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)es avec intelligence et fidélité. Consenronsles dans leur vérité historique, en supprimant les décorations parasites qui les déshonorent, et en nous conformant en tout à la pensée de Tartiste du moyen âge, au style et au caractère du monument. Que ces belles pages de l'architecture ne soient point défi-
§ urées à plaisir par la brutale imagination es architectes de département qui, pour la plupart, peuvent être d'excellents maçons, ou d*habile$ tailleurs de pierres, mais qui souvent n'entendent rien aux choses d'art. Epargnons-nous les reproches de l'avenir; Tart est une chose sainte dont il faut avant tout écarter les profanes I
X Mais ce n est pas le seul point de vue artistique, c'est aussi Torgueil national qui doit nous faire vénérer ces grandes œuvres des siècles passés, car efies sont les boulevards de notre histoire ; c'est aussi le sentiment religieux, car, nous ne craignons pas de le dire, tous ces accessoires si négligés des églises gothic^ues importent plus au'on ne le pense vulgairement aux intérêts e la religion. Ils ne représentent pas seulement une idée, une époque, une croyance éteinte ; ils sont encore les svmboles de ce
Îu'il y a de plus sacré et de plus vivace ans la foi catholique. « Pour bien prier, dit « M. de Montalembert, il nous faut nos vieil- « les églises, telles que la piété si féconde « et si ingénieuse de nos aïeux les a con- « eues et créées, avec tout leur symbolisme « inépuisable et leur cortège d'inspirations « célestes, cachées sous un vêtement de ic pierre (676).
c C'est pourquoi, effacer sur nos monuments religieux et historiaues les injures du temps et des hommes, n est-ce pas là une noble tâche, une œuvre sublime? C'est celle qui est départie à notre époque ; rendonsnous dignes de notre mission; que cette protection éclairée que nous devons aux arts soit pour nous un titre de gloire devant la postérité!... »
SAINTS (Les), foy. Caract&rbs, Coktbas- TES, Ttpes.
SAMEDI SAINT. Analyse du chant de Tofflce de ce jour. Foy. Modes EccLisusn-
SAPHm (Le). Couleur symboliaue. fay.
CotJLEORS.
SARDE (Là). Couleur symbolique. Toy.
CoULEUftS.
(676) Du vandaU$me en Fran€e. (Revue de$ Deux* Mondes, 1855.)
(677) Par exemple, dans la constniciion du temple de Salomon et dans la partie décorative de ce célèbre édiflce.
. (678) Dans leurs temples et dans leurs palais. * (679) Dan« le^ colonnes et les saleries aériennes <|u*ll8 avaient sculptées sur les flancs des montagnes. ( Voy, AftCUITECTCftE.)
(680) Sur leurs obélisques, leurs pylônes, comme dans leurs temples , dans leurs palais soutei rains.
(681 ) Dans les grottes merveilleuses d*Ellora et d'Llépbanlis. Nous pourrions citer plusieurs autres r temples de ce genre que nous fournit Tantiquitc la
SARDOINE (La). Comleur symbolique.
Voy. COULBUBS.
SAXE (Tombeau du mabCcbal i»e). Fof.
Stbasboubo.
SCHUTZ i Henbi ) , dit Saoittabius.
Compositeur allemand* né en 1585. foy.
Musique.
SCULPTURE. D*après les considérations auxquelles nous nous sommes livré , soit dans notre dissertation préliminaire, soit au mot pEiNTUBEy et qu'il serait, par conséquent oiseux de reproduire ici , nous estimons que la sculpture ne doit pas plus soo origine au hasard ou à quelques timides essais 9 que les autres arts libéraux. M Jawe principiumf sera toujours notre devise sur ce point comme sur tout le reste. Et ne voyons-nous pas« en effet, la sculpture briller d'un grand éclat chez les peuples les flus anciennement connus, tels que les uils (677) , les Assyriens (678) , les Iduméens (679), les Egyptiens (680) et même les Indiens (681) , bien avant les essais informes qui en lurent faits beaucoup plus tard chez d'autres nations T Ne savons-nous pas que le même |)euple peut passer successivement de la civilisation à la barbarie, et de la barbarie à la civilisation? Cela s'esl vu plus d'une fois, et les révolutions, qui bouleversent de temps à autre les plus grands empires, sont un terrible argument contre le système aussi absurde qu impie du progrès indéfini, tels que Tentendent, en baine de Dieu et de la révélation divine, les rationalistes et les humanitaires de nos jours.
