CONSTANTE D'UN GALVANOMÈTRE
Intensité du champ, supposé uniforme, ik^
lequel se trouve l'aiguille, lorsque TinM
ment est traversé par l'unité de courant.
Pour une spire de rayon r, l'action au ai'j
est — ; s il y an spires, 1 action est — .
CONSTANTE DE VERDET. — Rot.ition
plan de polarisation de la lumière pntli par une difl'éronce de potentiel égaie à 1 u]i ( Voy. Pouvoir rottoirk magnétique.)
CONSTANTES D'UNE SOURCE D'ÉLECTU CITÉ. — On nomme constantes d'une pilir n force électromotrice et sa résistance. La conDj:sance de ces deux coefficients, qui caractériv > un élément, permet de calculer Tinteiisil' •courant pour un circuit déterminé et de soudre tous les problèmes du même genre.
CONTACT (Loi du) ou PRINCIPE DE VOLTl — Voy. Électricité.
CONTROLEUR ÉLECTRIQUE. — Appai dans lequel l'électricité est employée àassur--: le contrôle; ces contrôleurs sont très emplrdans l'exploitation des chemins de fer.
Contrôleiir des aignilles manœaYrées à dii tance. — Lorsqu'une aiguille est manœu\rà distance par un système de leviers, il est K ^ de s'assurer si elle a bien pris exactement!' position voulue, afin d'éviter les accidents ijn pourraient résulter d'une mauvaise direcli'G Il existe plusieurs appareils électriques desli^' à ce contrôle.
Le contrôleur Chaperon se compose d'un>' teur isolant G portant une pièce métallique K K sur laquelle peuvent frotter simultanéniei:' deux ressorts R reliés l'un à la terre, Taulr»^ la pile et à la sonnerie (fig. 190). Au repos i*^ frotteurs ne touchent pas la pièce métalliqu»^ '^ le circuit est ouvert. Quand le rail mobile vif-' s'appliquer contre le rail fixe, il i^epousse uî*-' tige T, qui agit par une manivelle sur l'arbre h -^ rizontal X portant la pièce isolante, et le f^'^ tourner; les ressorts frottent alors sur la pi"' métallique et la sonnerie avertit que raig»"' lage est bien fait. Quand on ramène l'aiguiH^-^ sa position première, un contre-poids P ni^^' sur l'arbre le fait tourner en sens inverse el'* circuit est rompu.
Le contrôleur Lartigue consiste en uneboi^ d'ébonite qui peut tourner autour d'un axe h^f' zontal et qui est divisée en deux compartim^^ communiquant par un petit orifice (fig- '^' Dans le compartiment A opposé à l'axe de ro»' tion aboutissent deux fils de platine teriniQ^'' un circuit qui renferme une sonnerie; la b^'
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contient du mercure. Lorsque Tappareil est horizon lai, le mercure baigne les deux fils de plati ne ; le circuit est fermé et la sonnerie tinte. Si la boite s'incline, le mercure passe en plus grande partie dans le compartiment M voisin de Taxe de rotation, et abandonne Tun des fils : le circuit est interrompu. Mais, comme rorifîce de communication est petit, le mercure met un certain temps à s'écouler, et par suite la sonnerie continue à se faire entendre pendant un instant.
Ordinairement on dispose deux appareils identiques de chaque côté de la voie à Texte-
rieur des deux rails. Ceux-ci sont traversés chacun par une tige horizontale qui pousse la boite d'ébonite et lui fait prendre la position inclinée, lorsque l'aiguille vient s'appliquer sur le raiL Les deux appareils sont d'ailleurs montés en série dans le même circuit.
Lorsque les aiguilles orcupent exactement Tune des positions extrêmes qu'elles peuvent avoir, Tune d'elles étant en contact avec le rail correspondant, la boite placée de ce côté est inclinée et interrompt le circuit.
Si l'on passe à l'autre position, la première boîte redevient horizontale, et la seconde s'in-
Fig. 190. — Contrôleur d'ai^^uilles (système Chaperon), d'après un dessin communiqué par M. G. Dumoul.
cline; le circuit est donc encore interrompu. Mais, entre ces deux positions, le circuit restera fermé un instant, à cause de la lenteur avec laquelle s'écoule le mercure ; la sonnerie tintera donc pendant ce temps et avertira que le changement s'est bien fait.
Si, pour une cause quelconque, les deux aiguilles restaient dans une position intermédiaire, les deux boites resteraient horizontales et produiraient un tintement continu. Enfin, s'il n'y avait aucun tintement, on serait averti qu'il existe un dérangement dans l'un des organes.
Lorsqu'un poste commande plusieurs ai-
guilles, on peut n'avoir qu'une sonnerie, à condition que chaque circuit contienne un galvanomètre pour faire savoir quelle est l'aiguille qui a produit le tintement.
La compagnie du Nord emploie un appareil formé d'un secteur A, mobile autour de l'axe B et arrêté par la vis G {df^. 192). Un ressort très énergique D maintient le secteur dans la position du dessin, c'est-à-dire en contact avec les frotteurs R. En V est articulée sur le secteur une tige M en bronze dur, qui traverse l'éclisse R et l'àme du rail contre-aiguille. L'écrou N, maintenu par une goupille, règle la saillie de cette tige.
