DICT10NN.\1RE
JES
que Jésus serait laid dans ses formes extérieures ; loin de nous cette pensée. Cest rignominie de la croix, ce sont les tourments de la passion que le {jrophète annonçait sous Temblème de la laideur du Christ (MO).
Roi de gloire, image visible de Tinvisibie majesté du Très-Haut (Ml), Jésus fut choisi entre dix mille : les proportions de son corps étaient élevées et pures; tout ce qui était créé en lui était plein de grâce et de vérité (M2); son Père versa sur lui à grands flots la grâce corporelle qu'il dispense aux mortels goutte à goutte (<^13). Il était beau dès le sein de sa mère, beau dans les bras de ses parents, beau sur la croix, beau dans le sépulcre IMk). 11 ne voila sa divinité qu'autant qu'il était nécessaire pour ne pas blesser tes regards des hommes (MS). »
Les détails que donnent les prophètes, et Isaïe en particulier, sur l'extérieur humble, méprisable de THomme-Dieu , paraissent convenir moins à sa vie mortelle qu'aux humiliations et aux outrages dont il fut abreuvé immédiatement avant sa mort, et qui le réduisirent véritablement à l'abjection d*un ver de terre qu'on écrase en passant. Mais dans le cours de son existence sur la terre, et surtout pendant ses prédications, il exerça par la grâce de sa parole, par la distinction de sa physionomie, par tout son extérieur plein de noblesse et de douceur, une influence irrésistible sur les personnes qui le voyaient et qui l'entendaient. Les nombreux témoignages des évangélistes ne permettent aucun doute à cet égard, et c'est ainsi que la tradition de l'époque la plus reculée s'est exprimée, touchant la personne de Jésus-Christ (&16) :
« La plus ancienne image du Christ, due h un pinceau chrétien, que le temps nous ait conservée , » dit M. Raoul Rochette, « est sans doute celle qui se voit à la voûte d'une chapelle du cimetière de Saint-Calixte,et ciui est publiée dans le recueil de Bottari (&17). Le Sauveur des hommes y est représenté en buste ^ à la manière des anciennes imcyines clypeatœ des Romains (418); du reste, sous cette forme hiératique, qui parait déjà avoir été Qxée à cette époque, lelle qu'elle se retrouve dans les
(410) S. Hieron., in haiy 1. xiv, c. 53. — S. Ambros., De fide, 1. j, c. 8.
(ill) S. Ambros., De myster,, c. 6.
(41â) S. Greg. Nyss., in Cantic, cantic, hoinilia XIII, XIV.
(413) S. Chrysost., inpsalm. xliv.
(414) S. Aug., in p$al. xLiv.
(415). S. Greg. Nyss., in Cant. camtc.,homilia 4.
(416) Nous ne disons rien des poriraiis, car Les antiquaires chrétiens s accordent à peu près tous pour les regarder comme apocryphes, ou du moins comme d'une aulbenticiié fort douteuse.
(417) Pilture e scuUure sacre, etc., t. II, tav. 70.