« L'architecture et la sculpture étaient dans l'origine des actes divins: les premiers édifices furent des temples: les premières statues furent des dieux. L'art fut soumi's au culte, et par conséquent à la traditioi«
« Les premières statues furent de boisoa d'argjile (682). On taille le bois, on pétrit Targile en se jouant, et Ton s'étonne d'avoir ébauché une statue. On veut miens faire, on fait mieux; on approche de la ni* ture;on l'atteint, on la dépasse: Tart est fait (683).
« Si la plastique ou l'art de modeler Targile a des exigences particulières , la firifilité de la matière rendra le sculpleor timide : il s'efforcera autant que possible de ramasser sa statue en un seul morçew; il craindra de séparer le bras du corps, d*Ott-
plus reculée.
(692) Dans la Grèce, c*est possible; nuiit aîBeM, qu*cn savez-vous? Parmi les statues qui nous rrttent, celles qui ont disparu en si grand Dombrc, st qui provienuenl d'une époque beaucoup plus Vh cienne que les premiers temps de la Grèce, il v ai a en pierre et en niélaui de diverses qualttét. L hiitoire, d'ailleurs, en fait une uieuUon trop dalic, trop eipUciie, pour qu'il puisse rester le mmwête doute a cet égard. ( Soie de rauteur.) V«f . Sta-
TCAIKE.
(683) Nous maintenons toutes nos lés^j m Isachant cette manière par trop absolue d^espoicr h niarcbo de Fart.
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frir les jaQibeSy ae laisser flotter la draperie. La moindre chose détruirait son ouvrage.
« Latoreutique, ou sculpture sur bois, est
CItts hardie; la statue peut ouvrir les James, écarter les bras; elle peut se pencher en avant et en arrière, au mépris même des lois de réquilibre. Le bois est si léger qu'un crampon de fer suffira toujours à fixer' une statue dans les poses les plus hardies.
« Le plus haut degré de la plastique fut la sculpture de bronze et de marbre. La icaJpture sur bois aboutit à la statuaire chrjséléphantine. On s'avisa de &ire des statues de t)ois, dont le visage et les mains étaient de marbre ou d'ivoire ; on dora les draperies, puis on les fit on or (684). k
Il était réservé à Tart chrétien aélever la sculpture À sa plus haute expression , et de lai donner le plus grand développement
Ïu'elle eût jamais atteint, dans ces admirâtes églises sur lesquelles elle a jeté comme on immense voile de broderies aussi belles pour le fini de l'exécution que pour les motifs de la composition. Parlons d'abord des églises romanes. On est émerveillé défaut un portail tel que, par exemple , celui de Saint-Gilles (685J, à la vue de ces détails infinis de sculpture, dont la prodigieuse variété n'altère en rien Timposante , l'harmonieuse unité, à la vue de ces belles figures d*bommes et d'animaux symboliques , et de tous les autres types hiératiques auxquels cette sublime page de pierre et de marbre emprunte un cachet mystérieux et divin.
