‹ Dictionnaire d'esthétique chrétienne, ouChapitre 74 sur 168 · HEI · texte numérisé non relu

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REIMS (Cathédrale db) (S63}.« En tête des monuments chrétiens de l'Europe, il feut placer les cathédrales de France ; mais entre ces cathédrales qui brillent à Chartres, Paris, Amiens, Bourges, Rouen, Laon, Lyon, Troyes» Sens, Auxerre, resplendit, il faut le reconnaître et le proclamer, l'éclatante cathédrale de Reims.

c Par Tampleur de ses dimensions et sur* tout par la masse de son portail, la cathédrale de Reims peut être comparée aux édifices les plus gigantesques de Tlnde et de l*Eçypte; elle est bien supérieure à ceux delà Grèce et de Rome (577J. C'est une carrière en l'air, une espèce ae soulèvement géoiosique, comme diraient les savants. 11 a niUa épuiser les flancs d'une des montagnes (i*H[ermon ville, près de Reims, pour y trouver toutes ces assises qui, sur une longueur totale de Itô mètres, portent des yoûtes à 39 mètres au-dessus du sol et des tours à 85. Comme les monuments de l'indoustan, la cathédrale de Reims est donc une carrière de pierres, mais une carrière bfltie, et qui monte dans le ciel au lieu de s'enfoncer sous terre.

« Mais, en outre, il n'y a pas d'édifice où la végétation soit plus abondante et plus variée. Pendant une prom.enade, faite autrefois dans l'intérieur de cette cathédrale avec un savant botaniste de Reims, M. Saubinet aîné, nous avons reconnu un très-grandnombre de plantes piquées à la corbeille des chapiteaux, étalées dans les cadres qui décorent l'intérieur du grand portail, enroulées aux clefs de voûte, semées dans les gorges des moulures. A l'extérieur, même abondance , égale profusion. Ce serait à éfnailler une prairie, à diaprer les arbres d'une forêt. C'est dans les environs du pays, dans les plaines et les coteaux voisins, c'estk-dire, dans ce qu*on appelle la Montagne de ReimSf que toutes ces plantes ont été cueillies. Parmi les herbacées, le nénuphar et la sagittaire, la fougère et le fraisier, la pariétaire et la giroflée semblent choisis avec intention, parce que les plantes de la première classe aiment les marais, que celles de la seconde s'étendent sur la terre sèche, que les dernières grimpent aux murailles et jusqu'au sommet des plus hauts édifices. Il n'est pas rare de voir une giroflée naturelle étaler sa petite corolle jaune en face de la corolle taillée car l'artiste chrétien. Des chardons et de vigoureux verbascums tapissent^ à l'extérieur, le fond des trèfles et des tympans; ils se découpent sur les contreforts comme on voit s'aligner, le long des routes, au bord des fossés de Reims à Eper-

nay, de Reims à Laon, de Reims à Rethel et de Reims à Chfllons, des plantes absolument semblables ou fort analogues. — Parmi les arbrisseaux, le lierre, le laurier, l'olivier, le houx, mais surtout le rosier et la vigne, la* vigne vierge et cultivée, ont été sculptés avec prédilection. Suivant l'usage du xiii* siècle, les chapiteaux portent des crochets ^ mais, ce qui est assez particulier et presque exclusivement propre à Reims, à ces crochets, comme à des espaliers, sont attachées des guirlandes de vigne et de rtiisins. C'est ainsi qu'en Italie, le long de la route qui mène de Livourne à Pise, on voit des vignes, muraille végétale, pendues à des pieux ou à des arbres qui se dressent de distance en distance en distance et en guise de bornes railliaires. — Les grands arbres, le peuplier, l'érable, l'orme, le chêne, le châtaignier, le poirier, le figuier ont donné à Reims leurs feuilles et leurs fruits ; car ce n'est pas la feuille seulement, comme les Romains firent de l'acanthe, que l'on a figurée, mais le fruit et même la fleur. A côté des poires épaisses et des larges roses du nénuphar et du rosier, on distingue les plus fines crucifères ; près du gland et de l'olive, près de la baie du houx et du laurier, pendent les grosses châtaignes et les figues charnues. Il n'y a

Îue le Paradis de Breughel de Velours ou la 'été de r Agneau de Van Eyck qui puissent donner une idée des herbes, des arbrisseaux et des arbres, des feuilles, des fleurs et des fruits qui foisonnent dans cettQ église de Reims.