(418) Sur celte tnanîère de représenter le Christ en buête^ imitée des tnuigei sur ooudier. Voy. Buonarotti qui en cite pour exemple la mosaïque, aujourd'hui détruite, tfu grand arc de Saint-Paul hors des murs. DimeotacrOj etcpag. 262. Gel usage durait encore au vu* siècle, et Ton en ;i acquis la preuve
monuments de Tart chrétien, à travers toute la période byzantine. Le Christ s'y montre avec ce visage de forme ovaJe légèrement allongée, cette physionomie grave, douce et mélancolique, cette barbe courte et rare, ces cheveux séparés sur le milieu du front en deux longues masses qui retombent sur les épaules, absolument comme on le voit 6mré sur cinq sarcophages du cimetière du Vatican, dont le styte et l'exécution appartiennent, suivant toute apparence, au siècle de Julien (&-19). Une autre image du Christ, qui offre à peu près les mêmes traits, se retrouve dans une chapelle du cimetière de Saint- Pontian (<h20); et une peinture toute semblable avait été découverte dans la catacombe de Saint-Calixte , par Boldetti, qui eut le chagrin de la voir périr sous ses yeux, et, en quelque sorte, sous ses mains, en essayant de Ja faire enlever de la muraille (<^21). Mais la peinture du cimetière de Saint-Pontian accuse manifestement une époque beaucoup plus récente, probablement celle du Pape Adrien 1", qui fit restaurer les pein-
qu un témoignagi parmi les artistes d'un temps déià bien avancé dans la décadence, de répeter un type produit à une plus haute époque, et consacré par la tradition. En nous attachant donc uniquement aux peintures du cimetière de Saint-Calixte, qui sont certainement les plus voisines du premier âge du christianisme et de la meilleure manière, nous sommes à peu près sûrs d'y trouver le type de la figure du Christ, tel qu'il avait été fixé d'abord dans le sein de l'Eglise grecque, et généralement adopté par les fidèles d'Occident, au cin quième siècle de notre ère.
« Tout prouve, en effet, que ce type reproduit invariablement dans les œuvres de l'an byzantin que nous connaissons, fut Tœuvre des artistes grecs ; car c'est celui qui se retrouve dans Jes miniatures des manuscrits grecs du moyen Age, plusieurs desquels font partie du riche Muséum Christianum du Ya^ tican (423) ; et c'est aussi celui qui servit de type aux monnaies byzantines, dès l'époque où la tête du Christ fut employée à cet usage,
par la peinture de Toratoire de Sainte-Féllcilé, dé* couvert en 1812 dans les thermes de Titus, en haut de la({uelle était une image pareille du Sauveur en buste. Guattani, Memorie enciclop&iiche, etc., 1. 1, uv. 2i.
( ii 9) C*est Popinion d'un observateur très^ëclaîré, feu M. Sickler, qui a publié dans VAlmanaeh mu Rom, IHIO, le résultat de recherches. intéressantes sur les premiers monuments de Tart chrétien, pag. 179-180. Les sarcophages soni publiés dans le recueil de Botlari, 1. 1, tav. 21 et 25.
(420) Boitari, Pitture, eic, t. l, tav. 43.
(421) Boldeui, Osiervaiîom, etc. , pp. 21 et 64.
(422) Anast., in Hadrian,, c. 1. Voy.ÂRRiNGin, Roma sotterran,, L m, c. 29, 1. 1, p. 561 et sqq.
(425 j Une de ces téus de Christ, de style byzsn* lin, tiiée de la collection des manuscrits grecs dn Vatican, est publiée par M. Sickler, qui Ta rappro* chée d'une tête de Giolto. Voy. son Almanacn auê Rjttt, lav. 2, n. 5 et 6, p. 190 et 196.
UO
D'ESTHETIQUE CffilETIENNG.
tAt
56ft
\ partir du règne de lustinien lIRhinotmèla. Le irait de Tartiste chréticfn, qui avait cru )K)avoir dessiner ujie tète du Christ d'après une image de Jupiter, et dont la main des* sèchée subitement à ce travail impiey ne fut rendue k son état naturel que par Tintervention miracuieûse de Gennadius, archevêque de Constantinople , n'est du'une anecdote peu digne de tà\ par elle-même et par Técri-* ▼ain qui la rapporte ; mais cette anecdote ne laisse pas aue d'avoir quelque intérêt et de fournir quelque instruction; elle peint assez bien le génie des temps et l'embarras des artistes chrétiens» privés encore à cette époque de modèles autnentiques et de traditions certaines; partagés entre les réminiscences de l'antiquité» qui les assiégeaient de toutes parts et sous toutes les formes, et le besoin de satisfaire aux idées chrétiennes; elle témoigne surtout du zèle des membres du dergé grec à maintenir les artistes dans Inobservation d'un t^pe chrétien et à les préserver de la contagion des modèles antiques.