Qu est-ce que la fameuse procession des Panathénées sculptée sur la frise du Panthéon, auprès de ce portail de Saint-Gilles et de s^s analogues (686) , au point de vue de la grandeur, de la conception et de l'impression qui en résulte 7 Combien une procession de jeunes filles en l'honneur de la déesse Minerve est froide, et pour la composition, et pour Tefi'et qu'elle produit, comparativement à cette vaste composition hiératique de la façade do Saint-Gilles , sur laquelle s'est épuisé tout le luxe, toute l'or- Mmentation des byzantins 1 « Elle se pré- •eote, dit M. Mérimée, comme un immense bas-relief de marbre et de pierre, où le fond disparaît sous la multiplicité des détails. 11 seoable qu'on ait pris a tâche de ne pas y laisser une seule partie lisse : colonnes, statues, frises sculptées, rinceaux, motifs empruntés au règne végétal et animal, tout s*entasse, se confond; des débris de cette ficade 9 on pourrait décorer dix édifices
(684) Mémoire êur nU d'Egine , par M. Abotit, ■eiobre de Técole française d*Alhènes. (Paris, i8£>4.)
(685) Petite ville près de la Méditerranée , non loia d'Aigoei-liortes, remarquable par son ancienne ^liie collégiale bàUe par les comtes de Toulouse ei dont II ne reste preseue plus que le grand et magaifique portail, Tun des plus beaux assurément ^«j exitleal dans tout Tunivers caibolique.
* (686) Comwm ceux de Yëzelay, de Civray, de UoltêiêCf de Nuire-Dame la Grande de Poitiers, et pivsieurs autres.
somptueux. » Mais ce que nous admirons à cette façade , plus encore que la profusion inouïe des noblesses sculpturales qu'elle éfale à nos regards, c*est le caractère si fortement accusé de noblesse et de grandeur, que lui imprime Texpression éminemment hiératique des personnages divers qui la composent, non moins que Tordonnance générale de cette magnifique page de l'art (687). Malheureusement, la petitesse de la ville où elle se trouve, et son éloignement des grandes routes , font qu'elle est à peine visitée par quelques rares voyageurs, tandis que le portail de Saint-Tropnime d'Arles , grâce à la position plus heureuse de celle ville, est beaucoup plus connu, quoique d'une moindre importance quant aux dimensions. C'e^t ce qui nous porte à lui consacrer une courte description.
D'après Emeric-David (688) , la conslruction en aurait été commencée vers le milieu du XII* siècle. « Le portail de l'église de Saint-Trophime d'Arles, dit-il, terminée en 1152, dernier soupir du ciseau grec, reporte l'imagination vers les plus belles époques de l'art; on y retrouve encore dans les altitudes, du naturel; dans les draperies, de la simplicité; dans les tètes, de la vérité, de la dignité, de l'énergie, et quelquefois sur les bas-reliefs, d'heureuses réminiscences des compositions antiques. »
Que ce beau portail soit le dernier soupir du ciseau grec, nous raccorderons si 1 on veut, bien que l'assertion donne prise à
Elus d'une difficulté; mais que les types iératiques qui occupent une si large place dans sa composition générale , en fassent la principale beauté et relèvent, en somme, au-dessus des œuvres de sculpture de la Grèce les plus vantées , c'est là un point incontestable et qui ressortira des détails dans lesquels nous allons entrer è ce suiet. « Lesdeui ventauxde la porte principale.» dit M. liistrangin, avocat à Arles (689), « viennent se fermer sur une colonne antique de granit : sur le piédestal de la colonne, allongée d*un morceau de marbre blanc, quatre nommes sont agenouillés^ symbole du triom-
f)he de la foi sur les nations barbares. Dans PS entre-colonnements on a sculpté en relief, mais dans de petites proportions/[les' principales histoires de l'Ancien Testament, telles que Samson sur les genoux de Dalxla^ un phinstin lui coupe les cheveux, etc. ; pour le Nouveau Testament, on trouve celles qui se rapportent à la sainte Vierge , à l'Enfant Jésus, à l'adoration des Mages, à saint Joseph à la fuite en Egypte, etc., etc., chacune de ces
(687) Elle a été reproduite dans les Voyages pii^ tore$quei et romaniiqueÈ dans V ancienne France^ par Charles Nodier, Taylor et Cailleux, pi. 287, de même que la vis et Téglise souterraine de Saint-Gilles, pi. i88 el 289.
