‹ Dictionnaire d'horticulture illustréChapitre 521 sur 1136 · EME · texte numérisé non relu

EME

Franz Zurgelbaum. Nom allemand du Micocoulier (Celtis).

Frauendistel. Nom allemand du Chardon Marie (Silybum Marianum).

Frauenflachs. Nom allemand de la ZLinaire (Linaria vulgaris).

Frauenhair. Nom allemand des Capillaires (Adiantum).

Frauenschuh. Nom allemand du Sabot de

Vénus (Cypripedium Calceolus).

Fraxinelle. Nom français du Dictamnus Fraæimella.

FRAXINUS L., Frêne; angl.: Ash; all:

Esche. (Oléacées.) Arbres à fleurs polygames ou dioïques en panicules latérales ou terminales naissant sur le vieux bois. Calice nul ou très petit, quadrifide; pétales nuls ou 2-4, libres; étamines 2; ovaire à 2 loges de chacune 2 ovules; fruit, samare comprimée perpendiculairement à la cloison et ordinairement à une graine par avortement. Feuilles opposées, imparipennées, caduques.

comprend de 25 à 30 espèees, répandues dans les régions tempérées et chaudes tempérées de l'hémisphère boréal. Ce sont de beaux arbres rustiques, précieux en sylviculture et pour l’ornementation. Ils donnent un bois blanc ou blanc rosé, satiné, très souple, très recherché pour le charronnage, la carrosserie et pour diverses industries ; l'écorce de ces arbres est fébrifuge et les feuilles sont légèrement purgatives. Plusieurs espèces fournissent une manne, substance su-

— Le genre

FRAXINUS.

crée à propriétés laxatives que l’on extrait du tronc au moyen d’incisions faites pendant l!

C’est aussi sur les Frênes que l’on récolte Vin: secte appelé Cantharide, à propriétés vésicantess et excitantes, F. acuminata Lmk. Syn.: F. americana L.

FF. alba Marsh. Syn. : F. americana L.

F. americana L. [Syn.: F. acuminata LmkA F. canadensis Gærtn.; ÆF. epiptera Michx.;M lancea Bosc.; F. discolor Muhl.] — Micux. Ane. ITT, t.:8: Torr. FL. N. York, II, t. 89. — Vulgs F. blanc. — Etats-Unis. — Arbre de 20-30. n | de haut sur 3-4 m. de grosseur, rameaux gris sâtres. Feuilles grandes, 5-9 folioles ovales au minées, dentées-serrées ou érosées-crénelées® fermes, d’un vert plus ou moins foncé en desi sus, blanches glauques en dessous, les naissantes pubescentes, les adultes pubérulentes seulement aux nervures. Panicules grandes, ramifiées Fleurs munies d’un calice: samare lancéolée oblongue obtuse, comme stipulée, J-5 cm. long: finalement brune. Une des espèces les plus pré cieuses des Etats-Unis par son bois roseMou rougeâtre, très estimé; croissance rapide;se plait dans les sols frais. — Var.: F. a. micro carpa, Syn.: Æ. Curtissii Vasey.

FF", angustifolia Vahl. Syn.:

gustifolia.

F. caroliniana Lmk.Syn.: F. platycarpa Michl F. dimorpha Coss. et Dur. — MLr.Trair. ARph t.18. — Algérie. — Arbriss. ou petit arbre des à k 10 m. à branches nombreuses, dressées. Feuill petites, suborbiculaires, crénelées-denté6 paires folioles oblongues- lancéolées. Fleurs àcas lice petit, scarieux, persistant : samare oblongues Originaire des montagnes de la Kabylie. Eu rustique et très ornemental.

F. excelsior Lin.— FLor. Dax. VI, t. 969; Luk. t. 858; N. D. IV, 14; Masczr. ATL. t. 214. = Eu rope moyenne et septentrionale. — Haut. 20% 30 m.; 2 à 4m. de grosseur; tige droite gercurée, rugueuse. Folioles 9-13, ovales-lant céolées, pubescentes en dessous aux aisseller des nervures, bourgeons noirs ou brun moin Fleurs nues, apparaissant avant les feuilles, el, panicules latérales dressées. Anthères pourpre noirâtre. Samare arrondie à la base, tronqués ou échancrée au sommet. Se plait le longer cours d’eau ou dans les parties humides des bois, se reproduit facilement de semence, tem pérament vigoureux. Fournit un excellent boi. de charronnage et de carrosserie. L'arbreess aussi employé dans la grande ornementation pour avenues ou en massifs.

