EMBALLAGE DES FRUITS. EN ABUS
La Prune est dans les mêmes conditions, mais
elle accepte de plus grands paniers, surtout pour Prunes à conserves. La feuille d’Ortie a la
Fig. 331. — Emballage de l'Abricot en caisse.
réputation de respecter la «fleur» de l’épiderme. Les envois aux usines à séchage réclament plus de précautions que s’ils'agissait de confitureries ou de distilleries.
Il en est de même avec la Cerise; le mode d'emballage en paniers rectangulaires, tapissés de feuilles d'arbre et d'une feuille de papier, ou en caissettes de bois blanc garnies de papier, est le plus usité. L’arranœement du fruit, la
queue en dessous, # on prend des Sacs, aide à parer la mar- TE TS des tonneaux, “den SE ; : |
F sa grandes . CAÏSSES
chandise. (Fig. 333.) Plus résistantes, la Poire et la Pomme se contentent detonneaux, de sacs, de grands paniers pour l'ordinaire; de corbeilles de 25 kilogr.
pour le choix, alors que lesurchoix exige un panier, banne ou caissette de 10 kil.; la fibre, Le regain, la menue paille d’Orge, la balle d’'Avoine, sont, ici d’un bon usage pour combler les vides.
Au Raisin de marché suffit le panier tapissé de Fougère ou de fine fibre ligneuse; le beau Chasselas de treille frais ou conservé, le Raïsin forcé font mieux en caissette, le pédoncule de la grappe rentré au dedans (ce que l’on obtient en commençant l'emballage par le fond de la caisette qui deviendra couvercle) (Fig. 334); avec Les fibres, papiers et rognures, eM-
.ployer la poussière de liège.
Fig. 332. — Caisse à Pêches.
Fig. 334. — Caisse de Raisin.
EMBOTHRIUM.
Les Oranges, Citrons, Mandarines et similaires sont transportés comme les espèces ci-dessus
SSSR S
Fig. 335. — Corbeille à Fraises.
par grandes caisses, à nu, ou empaquetés en caissettes avec papier de soie, coquettement alignés.
Les Figues, les Groseilles, les Fraises,les Framboises sont de manipulation délicate, exigeant de petits paniers ou caissettes, garnis de feuillages frais cueil-\ lis et STOUPÉS En CA-« geots. (Fig. 335.) Quant aux fruits secs : Amandes, Noix, « Noisettes, Chataignes, «M
sans accessoires Ob-\
ligatoires. à Emberiza. Voir
Bruant. -
EMBOTHRIUM À Forst. (Protéacées.)M Arbres ou arbrisseaux à files. éparses, entières, COriaces; fl. hermaphrodites, sur des pédicelles 2 géminés formant des orappes denses, ter minales, sans InNVOs lucre, ou entourées seulement de | quelques brac= M tées; périanthe à | tube cylindrique, | fendu dun CÔté glandehypogyne unique, semi-an= nulaire,charnue; ovaire longue:
ment stipité,muls tiovulé, devenant un follicule oblong, coriace, presque ligneux, renfermant des graines sur 2 séries, imbriquées et en forme de samare. 4-5 espèces d’Amér:
austr. ét extratrop., et des Andes.
Les plus cultivées sont: E. coccineum Cav, lc. t. 65; Lawx. Excyoz. 55; BOT. Mac. 4896;
v | OT
EMBOTHRIUM.
ginaire de Magellan; files. ovales oblongues, bourgeons écailleux, fleurs rouge cocciné; rus- | tique dans le midi de la France, de serre froide à Paris; et E. lanceolatum R. et P.. FL. P£e. t. 96, du Pérou; files. linéaires lancéolées, obtuses, | bourgeons non écailleux, fleurs rouges; égale. | de serre froide bien éclairée. Multipliment de | marcottes, au printemps. Culture des Hakea. | EE. salicifolium Vent. Voir Hakea saligna.
| Æ sericeum Sm. Voir Grevillea sericea. J. G. Embrassant. Synonyme de Amplexicaule.
| Embrevade. Nom vulgaire du Gajanus indicus. EMBRYON. On désigne sous ce nom la plante rudimentaire renfermée dans la graine. (Fig.