‹ Dictionnaire d'électricité et de magnétismeChapitre 70 sur 310 · V- lî · texte numérisé non relu

V- lî

Bronze silicieux..

Fer de Suède....

Alliage cuivre et

ÉtainpurdeBaoca

argent à 50 o/o-

Cuivre antiiuo-

Or pur

Siliciure de cuivre

nieux

lî."

Bronze d'alumi-

à 4 o/o de 8iU-

nium à IOO/q..

Iî>

ciuiu

Acier Siemens...

Platine pur

lî

Siliciure de cuivre

ie.<

à 12 o/o de sili-

Cuivre nickeleux

cium

à 10 o/o nickel.

Amalgame de cad-

lu.^

Aluminium pur. .

Étainiodéàl2 0/o

mium

de sodium

Bronze mercuriel

Bronze silicieux

Dromer

téléphonique. . .

Cuivre arsenical à

Cuivre plombifère

10 O/o arsenic.

à 10 o/o de plomb

Plomb pur

Bronze phospho-

Bronze à 20 « «

reux téléphoni-

étain

aue

Nickel pur

Bronze phospho-

Zinc pur

Laiton silicieux à

reux àlO o/o étain

25 Vo de zinc. . .

Phosphure de cui-

Laiton à 35 o/^ de

vre à 9 O/o de

zinc

phosphore

Antimoine

Phosphure d'étain

(Laiare Won-»^

Les corps placés dans le circuit d'un counn laissent passer plus ou moins facilement i n^' tricité, suivant qu'ils sont plus ou moins conducteurs. La conductibilité dépend de lanatij'^ du corps, de sa longueur et de sa section peut être représentée par

Kl'-

CONDUCTION. — CONJONCTEUR-DISJONCTEUR.

l étant la longueur, s la section, et c la conductibilité spécifîque du corps. La conductibilité est rinverse de la résistance; pour la mesurer, il suffit donc de mesurer la résistance (Voy. ce mot).

Haute conductibilité (cuivre de). — On donne ce nom au cuivre du commerce dont la conductibilité atteint au moins 0,95 de celle deTargent.

CONDUCTION. — Syn. de Conductibilité.

CONDUCTIVE (Décharge). — Voy. Décharge et Étincelle.

CONGRÈS D ÉLECTRICITÉ. — Le premier congrès international d'électricité s'est réuni à Paris le ^5 septembre 1881, à l'occasion de la première exposition d'électricité.

Le résultat le plus important de ses travaux est l'adoption du nouveau système d'unités absolues. Il a également appelé l'attention sur la nécessité : de déterminer exactement la valeur de l'ohm; de fixer un étalon de lumière, et d'étudier avec soin diverses questions : électricité atmosphérique, paratonnerres^ etc.

Un nouveau Congrès s'est réuni au mois d'août 1889 et a sanctionné l'emploi d'un certain nombre d'unités et adopté les définitions suivantes :

Le joule ou unité pratique de travail vaut 10' unités C.G.S.; c'est l'énergie équivalente à la chaleur dégagée pendant une seconde par un courant d'un ampère (ou par un coulomb) dans un circuit d'un ohm.

Le watt ou unité pratique de puissance vaut 10"^ unités C.G.S.; c'est la puissance d'un joule par seconde.

L'unité pratique pour les coefficients d'induction se nomme le quadrant; elle vaut 10* centimètres.

La fréquence d'un courant alternatif est le nombre de périodes par seconde.

L'intensité efficace de ce courant est la racine carrée du carré moyen des intensités.

Sa force électromotrice efficace est la racine carrée du carré moyen des forces éJectromotrices.

On nomme résistance apparente d'un circuit le quotient de la force électromotrice efficace par l'intensité efficace.

L'unité pratique d'intensité lumineuse, la bougie décimale, est la vingtième partie de l'étalon absolu de lumière défini par la conférence internationale de 1884. Elle est sensiblement égale à la bougie anglaise (candie standard) et au dixième de la lampe Garcel.

Sur la proposition du conseil de V American Institute of Engineers, un nouveau Congrès international d'électricité aura lieu à New- York, en 1892, à propos de l'Exposition ûnée h cette date.

CONJONCTEUR-DISJONCTEUR. - Appareil

Fig. 189. — Coi^joocteur-disjoncteur.

destiné à réunir des accumulateurs avec la source qui doit les charger, et à les séparer automatiquement, lorsque, la force électromotrice de celle-ci devenant insuffisante, les accumulateurs pourraient se décharger à travers le circuit. U en existe plusieurs modèles, dont l'un est dû à M. Hospitalier; celui que nous décrivons est extrêmement simple et s'applique aux dynamos.

Il se compose d'un électro-aimant droit, articulé à charnière sur l'une des pièces polaires de la machine, et pouvant s'appuyer par l'autre

CONNECTEUR. — CONTROLEUR ÉLECTRIQUE.

extrémité sur une saillie de cette pièce (fig. 189). La pièce en saillie et Textrémité libre de Télectro sont polarisées dans le même sens et se repoussent; mais la répulsion est insuffisante pour soulever Félectro-aimant, et les extrémités des fils de celui-ci ne plongent pas dans les godets de mercure placés au-dessous. Le courant ne parcourt donc d'abord que les inducteurs. Quand la machine fonctionne, la polarité augmente, Télectro est repoussé, comme le montre la figure, et les fils viennent plonger dans les godets. Le circuit des accumulateurs se trouve fermé et la charge s'opère. Si la machine vient à faiblir, la polarité diminue, Télectro-aimant retombe, et le circuit est rompu jusqu'à ce que la machine ait repris sa marche normale.

CONNECTEUR. — Condensateur d'un demimicrofarad placé par M. Van Rysselberghe dans un poste intermédiaire, entre l'entrée et la sortie d'un fil télégraphique servant en même temps à la téléphonie (voy . Téléphonie à grande distance) .

CONSÉQUENT (Point). — Pôle supplémentaire d'un aimant non situé à lune des extrémités. (Voy. Aimant.)

CONSERVATION DE L'ÉLECTRICITÉ (Principe DE la). — « Toutes les fois qu'un système de corps, soustrait à toute communication extérieure, est le siège d'un phénomène électrique quelconque, la quantité totale d'électricité qu'il possède reste invariable. Ce principe se vérifie dans toutes les expériences, et il est une conséquence des vues émises par Maxwell sur la constitution des milieux qui servent à propager les forces électriques. Sans être en mesure d'affirmer que la quantité totale d'électricité qui existe dans la nature est rigoureusement nulle, on doit admettre au moins que les phénomènes physiques actuels n'y apportent aucun changement, et qu'elle reste constante au même titre que la quantité totale d'énergie ou de matière. En d'autres termes une quantité d'électricité peut être considérée comme indestructible par toute autre cause que par une quantité égale d'électricité de signe contraire. M. Lippmann a montré que ce principe conduit à des conséquences analogues à celles du théorème de Carnot; quand on l'associe avec le principe de la conservation de l'énergie, on peut en déduire l'explication d'un certain nombre de phénomènes connus, et, en outre, faire prévoir d'autres phénomènes non encore observés. )> (Mascart et Joubert.)

CONSTANTE DIÉLECTRIQUE. — Voy. Pouvoir INDUCTEUR.

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