« Cette influence des Grecs, oui devait em^^ pmnter alors tant d'autorité à la ferveur des opinions religieuses, se reconnaît à TimitatioB du même tjpe byzantin, dans les plus anciennes mosaïques des basiliques de Rome, quelques-unes desquelles appartiennent au IV* et au v* siècles de notre ère (fcSfc). Le portrait du Christ, qui se conserve à Rome dans la chapelle de Saint-Jean de Latran, dite Sancta sanctoram^ offre aussi le même caractère, qui dénote la même origine; et c'est enûaie type qu'une longue tradition avait légué aut premiers maîtres de la renaissance, sans qu il y eût été ap* porté la moindre modification pendant toute la durée du moyen ftge, puisqu'on le retrouve dans les peintures de Giotto [Vl^) ; en sorte qu*il est arrivé ici à peu près la même chose qui avait eu lieu sur un autre |K>int du domaine de l'imitation, et à une autre époque de son histoire, par rapuort à ces simulacres de Tart primitif des urecs, qui avaient été modelés d'après certains types apportés de l'Orient, et dont la repro-
duction servile resta fidèle à ce modèle hiératique, jusqu'au moment oii le génie grec, s'affrancbissant du joug de ces entraves sacrées et de ces habitudes sacerdotales, tira de ces types informes toutes les merveilles que l'imitation pouvait produire, tout en leur conservant dans leurs traits essentiels leur caractère primitif (11^26} . )»
Ce n'est que sous toute réserve^ que nous adniiettons cette dernière réflexion. Si le type antique du Christ çagna en correction et en élégance sous le pinceau des artistes de la renaissance • il y perdit de son caractère propre, original, gui' était l'expression divine que les traditions hiératiques lui avaient conservée jusque-là. C'est pourquoi, en somme totale , nous préférons le Ciirist sculpté au portail de la cathédrale d'Amiens, surnommé encore de nos jours le beau Dieu^ à telle figure de l'Homme -Dieu peinte ou sculptée par tel grand maître de la renaissance des plus renommés^ quand cette figure s'appellerait le Christ du ment dernier de la chapelle Sixtine D*ailleurs ce beau type hiératique du Cl ainsi transformé par les célèbres artistes de la renaissance, ne resta pas longtemps à cet état de perfection ou d'embellissement qu'ils avaient prétendu lui donner, car sous le pinceau ou le ciseau de leurs successeurs immédiats, il dégénéra si rapidement, qu'on ' le vit bientôt atteindre les dernières limites du ridicule. M. Raoul Rochette lui-même en fait l'aveu à la fin de son intéressante dissertation. Nous citons son témoignage, au mot Types, où l'on trouvera d'autres déve- * loppements sur la que'stion qui fait le sujet de cet article. Voy, aussi les mots AtLiGoaiB, ' Catacombes, CoNtRASTE , Expression , Pb»*-
TURB MtSTIQUE, CtC.
JOSEPH (Saiict). Voy. Types.
JOSQUIN DES PRÉS. Compositeur célèbre du XV* siècle. Voy, Musique.
JURAL. Fils de Lameih, inventeur de plusieurs instruments de musique. Fov. Musique.
JUSTE (JeawV, de Tours. Sculpteur, auteur du tombeau deLouisXIII. Foy. Frange;
LAMENTATIONS (Chant des) de Nivers.
Foy. Modes BCCLÉsiAstiQUEs.
LANDINO (François), de Florence. Compositeur d'église, au iiv* siècle. Voy, Musique.
LAON (Cathédrale de). Voy. Dôme. Manuscrits de la bibliothèque publique de cette irille. Voy. Manuscrits.