(688) Dans son Essai sur le elaâsement chronologique des sculpteurs grecs les plus célèbres.
(689) Dans ses Etudes archéologiques , historiques et statistiques sur Arles , p. 304 et suiv. ( Aix, cbex Aubin, 1838.)
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DtCTIOnNAIRE
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histoires forme un petit carré en relief. L*art est à sa naissance (690) comme dans les re- « liefs analogues du cloître.
< On remarque parmi ces sculptures une âme que deux anges élèvent et présentent à l*£ternel ; c*est celle de saint Etienne, premier martyr, à qui cette éçlise tax d'abord consacrée, et dont Tentière légende est rappelée par d'autres sculptures ; là deux hommes sont prêts à le lapider; ici, le martyr semble monter au ciel.
« Les côtés intérieurs et les grands entrecolonnements sur le premier plan sont décorés de statues en pied qui portent les marques distinctiyes des apôtres et leurs noms gravés perpendiculairement. Une figure d*évôque portant la crosse, accompagné do deux assistants et de deux anges soutenant la mitre> représente saint Trophime premier évoque. On lit sur son pallium ce distique gravé perpendiculairement :
Cernitur exiiniu$ vir, Chruti discipulorttm
De mumro Trophimui, hic sefftnaginta duorum.
« A la droite du portail, le plus près de Ja porte, est saint Pierre tenant un livre fermé, sur la couverture duquel est gravé ce vers:
Crùmmbus dempUs, reserat Peirm a$tra redempUÊ*
« Après vient saint Jean Tévangéliste, tenant aussi un livre fermé, sur la couverture duquel on lit ces caractères gothiques :
XPI DILBGTUS JOBS EST IBI SRCTUS.
c C'est après saint Jean et en contournant, qu'on voit saint Trophime, revêtu de ses habits pontificaux, avec le pa/{tum i Tantique, sur le pendant duquel est gravé le distique cernitur^ etc. , ci-dessus imprimé. Après est placé saint Jacques tenant un li- Tre fermé sur lequel on lit : ses jacobus. Vient ensuite saint Barthélémy, oortaiit un livre ouvert et sur les deux feuillets qui se présentent on lit : ses jurtholomqeus.
« A la gauche du portail et le plus près de la porte est saint Paul , avec un rouleau déployé qui descend de son épaule gauche
^*usqu au dessous de sa poitrine. Sur ce roueau est gravé ce distique :
Ux Moy$i celât quod Pauli urmo tevelai. Nom data grana iinœ per eum $unt fada \armas,
« Saint André vient ensuite ; il lient un livre fermé sur lequel est gravé un vers qu'il
(690} Il peut rêire, sous certains rapports, mais il ne 1 est pas assurément sous celui de Tinvenlion et de la composition qui se révèlent clairement dans la vaste et harmonieuse ordonnance de ce portail. {Note de Vauteur,"^
(69i) Nous croirions plutôt qu'elle signiûe : Pro ChtUto Stephanus panuê est martyrium. i Noté de fauteur.)
n a jamais été possible de lire, ài sont représentés ctna paiiu, allostoi pitre VI, vers 9 de TÈvangile de sai
a Après saint André et en cc*ntoiii représenté le martyre de raini EHâ sur l'épaule gaucHe une espèce cTi laquelle on lit ces quelques lettres :
STB-pHs ; le reste ne peut se lire, n inscription désigne évidemmeol proto-martyr (691).
« Après saint Etienne est saiol tenant un livre ouvert sur leqoe ses Jacobus. Enfin, ensuite de sain vient saint Philipue; sur la cown son livre on lit : des Philippus.
<t Les sculptures les plus élevées ton de la corniche se rapportent au général et dernier. Au-dessus dii des anges sonnent de la trompette peler les nations autour du trfine ( nel. Dans le tympan, Jésas-Ghri centre d'un médaillon, emblème • vers : sa tête porte une couronne de souveraineté; une croix» symbc sacrifice et de son trioiiphe, sur couronne ; il lève la main ponr r irrévocables arrêts. Autour de loi un bœuf, un aigle et un ange, syi évangélistes, présentant les liTres la foi (692).