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L'éclisse R, qui porte Tenveloppe de fonte aa, est fixée au côté extérieur du rail, à environ 0)25 m. de la pointe, de manière que la tige M
fasse une légère saillie entre le contre-rail et lame de Taiguille. Lorsque la lame d*aign. s'applique contre le rail, elle repousse C'.-:
Fig. 191. — Contrôleur Larligue, d'après un dessin communiqué iMir M. G. Duraont.
tige, et le secteur se relève ; il retombe par son poids et par Faction du ressort D, lorsque la lame est écartée.
Pig.192. — Contrôleur d'aiguilles de la Compagnie du chemin de fer du Nord.
Les contrôleurs placés des deux côtés d'une même aiguille sont intercalés en série dans un même circuit, qui se trouve fermé lorsque les
deux secteurs A sont, comme le montre L figure, en contact avec les frotteurs K. Daurétat normal, il y a toujours une lame appliquée contre le rail et l'autre écartée : le circuit est donc toujours ouvt'il, mais, dans le passage de Tune à Tautr^ des positions, les deux lames se troavent écartées à la fois pendant un instant, le circuit se ferme et la sonnerie tinte.
Quand un même poste command»^ plusieurs aiguilles, il suffit d'employer une seule sonnerie, mais on étabhi autant de dérivations qu'il y a d'aiguilles, et sur chacune d'elles on plac? une boussole numérotée. Quand on manœuvre une aiguille, la sonnerie tinte et la boussole correspondante doit être déviée.
Contrôleur des disqnes. — Les disques ronds ou carrés qui protègent les gares et certaines sections de la voie peuvent occuper deux po^i-
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lions ; quand ils sont ouverts^ c'est-à-dire parallèles à la voie, le train peut passer; quand ils sont fermés ou perpendiculaires à la voie, le train doit s*arrêter ou tout au moins ralentir sa marche. Ces disques sont souvent manœuvres à distance au moyen de fils de fer ou de tiges métalliques dont la longueur dépasse quelquefois 1,200 mètres. Il importe qu'on soit assuré que la manœuvre voulue a été bien exécutée et que le disque a tourné de Tangle convenable. Pour cela, on installe au point où se fait la manœuvre une pile dont Tun des pôles communique avec la terre et Tautre avec une sonnerie et un fil isolé qui vient se terminer par un ressort frottant sur un cercle placé à la base du disque et tournant avec lui. Quand le disque est ouvert, la partie du disque en contact avec le ressort est en matière isolante ; le
circuit est rompu. Quand le disque est fermé, la partie du cercle qui vient rencontrer le ressort est en métal et communique avec le sol ; la sonnerie tinte tant qu'il reste dans cette position.
Contrôlenr de Tédairage des disques oa photoscope. — La nuit, les disques sont munis d'une lanterne, qui présente au train un feu blanc lorsque la voie est ouverte et un feu rouge lorsqu'elle est fermée. Il existe un certain nombre d'appareils permettant à la gare de constater que la lanterne est bien allumée, lorsque la distance ou la courbure de la voie ne permettent pas de le voir directement.
Le photoscope de M. Coupan, employé par la compagnie P.-L.-M., se compose d'une spirale a (fig. 493), formée d'un ruban de cuivre et d'un ruban d'acier soudés sur toute leur longueur,
Fig. i93. — Photoscope, d'après un dessin communiqué par M. G. Dumont.
•et placée au-dessus de la cheminée de la lanterne. L'extrémité centrale est due ; l'autre -vient se terminer auprès des ressorts 6c qui constituent les deux bouts d'un circuit contenant une pile et une sonnerie. Lorsque la lampe n'est pas allumée, les différentes pièces occupent les positions représentées par la figure, et le circuit est ouvert. Quand la lampe est allumée, la spirale a s'échauffe, et l'extrémité libre, se recourbant par suite de la dilatation, appuie l'un contre l'autre les ressorts 6c : le circuit est fermé.
L'appareil utilise ordinairement le fil et la sonnerie qui servent pendant le jour à contrôler la position du disque (Voy. Contrôleur DES disques) ; on obtient ce résultat à l'aide du disjoncteur y représenté à part. Le fil de la sonnerie est interrompu à la hauteur où doit se fixer la lanterne et les deux bouts sont reliés
par deux ressorts p p' qui sont en contact; l'appareil fonctionne comme nous Tavons expliqué plus haut, et le photoscope et le disjoncteur sont hors du circuit. Lorsqu'on monte la lanterne, une pièce de bois K, en forme de coin, portant sur ses deux faces des plaques de cuivre PP', isolées l'une de l'autre, mais reliées par des fils ff* aux ressorts 6c du photoscope, pénètre entre les deux ressorts supérieurs pp', et intercale le photoscope dans le circuit.