(424) Telles que celle de la Basilica Siciniana (Sanetus Andréa in Barbara), qui n^existe plus que mua rouvrage de Ciampini , Vet, momm.^ etc., u 1, cap. i7, lab. 76, p. 245. Voy, d'autres mo- •atiiues du même âge dans le même recueil , t. Il, uv. 27, p. 102 ; t. in, uv. 13, 14. 50, et dans VHûioin fU Cart^ de M. d'Agincourt, Peinture, pi. xvi, n. t, 2, 5.
(125) Particulièrement dans sa Cène, peinte à fres que dans le couvent de Sainte - Croix de Florence.
Dictionx. D*EsTaéTIQV2
LAPO (ArnoiiFo di). Architecte de la cathédrale de Florence. Voy, Dôme.
LATRAN (Basilique de Saint -Jean de).
Au mot Basilique , nous avons racqnté l'origine et décrit la splendeur primitive.de cellc^ de Saint-Jean de Latran. Exposer Içs vicissitudes et les altérations successives qu a. subies Tarchiteeture de cette cathédrale de.
(i26) Discours sur Corifine, U déveloffpement et lit caractère des ttfpes imilattfs qui consliluent Vart duchristianisme , p^T U. Raoul-Rochette , p. 95-30. Paris, chez Adrien Leclère, 4834.
(427) Le fameux Christ de Michel Ange a • ëi^ Totijet de critiques sévères et trop hien fondées. Oii^ lui reproche avec raison de ressembler plut6l k Jtf« piler tonnant qu'au Fils de Dieu fait homme, ju«» (tes vivants et des morts. • •
"iA
LAT
MCTIONNAIRE
LAT
Rome et du Diôbde catholique» serait franchir les limites d*un ouvrage de pure esthétique, comnïe celui-ci. Cest dans son état adtiiel, que nous avons è considérer la basilique Latérane, et à voir jusau*à quel point elle réunit les conditions du oeau dansf Tordre du système architectural qui a présidé à sa reconstruction et à son ornementation. Apfès avoir été détruite par des tremblements de terre et des incendies, dont le dernier qui eut lieu , en 1361 , n'épargna que l'abside du fond avec ses précieuses mosaïques, celte basilique fut réédifiée en Tétat bù nous la voyons aujourd'hui par plusieurs papes, qui y travaillèrent successivement (428). Benoli Xlll en fit la dédicace solennelle, le 28 avril de l'année 1726. De la hauteur du mont Cœlius où elle est assise, elle domine l'ancienne et la nouvelle Rome» et Timmense plaine qui l'environne, avec les importants débris des monuments dont les mattres du monde l'avaient couverte , et que révèlent surtout ces grandes lignes tl*aqueducs,brisées par intervalles,qui se prolongent en divers sens dans cette campaene déserte. Ce genre de site est on ne peutpTus heureux
Ï>our une basilique comme celle de Saintean de Latran. Elle tire donc une beauté qui lui est particulière , de cette harmonie qui existe entre le site élevé qu'elle occupe et la prééminence dont elle jouit sur tous les temples de la chrétienté. De plus, elle offre celte autre genre de beauté qui naît des contrastes, à cause de ceux que présentent «n si grand nombre l'ancienne et la nou- Telle Rome dont elle est l'expression la plus haale^ la plus significative. 1 elles étaient les réflexions auxquelles j'aimais à me livrer, lorsque en 18U, j'eus le bonheur d'assister, le jour de l'Ascension , à l'imposante céréiBooie de la bénédiction papale donnée du haut de la tribune par Grégoire XVl à la multitude des fidèles réunis sur la grande
Iriace de la basilique. Je n'oublierai jamais 'effet magique que produisit sur moi cette cérémonie, rehaussée par tant d'harmonie, et aussi par tant de contrastes. Ce sont là de ces scènes, dont l'incomparable beauté laisse une impression éternelle dans le cœur du prêtre et du chrétien.
