le sens impair.

G» 6 groupes formés alternativement de 6 A l

2 coups : môme demande dans le sens pair.^ 70 s groupes formés alternativement de 1^-

3 coups : demande d'une machine et d'an wa^::secours dans le sens impair.

80 6 groupes de 7 et de 2 coups altematiTeiDo' môme demande dans le sens pair.

90 C groupes de 3 et de 2 coups alternatiTeffi^^ arrêt général. Ce signal se répète trois fois-

IQo 6 groupes de 4 et de 3 coups alternati^ffl^' -wagons en dérive dans le sens impair.

11° 6 groupes de 4 et de 2 coups alternativeiafiS même signal dans le sens pair.

Les deux derniers signaux se répètent deux'-^

CLOU D'ÉPREUVE. — Appareil employé î^^ Jamin pour étudier la distribution du w»?^ tisme. (Voy. Aimant).

COEFFICIENT D'AIMANTATION. - Voy-^

MANTATION.

COEFFICIENT DE CHARGE. — Charge^i^

trique nécessaire pour produire sur l'unilf'' surface un potentiel égal à un.

COEFFICIENT DE SELF-INDUCTION. - ^^' Self-induction.

COERCITIVE (Force). — Propriété que P<^^^ dent Tacier, le nickel, le cobalt, etc., à^ ^ der laimantation qu'on leur a donnée. ( '^■^ Aimant).

COFFERDAM. - On donne assez impro?^^ ment ce nom & deux substances extraites û«

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