Variétés : angustifolia, australis, atroviens aurea, cucullata, foliis vuriegatis, heterophyllol laciniata, longifolia, monophylla, pendula, pyras midalis scolopendr ifolia, verrucosa (Syn. fun) dont les noms rappellent les principaux care tères.

FF. floribunda Wall. Syn.: F. Ornus ne | F. juglandifolia Lmk. Syn.: F, viridis Mich F". lentiscifolia Desf. Syn.: F. oxyphylla v| | difolia.

F. nigra Du Roi. Syn.: F. pubescens Î Lml F. Ornaus L., Fi à fleurs 400 marne [Syn.: Ornus europæa Pers] — N. D IN (A 13: FLor. GRÆcG. I, t. 4 — Europe mé

Ve

F. excelsior an.

FRAXINUS.

jdionale. — Arbre de 7 à 10 m., à cime ovale, talée, à tige grise, lisse. Feuilles ordinairesent à 7 folioles ovales ou elliptiques, acumihées. vert clair en dessus, plus pâle en dessous, bubescentes ferrugineuses sur les nervures, finenent dentées-crénelées. Bourgeons grisâtres.

Méurs odorantes, à périgone double, en thyrtes terminaux; corolle blanche, à 4 pétales Wroits linéaires; samare échancrée au sommet,

très rustique. FKlor. mai-juin. Produit la anne en Sicile et en Calabre.— Var.:Æ. 0. artentea, à feuilles blanchâtres argentées; F.

hon Wall); #. mannifera Hort. Habite aussi 6 midi de l'Europe et produit également la hanne. Le F. floribunda Wall. est un Ornus| {lus beau mais encore rare dans les cultures. Ÿ P. oxycarpa Willd.[Syn.: Foxyphylla Bieb.; | Lrostrata Guss.] — Région méd.— Ressemble | &sez au F. commun, mais moitié moins grand;

blioles souvent moins nombreuses, cunéifor-

biundifolia Lmk., syn. F. floribunda Hort.|

FREESTA.

americana, Var. juglandifolia Brown.; F.

novæ-angliæ Koch] — NN, D. IV, t. 16.

— Etats-Unis. — Hauteur 15 à 18 m. sur

| 1 m. 50 à 1 m. 80 de grosseur, à rameaux cendré clair, très glabres, ainsi que le pétiole commun. Folioles ordinairement 7, grandes, rappelant un peu celles du Noyer, courtement

pétiolulées, ovales acuminées, larges, dente-

lées, glabres en dessus, glauques en dessous,

ftténuée à la base. Espèce très ornementale | et légèrement pubescentes aux aisselles des

principales nervures. Très bel arbre d’ornement.

Cult. et Mult. — Les Frênes sont d'une ceulture facile, ils se plaisent sur toutes les forma-

|tions géologiques, et ne demandent guère que

de la fraicheur. Leur croissance est rapide, ils supportent mal la taille et ne drageonnent pas, mais repoussent bien de souche. On multiplie

hes à la base, plus longuement acuminées ; knts très aiguës, réfléchies vers le sommet; bourgeons brun jaunâtre; samare lancéolée Méaire, arrondie ou mucronée au sommet. — ar.: F. parvifohia Lmk. et F. lentiscifohia esf. Arbrisseau de 2-3 m. Folioles 3-4 paires, étites, cunéiformes, dentées dans leur moitié ipérieure, pubescentes en dessous.

F. platycarpa Michx., F. de la Caroline. [Syn.: © carolhiniana Mill.; Æ. pallida Bosc.; F.

hiptera Nutt.]. — Micux. Ars. III, t. 12. — fats-Unis. — Petit arbre de 9 à 12 m, sur 9 em. de grosseur. Folioles 2-3 paires, subbssiles, elliptiques lancéolées et dentées-ser- Les, 5 em. long sur 25 mm. large. Fleurs jaunerdâtre ; samare largement ailée, aiguë aux bux extrémités.

