P. am
(565) Annales archéoiogianei de Didron, vol. III, VII, Ylll. ^ '
(566) Hiiioire de Charmonie au moyen àge.p.d 1. Yoy. aussi kï Himoire sur Uucbald, du inèiUi; auteur, ei U notice que M. Bouée de T. ulnion a pubhée sur les instruments de musique vn us.w au moyen à^e, d.ins VAnnttaire hUtorvjue de la Svciété
flge, pour Taccompagnement des mélodies liturgiques ; mais cette objection n'en est pas une : la forme de Tinstrument, son volume portatif, sa fabrication peu coûteuse, la facilité avec laquelle on pouvait en obtenir les accords nécessaire.s et adoptés alors, tout semble, au contraire, prouver que IV-
{mnistrum a été fort en voçue pendant toute a période de Vorganisation du chant par
«ympAonif «de quartes ouquintes et d'oGtates, c est-à-dire depuis les temps les plus audem jusqu'aux* siècle environ. D'ailleurs, l'histoire nous fournit un nombre si considérable de monuments en faveur de rbarmoQÎeapidîquée aux chants de TEglise, qu*il est inutile d'insister sur le rôle plus ou moins important de Vorganistrum. Rnchàld nous a laine un long traité de musique, dont les denx
[Premières parties ont uniquement pour but *art de la diaphonie y c'est-à-dire de Tharmonisation du plain-chant par symphonies entremêlées de' diaphonies ou dissoonaBccs (367). Gui d'Arezzo a consacré deux chapitres de son précieux Micrologue (iett et le 19*) à Texposition des règles du méou art (368). Le 23* chapitre du traité de plaischant de Jean Cotton, écrivain du xr siède^ a pour titre iDelHaphonia^ id est organo (80n. Si Jean Cotton aborde ce sujet, c^st, ait-il,
f)our satisfaire à l'avidité de ses lecteurs lectoris avidati). Gui, atbédeCbâiis h Bourgogne, au xui* siècle, est l'auteur d'oo traité de plain-chant etd'or^anum, qui exisH en manuscrit à la bibliothèque de Sainte- Geneviève de Paris (370); M. de Collil^ maker a publié le traité d^orgammm de ce religieux, avec plusieurs autres nos moins importants , dans son Histoire é rharmonie au moyen âge (371)* Le XXX* chapitre de Touvrage d'Elie de SaloBOi parle de la manière de chanter i q»
tre parties : Rubrica de notitia eantamis k auatuor-vocesy etc. (372). Elle de Salomoo i écrit son livre de plain-chant en i97|L et Fil dédié au Pape Grégoire X. Le LucuiÊrim musicœ planœ de Marchetto de Padoue, recueil de traités terminés aussi en ISAjb contient des passages harmoniques ennsni alors depuis longtemps, mais si carieot qu*ils ont fait dire à M. Fétis, à une époqse où les antiquités de la musique européeiiM étaient encore fort obscures : — « Quel* ques exemples cités par Marchetto sontooiseulement en avant de son sièiJe, mais M semblent pas être analogues à la tonalité <pi a été en usage juqu^au commencement os xvn* siècle (373).
4 iMaisàquoi bon prolonger daTSUIage des
de riiiêtoire de France^ 1859.
(54>7) Hucbaldi mu$ica enchiriadiê^ apad GeAtri Scriptores, loin. 1, p. 152 et suivantes.
(5()a) Apud Gerberli Script., tout. II» p. Ml.
(509) idem, p. 265.
(570) l.-i-, iiMtJll.
i572) Amid Gerl>erlî Scrfpf., tom. III, p. 5741.
(575) Mémoire sur cette quêêiion : • QmttsmiiH leê mérites des NéerLndais ému la anitiff. ^mo' paiement aux iiv*, i\' et ivi'ffètlei, » c«r. Alttk^