« Toutes ces plantes sortent, disions-nous, des plaines, des coteaux et des montagnes qui avoisinent Reims. C'est là que, du priatemps à la fin de l'automne, on peut aller les reconnaître facilement, ainsi que je l'ai fait moi-même à plusieurs reprises, pendant ces années si heureuses de l'enfance et de la première jeunesse que j'ai vécu à Reims, presque à l'ombre et comme sous les ailes de ma gracieuse, de ma sublime et maternelle cathédrale. Au congrès scientifique ^ui s'est tenu à Reims dans les premiers jours du mois de septembre 18UI, on a dit

3ue la cathédrale de Reims, oasis dans un ésert, était entourée d'une plaine aride et que, du haut des tours, la vue, si loin qu'elle pût porter, n'apercevait pas un arbre, pas un buisson. C'est une erreur assez étrange. A huit kilomètres, la montagne enveloppe, dans un cercle merveilleusement boisé, la plaine, le bassin circulaire d'où jaillit la ville de Reims. Cette montagne est couverte de forêts qui ont huit, dix et douze kilomètres d'épaisseur sur une longueur de quarante ou

(577) Je dois à Tobligeance de M. Didron de pou- T«r donnrr à mes lecteurs ces belles pages sur la statuaire de Reims, qu*il a publiées tout récemment dans les Annales archéologiaueSf et cjui ne sont qu'une partie d*ane monoffrapbie complète qu^il prépare de la magniBque catuédraie, objet de ses vives et bien légitimes sympathies. A Particle Statvaire, gui est comme le prélude de celui-ci et de celui de Strasbouiig {Cathédrale de), j'ex|)08e les raisons qui

m^ont porté à reproduire ici le travail si remarquable du savant directeur des Annales atckMogujues, (574) Nous mettons à part le Cotisée en |>articulier, et, en général, les amphithéâtres eiew» |iar les Romains ; ce sont des monuments que nous ne cessons d^admirer. La niasse, le plan et la construction de ces édifices colosses, comme ceux de Nlines et d*Ârle8, sont dignes du respect de TarchéologiM le moins antique et le moins paieii.

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cinquante, Il est vrai qu^au levant et à Testsud, vers Rethel et Chalons, ]a plaine infertile et crayeuse échancre !a couronne de vé^ gétation que porte le territoire de Reims; uraisy là, encore, moutonne et verdit le petit mont Béru, au-dessus de Cernay; Cormon •' treuil et Sillery, qui vont sur tlhâlons, ne sont pas des villages dont les eaux et la verdure soient à dédaigner. Reims n*a pas eu besoin, comme on Ta dit au congrès, d'aller chercher, dans l'aride Orieiit et dans la Grèce dénudée, les plantes, les fleurs, les fruits

{>our les chapiteaux de ses colonnes, pour es archivoltes de ses arcades, pour les cordons de ses corniches, pour les rampants de ses pignons, pour les pointes de ses pinacles. La flore de la cathédrale de Reims est nationale ; elle est même locale^ et pas une église n*d plus de végétation qu'elle. En pierres, elle vaut les monuments de Tlnde et de TE^ypte ; en plantes, elle les surpasse et elle prime ceux de la Grèce et de Rome. « La zoologie de la cathédrale a pu se recruter également dans la plaine et dans les bois qui forment son territoire et couvrent ses environs. Cette zoologie est aussi nombreuse que la végétation y est touffue. Je ne parle pas de Tagneauni de la colombe, parce que ce sont les symboles les plus vénérables et qu'ils contiennent, sous la forme de ces deux animaux, la seconde et la troisième

I)ersonnes de la divine Trinité. J'omets égaemont l'aigle de saint Jean, le lion de saint Marc, le bœuf de saint Luc, parce que, symboles des évangélistes, ils sont transfigurés et n'appartiennent plus, en quelque sorte, à la nature animale. Mais ces bêtes, bonnes ou méchantes, sculptées à toutes les hauteurs du colossal édifice, depuis le soubas- .«ement jusqu'au sommet des balustrades^ et des pinacles, offrent un spécimen des diverses classes d'animaux que les naturalistes cataloguent dans leurs ouvrages. Ces animaux sont même doublés, pour ainsi dire, d'une zoologie particulière, inconnue à la nature et que l'art, surtout l'art chrétien, a inventée eu, du moins, développée à plaisir. En regard des bêtes réelles se dressent les bêtes Tantastiques ; en face de l'aigjle,^ du serpent et du lion,^ vole,, rampe et rugit le dragon qui se compose de l'oiseau,, du rep-^ tile et du quadrupède. Ces deux natures, la fantastique et la réelle, supportent les grandes statues, s'enlacent dans les chapiteaux^ vomissent les eaux des combles, tapissent le plat des tympans, reçoivent la naissance des rampants, profilent en sursaut la ligne des frises, amortisspnt les pinacles et jouent, comme des oiseaux ou des écureuils, dans les branchages et les arabesques de tout genre. Le pélican et le phénix rappeUent la charité et la résurrection; à l'aigie et à la tourterelle s'attachent le rajeunissement de l'Ame et l'innocence ; la patience est au bœuf et à l'flne; au chameau» la sobriété ; la chèvre, c'est la luxure ; et le porc ou le loup la gourmandise ; le chien et le singe symbolisent l'avarice, et le hibou la paresse ; le lion est auibitieux, l'ours violent, le dragon en-