LE. pubescens Lmk. [Syn.: F. pensylvanica larsh.; F. nigra Du Roi; F. longifolia Bosc. ; %. tomentosa Michx.| — Etats-Unis. — Arbre & 12 à 15 m. sur 1 m. 50 à 1 m. 80 de grosur. Rameaux cylindriques et couverts d’un avet cotonneux, court, cendré, qui les rend pux au toucher. Folioles ordinairement 7, étiolulées, ovales-elliptiques, molles, pubesmtes aux deux faces,irrégulièrement et finelent dentées-serrées ; samares étroites lancéo-

F. quadrangulata Michx. [Syn.: F. tetraæ Cels.; F. nervosa Lodd.] — Micex. fils, Be III t. II. — Etats-Unis. Arbre de ÿ à 25 m. sur 1 m.50 à 1 m.80 de grosseur, * reconnaissant facilement à ses rameaux mu- & de 4 expansions subéreuses qui les rendent dés. Folioles 2-4 paires, elliptiques lancéo- +s, finement dentées au sommet et pubestes en dessous.

\F.sambucifolia Lmk. [Syn.: F. nigra Marsh. ; | crispa Hort.] — Micax. Ars. IL, t. 12. — ats-Unis. — Arbre de 25 à 30 m. sur 1 m. 50 | m. 80 de grosseur. Folioles 3 paires, ovales hcéolées, aiguës, dentelées, glabres, ridées | dessus, de manière à rappeler un peu celles | Sureau.

F. viridis Michx. f [Syn.: F. juglandifolia ïlld, et D.; F. expansa Willd.; ?F.

Fig. 405. — FREESIA REFRACTA Klatt.

facilement les types botaniques, de semence; cependant les graines récoltées en octobre ne doivent pas être semées en place de suite; on doit les garder en stratification dans du sable frais jusqu’au 2° printemps, époque où on les sèmera en pépinière dans un bon terreau, en les recouvrant de 20 à 25 mm. de terre.

Les jeunes Frênes sont robustes dès la 1e année et demandent des repiquages fréquents.

Les variétés horticoles sont greffées en fente sur l’espèce commune. BEM

FREESIA Klatt. (Iridées.) Plantes à bulbes tuniqués. fibreux ; files. planes, étroites, rigides ; inflorescences simples ou peu rameuses,formées de spathes unilatérales, courtes, ovales, naïssant au sommet des rameaux, renfermant chacune une fleur sessile dont le périanthe est en tube courbé et mince à la base, élargi en une

FREESIA.

gorge longuement campanulée, et à limbe un/|les champs récemment ensemencés, ce peu oblique formé de 6 lobes ovales, étalés, | passe inaperçu à côté des services immenses

presque égaux; 3 étamines fixées à l’intérieur de la gorge, à anthères linéaires sagittées ; ovaire ovoide, triloculaire, à loges multiovulées ; style filiforme, dépassant les étamines, à stigmate bifide.

2 espèces de l’Afrique australe.

On cultive surtout le F. refracta Klatt. (Fig. 405.) (Gladiolus refractus Jacq., Tritonia refracta Ker., T. odorata Lindi.) — Jaco. Ic. 241; Rep. Luz. 7, 419; Bor. Rec. t. 135; Lopo. Bor. Cas. 1820; Tac Garp. 1882, pl. 347. — Très belle plante à épis flexueux de fleurs réfléchies brusquement à la base après l’anthèse, blanches ou teintées de jaune, agréablement odorantes ; espèce très cultivée dans le midi de la France pour fournir des fleurs coupées pendant l'hiver. — Le F. Leitchtliniana Regel, GARTENFL., t. 808, FLor. M4G. 1876, pl. 217, en est une variété à fleurs maculées de jaune sur fond blanc.

Le F. xanthospila Klatt. (Gladiolus æantho- | virginica.

spilus DC., Tritonia xanthospila Ker.), Rep.

Liz. 3, 124, est moins cultivé; ses fleurs sont réunies par 5-6, en épis; corolle campanulée, à divisions obtuses, ponctuée de jaune.

Culture des Ixia. Voir Jour. Soc. n'Horr.

