CLERVAL
Guillaume de BafTie, 1096. — 47. Pierre Roux, 1105- 1111. — 48. Aimeri, lUl-f 1150. — 49. Étienne VI de Mercœur, 1151, f en 1169. — 50. Pons, 1170, t 1189. — 51. Gilbert, 1190-1195.— 52. Robert d'Auvergne, 1195-1227. — 53. Hugues de la Tour du Pin, 1227, t 1249 à la croisade. — 54. Gui de la Tour du Pin, 1250, t 12S6. — 55. Aimar de Gros, 1286, t en 1297. — 56. Jean Aicelin, 1298-1301. — 57. Pierre de Gros, 1302, t en 1304. — 58. Aubert Aicelin de Montaigu, 1307, t 1328. — 59. Arnaud Roger de Comminges, 1328, t 1336. — 60. Raymond d'Aspet, 1336, t 1340. — 61. Étienne Aubert, évêque de Noyon en 1338, puis de Glermont en 1340, cardinal, puis pape sous le nom d'Innocent VI. — 62. Pierre André, évêque de Noyon de 1340 à 1342 où il devint évêque de Glermont, nommé archevêque de Gambrai en 1349, f 1368.
— 63. Pierre d'Aigreteuille, 1349, transféré à Uzès en 1357. — 64. Jean de Mello, 1357, puis évêque de Ghalon en 1376. — 65. Henri de la Tour, 1376, t 1415. — 66. Martin Gouge de Gharpaignes, 1415, tl444. — 67. Jacques de Gomborn, 1445, f 1475. — 68. Antoine Alamand, transféré de Cahors à Glermont en 1475, revenu à Cahors en 1476. — 69. Charles de Bourbon, 1476, t 1488 cardinal et archevêque de Lyon. — 70. Charles de Bourbon, 1488, f 1504. — • 71. Jacques d'Amboise, 1505, f 1516. — 72. Thomas du Prat, 1517; t 1528. — 73. Guillaume du Prat, 1528, t 1560.
— 74. Bernard Salviati, 1561-1568. — 75. Antoine de Sennectere, 1568, f 1584. — 76. François de la Rochefoucault, 1585, puis cardinal, évêque de Senlis en 1610. — 77. Antoine Rose, transféré de Senlis à Glermont en 1610, t 1614. — 78. Joachim d'Estaing, 1615, t 1650. — 79. Louis d'Estaing, 1651, t 1664. — 80. Gilbert de* Veny d'Arbouze, 1664, f 1682. — 81. François Bochart de Saron, nommé 1687, consacré 1692, t 1715. — 82. Jean-Baptiste Massillon, 1717, t 1742. — 83. François-Marie Le Maistre de La Garlaye, 1743, f 1776. — 84. François de Bonal, 1776, t 1800. — 85. Charles-Antoine du Valk de Dampierre, 1802, t 1833. — 86. Louis-Charles Féron, 1833-1879. — 87. Jean-Pierre Boyer, 18i3-1893. — 88. Pierre-Marie Belmont, 1893-1921. — 89. François Marnas, 1921- 1932. — 90. Gabriel Piguet, 1933.
Histoire générale : Au xviii» s., le chan. Pierre Audigier a rédigé une histoire de Glermont qui est restée ms. : Bibl. Nat., ms. fr. 11485-11485. Une copie du ms. d'Audigier existe aux Archives départementales du Puy-de-Dôme, sous la cote 4 F 229. — - Jean Savaron, Les origines de Clairmont, Paris, 1607; 2* éd. par Pierre Durand, 1662, in-40. — Ambroise Tardieu, Histoire de la ville de Cl.-F., depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, Moulins, 2 vol., 1870- 77, gr. in-4''. — • Gilbert Rouchon, Histoire de la ville de Cl. Cours professé à la Faculté des lettres de Cl.-F., ms. conservé aux Archives départementales du Puy-de-Dôme.
Travaux spéciaux : Ph. Arbos, Étude de géographie urbaine, Cl.-F., 1930, in-S". — Marcel Aubert, L'Église N.- D.-du-Port. Congrès archéologique de France, 1924. — Auguste Audollent, Clermont gallo-romain, dans Mélanges littéraires publiés par la Fac. des lettres de Cl.-F. à l'occasion du centenaire de sa création, 1910. — Cl.-F. et sa région. 6S' Congrès de l'Association pour l'avancement des sciences, 1949. — Abbé Crégut, S. Austremoine et les premières églises de la ville de Cl., Cl.-F., 1898. — Martial de Champilour, L'édit royal de 1630. Les origines de Cl.-F. Translation de la cour des Aides, dans Bull, hi.tt. et .se. de l'Auvergne, 1909-1910. — Antoine Delarbre, Notice sur l'ancien royaume des Auvergnats et sur la ville de Cl., 1805.