vieux,, la sirène trompeuse et cruelle. Ce& vertus, ces vices et bien d'autres encore sont représentés à Reims sous la forme d'ar animaux ; mais» pour ceux qui ne votent pas. 'du symbolisme dans tout, et nous sonunes de ceux-là, bien d'autres bêtes, erandes et. petites, issues de l'imagination, de la fantaisie,^ du go&t des décorateurs gothiques» sont semées à pleines mains sur les pierres, de notre cathédrale. Si la géométrie y est aussi puissante que dans l'Inde, si I4 végé-> tation y est plus touffue au'en Egypte, certes, l'animal y est incomparablement plus nombreux qu'en Grèce et en Italie. Dans l'église,, comparée au temple paXeu, la vie animale est élevée, on peut le dire, au moins à la centième puissance.

« Hais la gloire de la cathédrale de Reims», c'est d'avoir fait à l'homme une place immense; c'est de lui avoir dressé un trône: dans cette masse de pierre, dans ce fourréde végétation, dans cette ménagerie d'ani-^ maux. Cet édifice est vraiment la cathédrale^ 'de l'homme : cette église est humaine et dans son ensemble et dans ses divisions.

« Comme un erand symbole qui va distribuer la vie idéale dans toutes les parties» le plan a la forme d'uu homme en croix. La plupart des cathédrales affectent la formed'une croix : le sommet est & l'orient» les pieds à l'occident, les croisillons ou les bras au nord et au sud. Mais» è Reims» c'est la victime, c'est le divin Crucifié lui-^nême que l'on a figTiré plutôt encore que la croix» instrument àe son supplice.. On a remarqué» ea effet, que le chœur et le sanctuaire de Reims, étaient extrêmement courts relativement à k nef, et trop souvent on en a fait l'objet d'un bl&me; c'est un éloge, au contraire» qa*il aurait fallu lui adresser. Le sanctuaire et le chœur sont à l'église ce que la tête et le cou sont à l'homme. A Reims, le chevet» comme la tête humaine, s'arrondit et se rattache aux. épaules par cinq travées seulement» au lieu de sept, de neuf et uiême de onze comme dans certaines églises, et notamment à la car thédrale de Laon. Notre-Dame de Reims offre la figure d'un homme parfaitement proportionné : tète arrondie, jointe aux épaules par un petit nombre de travées, j'allais dire de vertèbres. Epaules larges, fortes, où s'attachent deux bras puissants, plus musculeux que longs. De là, sur les flancs, jusqu'aux pieds, jusqu'au portail occidental, trois nefs étroites comme le torse élégant et les jambes fines d'un homme qui est bien découplé. Pas de ces chours aussi longs que la nef, comme à la cathédrale de Laon, où les bras de la croix s'attachent à là ceinturé et non aux épaules, pour continuer notre comparaison du vaisseau de l'église à Tensemble du corps humain. Pas de ces chapelles latérales, comme aux cathédrales d'Amiens et de Paris, qui empâtent la taille et engorgent les parties inférieures de l'édifice. Il faut féliciter la cathédrale de Reim^»» bien loin de la bl&mer» de posséder un chœur et uu sanctuaire aussi courts ; il faut la louer d'avoir préféré un plan où la forme humaine, la

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DESTHETItiUE CHRETIENNE.

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plus belle de toutes, se treduit aussi' évidemment. Enfin, en hauteur, c'est encore notre stature : nefs étroites et hautes, comme la taille d'un homme élancé.

«En pierres, en végétant, en animaux, les monuments de l'antiquité offrent des analogues, des rudiments de ce que Reims développe avec tant 'd^abondance ; mais nulle part, ni dans Tlnde, ni dans l'Egypte, ni dans la Grèce, ni chez les Romains, on ne voit un édifice qui soit, en quelque sorte, la figure de l'homme ou Thumanité b&tie. D'abord le corps de l'homme dessiné dans le plan ; puis les actions de l'humanité figurées dans la décoration : teHe est la cathédrale de Reims. C'est aux portails princijialement que l'homme j est souverain. On dirait que, pour voir entrer ia foule des fidèles dans l'église de Reims, l'histoire universelle, représentée par ses personnages principaux, se soit postée à toutes les hauteurs, sur toutes les saillies, dans tous les enfoncements. Il me semble, quand je regarde la cathédrale de Reims, voir un de ces immenses tableaux comme celui de Paul Véronèse, les « Noces de Cana, » où les habitants de la ville entière , accrochés aux balustrades ou aux colonnes, assis ou debout sur les galeries et les toits, regardent et plongent dans la salle du festin où se voient Jésus et sa Mère, l'époux et l'épouse, les amis et les parents des jeunes mariés. A Reims, le paradis entier, tout le personnel des saints, toute l'Eglise triomphante regarde l'Eglise militante qui s'agite à ses pieds.