Indépendamment de cette parfaite convenance du sitç dont nous venons de parler, labasiliquç JLatérane en offre une autre non
(lU) Gi^oire XI qui, en 1577, reporta d'Avi- (aoii à Rome le siège pontifical, ouvrit la porte de la nef latérale; Martin Y y fit faire une façade; ^Sixte y Vorna d*un double portique. Gléiuenl ViU, :cD 1600, renouvela la nef supérieure; innocent X, à rpccasioii du jubilé de 1650, mit la grande nef 40p$ réut où elle est aujourd'hui. Clément XU fit, aur les dessins de Galiiéi, la principale façade qui ^«ganle la campagne, ornée de quatre colonnes et de SIX pilastres d'ordre composite et terminée par miia sutues. CeUa (açade est de 1762.
\iMè) It fut occupé par tes papes depuis saint Sylvestre Jusqu'à Clément V, qui fixa le séjour de la papauié à Avignon. Après le grand schisme, les S<iuv(!ralnft Pontifes établirent leur résidence au Vatican.
{iùj) Ce magnifique baptistère Tut érigé parCons-
moins heureuse, dans la réunion autour d'elle de toutes les dépendances que comporte une cathédrale; et l'on peut aire que, sous ce rapport, elle offre un type complet à imiter. Nous y remarquons , en effet , Je palais pontifical (429) qui peut.servir de résidence aul chanoines, le baptistère séparé par (UO), une grande salie (le tricliniutn) pour recevoir un nombreux clergé avant TolBce divin (tôl), un cloître (492), une grande sacristie et lès autres accessoires nécessaires à une église cathédrale pour le service intérieur et le culte divin.
L'extérieur des basiliques, à Rome, n'est point, soit quant à l'ordonnance générale* soit quant à la décoration, la partie la plus remarquable du monument. Celui de Saint- Jean-de-Latran ne fait guère exception , si ce n'est par sa principale façade qui, sans être un chef-d'œuvre, est cependant regardée comme la mieux réussie parmi celles des autres basiliques. OEuvre de Galiléi, elle se divise en deux ordres, dont le premier comprend la grande porte et les quatre moindres, conduisant dans le beau porche ou vestibule qui précède l'édifice, et le deuxième comprend la lo^e destinée au Sou* verain Pontife et à sa suite , pour les béné* diction papales. Quatre colonnes et six pilastres en travertin et d'ordre composite, ornent la façade, qui se termine par un. attique sur lequel on a placé les statues colossales en pierre de Jésus-Christ, et des douze apôtres; ce qui contribue è donnera cette façade l'air un peu théfttral qu'on lui reproche, avec raison.
Il y a une autre façade presque aussi considérable, sur le flanc de l'édifice , à droite en entrant. Ce portail latéral, par où Ton
Eénètre dans le transept occidental de la asilique , est surmonté , è chacune de ses extrémités, de deux clochers à flèche, imités du style roman-gothique tels qu'on en voit en assez grand nombre aux anciennes et aux modernes églises de Rome. Cette façade ne manque pas d'une certaine harmonie et d'une certaine grandeur. Elle est l'œuvre de Martin V.
Mais c'est l'intérieur du temple qui doit fixer particulièrement notre attention. Là, on trouve une large place è Téloge et à la critique; mais cest Téloge qui domine pour l'ordonnance générale du splendide monu-
tantin à Pendroit même où il avait été baptisé, dans son palais de Latran. Les fonts baptismaux consistent en une urne antique de basalte qui s^élève au milieu d*uiie cuve entourée d'une balustrade octaugulaire et couverte d^une coupole soutenue par un double rang de^olonnes superposées; les huit premières sont de porphyre et les buit autres de marbre blanc.
(451) Construit par le pape saint Léon , le frtcftnium ou salle à manger est encore orné de superbes mosaïques qui remontent à Fepoque de ce grand pouiife.
(452) Ce cloître, oeuvre gothique du iiv* siècle, est remarquable par la légèreté de ses élégantes colonnes. On y a réuni uu grand nombre d'anliqttites sacrées.
ses
LAT
D'ESTHETIQUE CHRETIENNE.