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ieurs. J*ai eu plus d'une fois Toccasion d'en fûre la remarque. C'est ce qu'on a observé, même à la scène lyrique où les chœurs religieux fugues selon le style antique, dans Ï plusieurs opéras modernes, excitent toujours 'admiration unanime des spectateurs, peu habitués à cette noble et savante facture. €*e5t pour le môme motif que souvent j'ai traité l'harmonie de cette messe en contre- |)oint double ou renversé, et que j*y ai fré- ^emment introduit ce que Ton appelle des tmitaiions canoniques^ qui consistent dans ià répétition du même motif chantant, faite successivement par les parties, à des inter- «talles divers. Le propre du contre-point double et de l'imitation, c'est de rendre Fbarnianie des parties chantantes , plus nourrie, plus élégante, plus variée, et surtout d'empêcher, quand elle est simple et ficile comme celle dont il s'agit, de tomber dans la monotonie ou la banalité. Pour rappeler la tonalité du plain-chant, je me suis «enri de la cadence plagale, à la fin de certains morceaux, et j*ai tftcbé de donner un . peu de la tournure mélodique de ce style à queloues passages du Credo^ écrits à l'unisson. Enfin, je ferai observer que si j'ai écrit en «/tous les morceaux de cette messe, c'a M pour ne pas m'écarter de Tunité tonale, qui devrait, ce me semble, être de rigueur Mar cette sorte décomposition, comme elle l'est pour plusieurs autres.
En effet, si les divers morceaux d'une messe sont écrits en des tons également divers, pourra -t-on dire que cette messe est eoui, je suppose, plutôt qu'en fa, plutôt
Jfa'en.sol^ lorsque ces différents tons auront té indistinctement employés. Je sais que Mtte variété de tons donne au compositeur
1JLCQUES(SAiirr8), apôtres, foy. Types.
lASPE. Pierre symbolique. Toy. Couixims.
JEi^N-BAPTISTK ( SaintJ. foy. Types.
]EÀli (Saint) l'Ëvangéliste. \oy. Types.
JEAN DE LATRAN (Basilique de SAINT-).
Toy. Bmiuqubs et Latran.
JESUS-CHRIST. Dans plusieurs articles de oe DiciUwiBaire, et notamment dans notre deuxième dissertation préliminaire, nous considérons sous ces principaux aspects ce ijfb divin et fondamental de Part chrétien,
es dans son acception la plus baute, la plus ndiie. C'est pfourauoi- nous nous bornelOBs dans cet article a toucher un mot de la betaté physique de cet Homme-Dieu.
Les Pères de l'Eglise furent, on le sait,
partagés sur cette question. Parmi ceux qui
soutioreni que le Christ avait éto laid, on
cite (en suivant Tordre chronologique)
saint Justin» qui, dans son Dialogue sur
Tryphon{c* 85et88)« assure que le Christ
s^éCant montré aux hommes dans un état
d'humiliation, avait dû se revêtir de formes
plus de facilité pour la disposition des voix, selon qu'elles exigent pour chaque morceau un diapason plus haut ou plus bas. Mais cette facilité ou cet avantage ne me paraît pas compenser suffisamment la confusion d'idées oui résulte toujours de cette absence d'unité dans un ouvrage de longue baleine. Je voudrais tout au moins, que la plupart des morceaux fussent écrits dans le même ton que le Kyrie^ dans le cas où l'on trouverait trop incommode ou trop difficile cette stricte observation de l'unité tonale pour toutes les parties de la messe.
J'aurais beaucoup d'autres considérations à exposer sur l'emploi du style moderne ou idéal dans les compositions destinées à l'église. Pour V suppléer ou les compléter, on pourra lire les articles suivants : Chant liturgique ; Contre-point ; Consonnancb ; Ca« RACTÈRE ; Expression ; Musique chrétienrk; Opéra ; Orchestre.
IDUMÉE. Ruines imposantes de cette région. Foy. Architecture.
IMPRIMERIE. Son influence sur les sciences et les mœurs publiques. ?oy. Stras- . BOURG, Vitraux peints.
IM PROPÈRES DU vendredi saint. Vojf.
Modes ecclésiastiques.
INDE. Architecture et scuiplure de cette contrée. Yoy. ces deux mots.
INTÉRIEUR de cathédrale. Voy. Albi, Amiens, Basiliques de Rome, Pise etV albncb.
INVALIDES (DoME des). Description de ce monument. Yoy, Doue.
ISIDORE, de Milet. Architecte de Sainte- Sophie de Constantinople. Yoy. Coupolbs.
ISIDORE (Saint), archevêque de Séville (vi* et VII* siècles), a compose des écrits remarquables sur la musique. Yoy. Harmonie.
abjectes, et que le mystère de la rédemptioa devenait par là et plus touchant et plus su^ blime. A l'opinion de saint Justin se rallièrent saint Clément d'Alexandrie ( Pœdag.f lib. m, c. 1), Tertullien en plusieurs passages de ses écrits, et notamment dans son Livr€ contre Marcion (1. m, c. 16); saint Basile le Grand et saint Cyrille d'Alexandrie. Ce dernier dit positivement (De nudat. NoCfï. ii, tom. I, p. 43), que le Christ avait été h plu$ laid des enfants des hommes.
Saint Augustin (De Trinitaie^ c. frf 8) déclare, comme l'avait déjà fait longtemps auparavant saint Irénée {Contra hœresest L i, c. 35), que Ton ne connaissait avec assurance, de son temps, ni la figure de Jésus- Christ, ni celle de la Vierge.
Mais saint Grégoire de Nysse, saint Jérôme,,saint Ambroise, saint Chrysostome et Théodoret, d'accord en ceci avec tout ce que les livres saints nous racontent de Jésus, qui charmait et entraînait les hommes par la majesté de ses traits» non moins que par la sainteté de ses mœurs et de sa doctrine, s'écrient : < Non, certes, Isaïe n'a point prédit
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