c Ces divers et presque innombrables personnages de la cathédrale de Reims ont leur

drait beaucoup de place et de temps pour uommer et décrire toutes ces figures une à une. Un travail de ce genre peut s'accomplir dans un livre, mais non dans un article. Nous allons donc faire le dénombrement de ces statues, eu nous contentant de signaler les chefs de cette grande armée, parce qu'il nous est impossible , en ce moment du moins, de nous arrêter aux soldats. Homère lui-môme eût été embarrassé d'un pareil dénombrement. A l'intérieur de l'église, tout en haut, dans la rosace qui éclaire le croisillon septentrional, on voit Dieu (578) adoré par quatre anges et créant le soleil, la lune, les poissons, les oiseaux, les hôtes de la terre, 1 homme et la femme. Adam et Eve, après leur péché, sont chassés du paradis. Adam laboure, Eve file, Abel offre un agneau h Dieu, Caïn tue son frère. Mais ces sujets sont peints sur le vitrail de cette rosace, et ils ne sont destinés qu'à ouvrir la sculpture qui les reprend et les complète à la même

(578) La tète de Dieu » été cassée, et remplacée par un petit inédaitlon de la Renaissance où l'on volt Apollon. La Renaissance, païenne, trouvait apparemment qirApoUon Talaît bien le Père Eternel. Cotte particularité dn dieu Soleil substitué à Dieu le Père, nous a été signalée au congrès scientifique 4a JReims par M. Tabbé Tourneur, actuellement vi-

rosace, au cordon d'arcbivolte qui Tencadre*. En conséquence, sortons de Téglise, car c*est pour le dehors qu'est faite la statuaire, comme la peinture des vitraux appartient au dedans.

« Ving-deux sujets, onze à gauche, onze è droite , cernent Togive où s*arrondit la rose. Pour éviter le double emploi, on n'j a pas répété la création des astres, des plantes, et cfes animaux que nous venons de signaler au vitrail contenu dans cette rose. C'est à l'homme que les sujets reprennent. Adam adore Dieu qui vient de le créer; de son côté gauche sort £ve. L'homme et la femme sont assis dans le paradis où Dieu leur défend de toucher au fruit de la science. Adam et Eve transgressent les ordres de Dieu ; ils sont chassés du paradis par l'archange saint Michel. Après sa faute, l'homme est condamné au travail : il doit manger du pain à la sueur de son front. Caïn laboure avec un boyau. Eve, à moitié vêtue, file une quenouille. Abel fait paître une brebis pour laquelle, plein d'une douce attention, il détache des feuilles d'un arbre. Caïn, armé d'une cognée, abat un arbre ; on le fait bûcheron, dans ce pays encore planté de grands bois, comme on la dit plus haut, et où débouchait l'immense forêt des Ardennes. Tubalcaïn bat du fer sur une enclume , il forge peut-être la cognée dont se sert Caïn, son grand aïeul.UnDOulanger prépare des pains et arrondit de la pâte qu'un autre boulanger enfourne. Un laboureur travaille aux champs; il semble piocher la terre avec un boyau (579). Voilà le travail et le travail qui conduit è la mort. Dieu bénit TAme d'Abel que lui offre un ange. Au-dessous, en effet, après avoir inutilement offert une gerbe à Dieu oui agrée l'agneau d*Abel, Caïn tue son frère dont l'flme, sous la forme d'un jeune enfant sans sexe, monte au ciel dans les bras de son ange gardien. Deux prophètes , qui ont parlé de la chute et de la punition de l'homme, montrent le texte de leur prophétie écrit sur des banderoles.

« L'homme continue à réparer sa faute ^. Du péché est né le travail des mains, auquel succède celui de la tête, c'est-à-dire, les sciences et les arts. Du nord, cette &pre ré-^ gion où la vie est si dure , où nous venons ae voir que le marteau bat le fer et que la charrue éventre la terre, nous passons au midi, où la peine est plus douce, où peuvent naître, où sont véritablement nés l'art et la science. A la rose du. croisillon méridional et en correspondance parfaite avec la rose du nord, autour de l'ogive qui encadre cet œil de réglise,.nous trouvons vingt-deux sujets , onze à droite,, onze à gauche. A droite, on distingue nettement la musique figurée par un homme accroupi et compléte-

caire de la cathédrale de Reims.

(579) Je dis il umble, parce qn'à la distance où Ton est, on ne peut pas facilement distinguer, même avec une lunette excellente, tous les détails de ces siûets, qui sont d'ailleurs d'une assez petite diman* bioa.

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