— G. Desdevises du Dézert et Louis Bréhier, Cl.-F., Royat et le Puy-de-Dôme, Paris, 1926, in-4'>. — Mgr Duchesnc, Fastes..., t. ii. — Pierre-F. Fournier, Découvertes archéologiques à Cl. dans les quartiers de Jaude et des Salles, dans Bull, hist. et scient, de l'Auvergne, 1948; id.. L'enceinte romaine de CL, dans Bévue d'Auvergne, 1949. — Élie .laloustre, Les anciennes écoles d'Auvergne, Clermont, 1881, In-S". — Ad. Laporte, Quelques mots sur Auguslonemetum, dans Congrès archéologique de France, 1895. — Fr. Mège, Les murs et fortifications de Cl. au début du XVIII' s., dans
Mém. Académie de CL, 1869. — Gilbert Rouchon, Cl.-F. Son origine, ses monuments, dans Congrès archéologique de France, 1895; id.. Le plus ancien plan de Cl.-F., dessiné par François Fuzier (1575), Cl.-F., 1928, in-S". — Gilbert Rouchon et Dr Pierre Balme, L'église de N.-D.-du-Port à Cl.-F. Le quartier et l'ancienne paroisse de N.-D.-du-Port, Cl.-F., 1937, in-8°. — Gilbert Rouchon, N.-D. de Cl. La cathédrale. Son chapitre cathédral, son quartier, Cl.-F., 1934, in-S". — Roger Sève, La seigneurie épiscopale de CL, des origines à 1357, dans Éc. des Charles. Positions des thèses, 1947. — L. Welter, Projet d'érection d'un évêché de Moulins, 1787- 1790, dans Bull. hist. et se. de l'Auvergne, 1944.
A. BOSSUAT.
CLERMONT. Voir Glairmont.
CLERMONT (Arnaud de). Voir Arnaud de Glermont, D. H. G. E., iv, 426-27.
CLERMONT-TONNERRE (Aimé-Antoine Marie-Jules de), év. de Ghâlons-sur-Marne (1781), archevêque de Toulouse (1820), cardinal en 1822 (1749-1830). VoirD. T. C, m, 235-36.
CLERUS, diacre martyr (7 janv.), à Antioche. D'après le martyrologe romain, il subit sept fois la torture, fut emprisonné et décapité. Cette notice, qui remonte à Florus, a mal lu le nom de Glycerius, le martyr du 14 janvier.
A. S., janv., i, 365. — MarL Hier., éd. Delehaye, 30, 40. — MarL Rom., 9, 10.
R. Van Doren.
CLERVAL (Alexandre). — Né à Blussans (Doubs) le 8 févr. 1859, Alexandre Clerval commença, à l'âge de neuf ans, ses études à la Maîtrise de Chartres, qui, à cette époque, était une école cléricale ne possédant que les classes inférieures. Il les continua au petit séminaire diocésain de S.-Chéron et passa de là au grand séminaire de Chartres. Envoyé à l'Institut catholique de Paris, il y fut un des élèves préférés de Mgr Duchesne, avec lequel il conserva dans la suite des relations très suivies et très intimes. Prêtre en 1882, il fut professeur à S.-Chéron, puis au grand séminaire. A peine arrivé à Chartres, Mgr Lagrange discerna les talents du jeune professeur; il se l'attacha en qualité de secrétaire particulier et le nomma chanoine honoraire et supérieur de la Maîtrise ou « Œuvre des clercs » (1890). Ces dernières fonctions, heureusement, ne comportaient pas l'enseignement du chant, car, pour l'abbé Clerval, la musique fut toujours un domaine étranger. Dès cette époque, il avait publié quelques études d'histoire locale qui le firent entrer au bureau de la Société archéologique d'Eure-et-Loir et à la commission des conservateurs de la bibliothèque de la ville de Chartres. En 1895, ayant soutenu sa thèse française sur Les écoles de Chartres au Moyen Age et sa thèse latine sur Josse Clichtoue, il fut reçu docteur ès lettres. L'année suivante, Mgr D'Hulst, quelques semaines avant sa mort, le nomma chargé de cours à l'Institut catholique.
Supérieur de la Maîtrise de N.-D. de Chartres, le chanoine Clerval contribua activement au développement de cet établissement. Il l'installa dans des bâtiments nouveaux, terminés en 1904, élevés pour remplacer les anciens devenus insufTisants et condamnés à disparaître pour le dégagement de la cathédrale. Par l'adjonction des classes supérieures, la Maîtrise devint pour le diocèse de Chartres un second petit séminaire en attendant d'en être le seul après l'application de la loi de séparation.
Pendant vingt ans (1890-1910), le chanoine Clerval a partagé son activité entre la direction de la Maîtrise, où il avait des collaborateurs dévoués, ses études personnelles et son enseignement de l'histoire ecclésiastique à l'Institut catholique. Ceux qui ont été ses
CLERVAI,