DE FRANCE, 1891, p. 152 et 215. note de M. Duchartre; R. H. 1889, p. 126; Le Jarpin, 1890, p. 92 et 1893, p. 149. 3.4,

FREMONTIA Torr. Genre d’abord classé dans les Maïvacées-Bombacées, puis dans les Sterculiacées; réuni par certains auteurs aux Cheirostemon, dont il se distingue par le calice membraneux, pétaloïde, au lieu d’être épais; les étamines à loges arquées, recourbées en-dedans; la capsule presque globuleuse.

On n’en connaît qu’une seule espèce: le F.

californica Torr. (Fig. 401.) — B. M. t. 5591. — C’est un arbrisseau originaire de la Californie, de 3 à 4 m. de hauteur, pubescent, à feuilles cordiformes, 3-7 lobées, à fleurs larges de 5 à 7 em., nombreuses et d'un beau jaune, s’épanouissant au printemps. Le F. californica a été introduit en Europe par M. Veitch, chez qui il a fleuri pour la première fois en 1866; il n'est œe demi-rustique sous le climat de Paris, où il souffre des hivers un peu rigoureux.

French Bean. Nom anglais du Haricot.

French Marigold. Nom anglais de l'Œllet d'Inde. (Voir Tagetes patula.)

Frêne. Nom français des Fraxinus.

Frêne à fleurs. Nom français du Fraxinus Ornus.

Frenela. Voir Gallitris.

Frésillon. L'un des noms vulgaires du Ligustrum vulgare.

FREUX. Le Freux (Corvus frugilegus) est le plus commun de nos corbeaux, celui que l’on rencontre le plus ordinairement dans nos campagnes; on le reconnaît facilement à ses habitudes sociables. Il forme des bandes de 30 à 50 individus et plus, qui pendant l'hiver s’abattent sur les champs labourés pour y faire la chasse aux vers blancs ou larves de hannetons, et à tous les insectes en général. On doit donc le considérer comme un oiseau très utile. S'il est vrai qu'il peut commettre quelques dégâts dans

et charnue, atteignant plus d’un mètre dehau’

vif. Mars-avril. On en cultive plus de 12w

FRITILLARIA.

rt Lori

qu’il rend en détruisant des quantités énormes d'insectes. Dr

FREYCINETIA Gaudichaud. (Pandanées.) Ars briss. ou arbustes grimpants,à souche simple ov rameuse, radicante, annelée; files. linéairesah longées, engainantes à la base, carénées, très entières ouserrulées ; spadices terminaux, fasci. culés ou subombellés, dioïques, les femelles can ducs ou persist. longtemps après l’anthèsen files. florales courtes,souvent colorées, quelques fois charnues, disposées eninvolucre; staminodex des fleurs femelles hypogynes ; ovules nombreux dans chaque loge. }l

Espèces de la Malaisie, de l'Australie, desiles du Pacifique; 1 seule espèce de la Nouvelle} Zélande. ni

Culture des Pandanus. P. EN

Fringe Flower. Nom anglais des Schizanthus

Fringe-tree. Nom anglais du Chionanthuk

FRINGILLIDES. Famille de Passereaux qu comprend la plupart des Conirostres (voine mot) et particulièrement ceux que l’on désigns sous le nom de Gros-becs, tels que les Moineau À les Pinsons, les Bouvreuils, les Linotes, ete. Dou! sont granivores. D]

FRISOLÉE. Maladie de la Pomme de terre mal caractérisée quant à sa cause et ses effets et qui produit une crispation avec chang'emer dans la couleur des feuilles. D: D.

FRITILLARIA L., ÆFritillaire. (Liliacées Plantes bulbeuses; tige feuillée ; périgone cam panulé, caduc > sépales libres, creux à la base étamines périgynes ; 1 style; stigmate trifide capsule ovoïde, trigone. Environ 50 espèces appartenant aux zônes tempérées et froides l'hémisphère boréal.