« L'arcade est circulaire, elle es de plusieurs bandes; sur la plus éli anges groupés prient le Seigneur tent ses louanges. Des scènes du j dernier sont sculptées en relief sor Au milieu, les douze apAtres assis i chacun à la main le livre des é?
symbole de l'apostolat. A gauches âmes, les unes , prêtes à entrer en i les autres allant paraître devant B droite des hommes nus et enchaînés même lien dont un démon tient FeU sont traînés à l'enfer; leurs pieds lo déjà les flammes. Au retour, uogrô damnés se tord au milieu du fea; an opposé, Adam et Eve rappellent la originel et la mort.
« Des méandres et des vagues sont tés sur la frise : est-ce un symbole i nions ou des péchés capitaux ? on plt) emblèmes et ces animaux fantasti(pie masque maussadement gai, sont-ili présentation des schismes et des M gue terrassèrent les Pères de FBglise il enfin n'y voir que de simples mentsT »
Nous répondrons : Les méandres vagues dont il est ici question, repH cette mer couleur de verre que sai dans V Apocalypse . (693) , nous moi
(692) La réunion de ces quatre flgfRS
3ues lorme ce qu*on appelle le Tétrammi u grec ), et qui est devenu un des pnMi tifs de Ticonographie chrétienne. U est bi célèbre vision d*Ezéchiel et sur un pastsfi de VApocal\jp%e que nous rapportons plas de V auteur.)
(6i)5) Voici ce passage : £i m ceni
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D'ESTIIETIQI'E CURETIlilNNE.
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gneau. Cette belle tîgiirea étésou- >yéeparlesa^tistesdu moven âge, fK)UYait être mieux à sa place que ijet dont il s'agit. En ce qui coninimaux et les personnages gro- ; fantastiques, nous ferons obseres figures grimaçantes et monsui se montrent surtout à Texiérieur isiliques et qu'on appelait jadis iGog et Magogqui doivent venir à monde avec rAntéchrist, reprén effet le génie du mal planant I des fidèles pour les écarter de ii est le symbole du bien. Saint dit positivement que nous avons srantir des esprits de malice ré- AS les airs. Telle fut Torigine des s et de ces nombreuses têtes gri- |ue les architectes chrétiens firent ^heneaux, des toits, des clochetons eries aériennes des cathédrales, fier ces légions infernales de dépeuplent notre atmosphère, ne conspirer contre notre salut que ouvons obtenir que dans TËglise e cette opposition entre les figures ., hideuses ou terribles de Texte* ^mple , et les figures si douces, si ngéliques que le sculpteur et le verre avaient réservées pour Tin- *ésuUa un contraste sai^issant qui t que rehausser la beauté de nos ligieux. Nous f)Ouvons nous-mêde ce genre d'effet, dans celles iliques aui ont échappé aux rava- QQps et a ceux plus destructeurs vandales du protestantisme et de )n.
t quitter le portail de Saint-Tro- \ parler du cloître merveilleux de Ae i)asiliaue, chef-d'œuvre du ui ne le cède peut-être qu'à Tin- \CampO'Santo desPisans? Mainis avons visité et étudié ce déli- I de l'art chrétien ; nous avons $ quatre grandes ealeries, dont mes et deux ogivales, ainsi que uses colonnettes en marbre blanc mt toutes ses gracieuses arcades urs chapiteaux historiés reproec une variété pour ainsi dire inscènes si touchantes et si naïves et du Nouveau Testament. Néan-
^e titrtum $imik cryitallo ; et in medio ûrcuitu sedii, quatuor animalia flena
rétro,
primum $imiU leoni^ et ucuudum ani itulà, et terlium animal habem faciem t, et quarlnm unimal iimile aquilœ po-