EE: - | CUIVRE
nous ne connaissons aucune substance suscep-
tible de l'y tuer, sans détruire en même temps
les cellules de la plante qui lui donne asile.
Fig. 286.
| Fig. 285. — Cueille-fruits.
Fig. 286. — Cueille-fleurs.
| Le rôle des sels de C. appliqués en solution 1 étendue est tout différent: Lorsqu'un cham-
| pignon a envahi une plante, son mycélium s'y |
| développe et produit au bout d'un temps va- | riable avec chaque espèce. des organes de fruc- | tification, conidies ou autres, qui en germant Sur une plante saine, y reproduisent la maladie | primitive. Or, des expériences prouvent que, en présence des solutions cupriques, la germi- {nation des spores de beaucoup de ces parasites ne $se fait pas et on comprend que dans ces Conditions l'infection devient impossible, ou | qu’en tout cas elle est beaucoup moins intense. | Lorsque les surfaces à couvrir sont assez |Testreintes, on peut-se servir de seringues de d'emploi facile.
| La solution dont l'usage est le plus général {est la bouillie bordelaise. Pour cent parties d’eau,
.elle renferme en général 2 ou 3 kil. de sulfate (ls cuivre, que l’on neutralise avec 1 à 2 kil.
si l’on opère sur une grande surface, il est indispensable de se servir des pulvérisateurs, dont il existe un grand nombre de modèles
Jardinier, qu'on choisira à trous larges; mais