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CHIMIE

le C. de garde doit être tenu à l’attache, surtout pendant le jour, car il est souvent dangereux pour le visiteur sans méfiance. Quant au C. ratier, c'est du côté des habitations qu'il doit surtout exercer son office, et la chasse qu'il fait aux gros rongeurs a presque toujours besoin d’être dirigée et surveillée, Dans certains pays. notamment en Belgique, des C. de forte taille suppléent lâne lui-même, et ce sont de petites charrettes trainées par ces Chiens qui mènent aux marchés des grandes villes Iles Iégumes et les autres produits de la culture maraïichère 13

Cliendent. Nom vulg. de l’'Agropyrum repens et du Cynodon dactylon.

Chiendent panaché. N.

arundinacea, variequta.

Chiffons Voir Engrais Azotés.

CHILOGNATHES. Ordre de la classe des Myriapodes !v. ce mot) dont le type est Île genre Lule.. Cet ordre est caractérisé par la forme du corps qui est cylindrique et formé d’anneaux dont chacun porte deux paires de pattes, ce qui leur fait aussi donner quelquefois le nom de Diplopodes. (V. Iule) D°"T.

CHIMIE. Nous ne parlerons pas ici de la C. en tant que science pure ; nous chercherons seulement à montrer les services que ses applications ont rendu à la culture, et le rôle de plus en plus considérable qu’elles jouent dans la production végétale.

C’est à l’intervention de la C. que nous devons des connaissances précises sur l’aliméntation des plantes; ce sont des chimistes:

one Sennebier de Saussure, Boussingault,

ä qui nous ont appris comment les pl res- Ar à l'air. et assimilent le carbone pour former, par d’admirables synthèses dont les secrets nous échappent encore, les matières grasses, les sucres, les gommes, les celluloses, tous les hydrates de carbone. C’est la C. qui, par les travaux de Davy.de Boussingault, de Schlæ-

vuls. du Phalaris

sing, de Dehérain, de Müntz, de Helriegel, etc.

nous apprendecommentles pl. empruntent au sol,

etdans quelques cas à Pair, leur nourriture azo-"

tée et forment à l’aide des nitrates et des sels ammoniacaux les substances protéiques, l’albumine, le gluten, etc. C’est encore cette science féconde qui, dites de l’humus,

renversant les vieilles théories" nous enseigne, par la VOIX"

magistrale de Liebig, comment les végétaux em-«

pruntent au sol les éléments minéraux, acide phosphorique, potasse, chaux.

sables à leur développement. Cet ensemble.

de théories que l’on est souvent tenté de con-M sidérer comme vaines et spéculatives,

indispen-

a con-.

duit tout droit à l’application des engrais chi-"

miques, dont l’emploï devait amener une véri=«

table révolution agricole.

Après avoir ainsi pénétré dans les mystères de la vie végétale, après avoir montré quels étaient les éléments qui constituaient la pl. et concouraient à son développement, la C. s’est. préoccupée de la constitution des terres arables, au point de vue de leur richesse en principes. fertilisants. Il faut, en effet, que les récoltes trou-.

vent dans les sols où elles végètent les aliments. minéraux néce ssaires à leur constitution, et, Sb

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