Contrôleur du fonctioiiiiemeiit des appareils désengagenrs. — Quand il existe à l'extrémité d'une gare un poste muni de signaux d'arrôt absolu, qui doivent être normalement fermés, les manœuvres qui se font au centre de la gare sont généralement couvertes par des appareils spéciaux, qui permettent aux agents du poste central de couper à distance ou de désengager
CONTROLEUR ÉLECTRIQUE
Fig. 1î>i. —Contrôle (ies« appareils désengagcurs (Clieuiin de for du Nord .
.NVRTH»'. - COUCHE MAGNÉTIQUE.
>i l'appareil dér .-Jièiement, que ^'.: averti lorsque la
^ ^, pour qu'il ne cher-
< signaux, enfin que
j^'.: prévenu lorsque le
^ r jvur la réception d'un
^ ,.*^^ pas à ce moment la
-^ conditions multiples, la
., \,>:vl emploie des commutateurs
V i . V .oati^ileurs de disques, et dont
.t jioté étudiée par M. E. Sartiaux.
.V» •o.-^te extrême, on efface le signal
. ^^. » (•as>er un train, le commutateur B,
. Mvir U rotation du gril G, relève le le-
. , ^» ^ ùiit communiquer les deux fils DD',
, ... . u'i \ient d'une pile et l'autre va au poste
, ., » .il : le circuit est ainsi fermé et le courant
a i mouvoir à ce poste un appareil qui indique
v|jv* le signal est effacé.
l/uppareil désengageur porte un autre commutateur D. Quand le contrepoids R, manœu- \iv du poste désengageur, retombe et soulève la barre supérieure, de manière à couper la transmission, ce commutateur ferme le circuit d'une pile, dont le courant passe à la fois dans une sonnerie de contrôle placée au poste désengageur et dans une boussole, représentée sur la figure, qui est placée au poste extrême. Sous l'influence de ce courant, l'aiguille portant le petit disque R s'incline et vient couvrir le disque fixe V. L'inscription Disque enclenché apparaît donc au guichet à la place des mots Dîsgue libre. Le signaleur du poste extrême est averti du désengagement, non seulement par cette inscription, mais aussipar le tintement sourd et continu du trembleur a. La boite de cette boussole porte le numéro correspondant au levier désengageur.
Contrôleur de rondes. — Ces appareils sont destinés à vérifier si les rondes instituées dans un établissement ont eu lieu régulièrement, et si elles ont bien été faites aux heures régleglementaires. Parmi les nombreux appareils destinés à cet usage, il en est un certain nombre qui fonctionnent à l'aide d'un courant électrique. Nous citerons notamment celui de MM. Du mont et Cabaret, i\w\ est employé à la gare de l'Est, et celui de M. Napoli.
Dans ce dernier appareil, chaque poste se compose simplement d'un bouton de sonnerie monté en dérivation sur un circuit contenant
darrét manœu- 1 une pile et un électro-aimant. Quand on appuie U faut alors que sur un bouton, l'électro-aimant attire son ar-
mature, qui déclenche une roue isolante, entraînée par un rouage d'horlogerie, et portant sur son axe un cylindre métallique relié à l'électro-aimant, et sur la surface duquel sont tracés des lettres ou des numéros qui correspondent aux différents postes. La roue continuant à tourner, le courant est interrompu presque immédiatement et se rétablit un instant après, au moment où le numéro correspondant au bouton touché passe au point le plus bas du cylindre. Ce numéro s'imprime alors sur un papier, qui avance d'un mouvement uniforme au-dessous du cylindre et vient s'appliquer à ce moment contre sa surface. Ce papier porte des indications d'heure qui font connaître à quel moment la ronde a été faite.
Le contrôleur de rondes de CoUin n'emploie l'électricité que pour faire mouvoir un avertisseur d'incendie qui lui est adjoint. Le contrôleur (fig. 195) se compose d'un chronomètre qui fait tourner un cadran de papier. Chaque boite de contrôle porte un poinçon qui, à travers une fente du chronomètre, imprime une lettre sur le cadran, lorsque le veilleur passe.
L'avertisseur d'incendie se compose d'un récepteur à cadran relié par un seul fil avec les différents postes de contrôle. A chaque poste se trouve un rouage placé au-dessus de la boite de contrôle. En cas d'alarme, le veilleur pousse un bouton qui déclenche le rouage ; celui-ci se met à tourner et produit le nombre de contacts nécessaire pour faire avancer l'aiguille du récepteur jusqu'à la case correspondant au poste qui a appelé. Le courant actionne en même temps deux sonneries, l'une au récepteur, l'autre au poste d'appel. L'appareil d'alarme est relié à un régulateur, qui trace un trait sur un cadran de papier pour indiquer l'heure à laquelle l'alarme a été donnée.
CONVEGTION. — Nom que l'on donne quelquefois à la transmission de l'électricité par un milieu en vibration.
COUCHE MAGNÉTIQUE. — << Si une mince couche de matière magnétique est aimantée dans une direction partout normale à sa surface, le produit de l'intensité de l'aimantation en un point par l'épaisseur de la couche en ce point est appelé l'intensité de la couche magnétique à ce point. Si l'intensité de la couche est la même partout, on l'appelle une couche magnétique simple; si elle varie d'un point à l'autre, on peut considérer la couche comme formée d'un certain nombre de couches simples (d'aires