F. armena Boiss. — Orient. — Tigeum flore, feuillée jusqu'au milieu, haute de 15 20 cem.; fleur petite, penchée, d’un jaune we* dâtre purpurin. Mai-juin. 4

F. aurea Schott. Tige grêle et courte; 5 à 10 em., uniflore; fleur petite, penchée, d'u beau jaune, carrelée de pourpre à l’intérier Mai. |

F. imperialis L., Couronne Impériale; angl Kaiserkrone. (Fig. 402.) — B. M. t. 194 et 1216 Rep. Li., 8 181. — Orient. — Tige robusy

sarnie de feuilles serrées dans sa partie inf rieure, nue dans sa partie supérieure et porta à son sommet une houppe de feuilles étroite} sous laquelle pend une couronne de feu,

srandes, retombantes, d’un beau rouge briq

riétés à fleurs diversement colorées ou à feu lage panaché. Il lui faut un sol riche eë pri fond et le plein soleil. |

F. Meleagris L. — Bois, À 291. — Europe. — Damier; angl: | Head ; all.: Sehachbrettblume. — Tige de 80 ! 40 em., uni-ou pluriflore; feuilles linéaire fleur grande, pendante, d’un violet pourp| panaché de lilas clair en carrés alternatifs, à | facon d’un damier. Avril-mai. On en pe) | plusieurs variétés, dont une à fleurs blanche M}

» n ATL. PL. JARD:, |

Eds | "7 à »

L FRITILLARIA.

F persica L..— Ren. Luz. 2, 67; B. M. t.

57 et 1537. — Orient. — Tige élevée, de 50 à © em., garnie de feuilles glauques, et portant son sommet une grappe de fleurs pendantes, otites, et d’un brun noir. Mai-juin.

| On cultive encore les F. Bornmulleri Haussk.. lOrient; PBucharica Rgl., d'Orient; Burnati lanch., du Midi; delphinensis Gren., des Al- >s; græca Boiss., B.M.t. 5052, de Macédoine ; tifolia Willd., Rev. Luz. 1, 51; B. M.t. 853, 07 et 1538, d'Orient; lutea Bieb.. BEL.

orT. 1, 49, du Caucase; messanensis Raf., BELG. lonr. 1.49, de l'Europe mérid.; minor Led.

| M. t. 3280, de Sibérie; Moggridgei Boiss., Midi ; oranensis Baker, d'Algérie; monma Hoppe, d'Orient; palhidiflora Schrenk, hrTenRrL. 6, 209, de Sibérie; pudica Sprgl., Espagne; pyrenaica L., B. M. t. 664; recurva, > Californie ; ruthenica Wiks., de Russie; üstis Boiss., d'Orient; tulipifolia Bieb., du hucase, et Sewerzowi Rgl., de Sibérie.

Les Fritillaires aiment un sol frais, léger, tofond. A l’état de repos. il leur faut une sé- Leresse absolue et il est bon, alors, de les rebuvrir d’un pot renversé, d’une cloche ou lun verre. H, ©, FROID. Ilserait inutile de chercher à définir mot froid, mais il est bon d’insister sur la \ture de ce qu'il représente ; ce n’est à proement parler qu'une sensation qui exprime nsuffisance de la température extérieure re- | ivement à l'état de notre organisme.

està ce terme de comparaison forcé que se Ipportent en général nos. appréciations sur la mpérature des corps et particulièrement nos bements sur le chaud et le froid. Notre corps t spécialement adapté à un certain intervalle température, dont les unités varient d’ailars un peu avec la race et le genre de vie; delà de ces limites, nous éprouvons une sention de malaise qui peut aller jusqu’à la uffrance: ainsi se trouvent caractérisés pour lus, d'un côté, la chaleur, de l’autre, le froid. ais au point de vue purement physique, la use de ces deux phénomènes est la même.

“uns les corps froids comme dans les corps auds, se manifeste l’agent physique qu’on à -1pelé fluide calorifique, calorique, ou simplent chaleur ; ce qui distingue les premiers des conds, c’est qu'ils en renferment une moindre \antité.

D'après ce qui a été dit précédemment, on mprendra qu'il est impossible de fixer sur chelle thermométrique le point où commence se faire sentir le froid. Il n’y à notamment une raison de considérer comme tel le de- Zéro, point de fusion de la glace, et d’appedegrés de froid les températures affectées Signe moins ; c’est une locution vicieuse il faut rejeter. En réalité, la sensation de bid présente, abstraction faite de l'élément (ysiologique dont on à parlé, une certaine épendance vis-à-vis de la température, et a dans des limites assez étendues. Un vent > et violent à 100 paraît souvent plus pid qu’un air calme à zéro ; mais c'est sur- & pour les températures un peu basses que te indépendance se manifeste le plus nette-

sé

Page 1