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Sommcrvogel, ii, 1015-24; ix, 24; xi, 1284, 1642. — Mémoires de Tréimiix. 1738, p. 323-30. — S. de La Toiir, Jésus enfant, 1843. — Patrignani-Boero, Menolngio, ii, Mese di Febbrnin. 67-70. G. C. Cordara, S. .1., Vita di T. Ceim, 17.51.
A. De Bil.
CEYLAN, l'île « reine et perle des Indes » anglaises, d'une superficie de 65 605 l<m^ comptant 5 300 000 liab. d'une douzaine de races, avec les pourcentages suivants : 42,8 Singhalais; 24,2 Kandiens; 11,5 Tamouls ceylanais; 13,4 Tamouls de l'Inde; 5,6 Maures de Ceylan; 0,73 Maures des Indes; 0,65 Eurasiens; 0,30 Malais; 0,18 Européens; 0,10 Veddas; 0,49 divers. Les Singhalais sont bouddhistes, les Tamouls hindouistes, les Maures mahométans.
Dès 1517 (1518?) les franciscains y avaient inauguré leur apostolat. S. François-Xavier visita le Nord en 1544. Plus tard arrivèrent les dominicains et les augustins. Au début du xvii« s. l'évêque de Cochin envoya les jésuites dans le Nord. Il y aurait eu au moins 100 000 catholiques lorsque, chassant les Portugais, les Hollandais, maîtres en 1658, expulsèrent les prêtres et persécutèrent les catholiques. Le P. Caldeiro, S. J. (supra, xi, 362-63), fut décapité à Jafïna. Les oratoriens de Goa, parmi lesquels le P. Vaz et le P. de Miranda, sauvèrent ce qu'ils purent; à l'arrivée des Anglais en 1796, il restait quelque 50 000 catholiques; après dix ans d'hésitation l'Angleterre rendit la liberté religieuse.
Divisions ecclésiastiques. — Sous le patronat portugais (1517-1836), Ceylan dépendit d'abord de Goa et depuis 1557 de Cochin. La période de 1836 à 1886 fut celle des vicariats indépendants : Colombo (23 déc. 1836), Jafïna (1849), Kandy (16 avr. 1883), qui furent élevés au rang de diocèses, le 1" sept. 1886, avec Colombo comme métropole. Le 25 août 1893, furent créés les diocèses de Galle et de Trincomalie; le 5 janv. 1939, celui de Chilaw.
F. de Queiroz, Conquista temporal e espiritual de Ceylao. — Streit, VI, 23-2-1. — Ann. pont., 1948, p. 109, 113, 133, 148, 151, 257. — /,. r. K., ii, 819-20.