HARDY
H. du Marronnier, Melolontha hippocastani (Fabr.), ressemble au précédent en plus petit. Le corselet est rougeâtre; le prolongement anal est plus obtus. Ses mœurs sont les mêmes, il est moins répandu et ne se trouve qu’à la lisière des bois.
Hanneton de la St-Jean. Voir Phyllopertha.
Hanneton de Juin. Voir Rhyzotrogue.
HARDENBERGIA Bnth. (Légumineuses-Phaséolées.) Herbes ou arbrisseaux volubiles à feuilles uni-trifoliolées. Fleurs petites, en longues grappes axillaires ou en panicules terminales.
4 espèces de l’Australie.
H. Comptoniana Bnth. [Syn.: Kennedya Comptoniana Link.; Glycine; Bor. Rec. 298.] Feuilles trifoliolées, à folioles ovales-oblongues, obtuses, mucronées; la terminale plus large et plus longue. Stipules ovales, aristées acuminées.
Fleurs bleu pourpré, tachées de blanc au milieu de l’étendard,en grappes multiflores, compactes, plus longues que le pétiole.
H. macrophylla Bnth. — PaxrT. Mac. 8, 267.
— [Syn.: Kennedya macrophylla Lindl.; Bor.
RG. 22, 1862.] — Feuilles trifoliolées, largement ovales, rétuses, égalant le pétiole. Fleurs bleu violacé, en panicules multiflores.
H. monophylla Bnth. (Fig. 461.) — Maur.
Bor. 2, 84; Bor. Rec. 16, 1336. — [Syn.: Kennedya monophylla Vent.; Mazm. t. 106; Lopp.
Cag. 1658; Glycine bimaculata Cmt.; Bor. Mac. 263.] — Tiges volubiles atteignant plusieurs mètres, feuilles simples, réticulées, glabres, lancéolées-oblongues, parfois échancrées en cœur à la base; stipules lancéolées. Fleurs d’un rouge violacé, en grappes axillaires.
Var. alba. à fleurs blanches.
Var. longeracemosa; Bor. REG. 1336. [Syn.:
Kennedya longeracemosa Lindl.]; Lonp. Bor. Cas.
H. ovata Benth. [Syn.: Kennedya latifolia Lindl.; X.ovata Sims.] — Bor. M6. 2169 ; Lonp. Ca8.1009. — Feuilles simples, ovales aiguës ; stipules lancéolées; fleurs pourpre violacé, en orappes axillaires de la longueur du pétiole. Var. à fleurs roses et blanches.
Ces plantes fleurissent l'hiver. Orangerie et serre froide. Pleine terre (terre légère) sous le climat de l’Oranger. Multipl. graines ou eouchages. JER
HARDY (Julien-Alexandre). Né le 23 mai 1787 à Brus (S.-et-0.), décédé le 15 septembre 1876, à Soisy-sous-Etiolles, même département. Fils de jardinier, il travailla d’abord chez un maraïicher et un fleuriste de la banlieue parisienne, puis à l’établisst. Cels, de Montrouge, où il resta trois années. À 19 ans, il fut appelé sous les drapeaux; sergent et blessé à la bataille de Dresde (1813), il fut décoré. Tour à tour jardinier et soldat pendant les Cent-Jours, il rentra une 8° fois chez Cels; celui-ci le fit admettre garçon jardinier au Luxembourg en 1815, et le 1er janvier 1817 il acceptait le poste de Jardinier en chef, dignement occupé par son oncle Michel-Christophe Hervy, dont le père avait été jardinier aux pépinières des Chartreux.
Hardy put rassembler et augmenter les col-
HARDY. — lections fruitières et viticoles des Chartreux, déjà recueillies et mises en lieu sûr par Hervy et Thouin, sous les ordres des ministres Chaptal et Rolland. En 1839, sous l'inspiration du duc Decazes, grand référendaire à la Chambre des pairs, il reprit le cours de taille confié à Hervy
par le Directoire, et interrompu par les évé-| nements. Hardy sut pratiquer ce cours avec.
succès jusqu’au 1e' juillet 1857, date de sa mise à la retraite.
A l'Exposition de 1867, il reçut la rosette d'officier de la Légion d'Honneur. Amateur passionné des Roses, Hardy importa d’An les premiers Rosiers thés, et ne tarda pas à obtenir des variétés hybrides, par fécondation. | La collection des Rosiers, aux Jardins du Lu- | xembourg, était minutieusement tenue. Hardy père est l’auteur de l'excellent ouvrage : Traité d'arboriculture fruitière, publié avec la A ration de son fils Auguste Hardy. Ch.
HARDY (Auguste- François), né le’ 4 sal 1824, à Paris, décédé le 24 septembre 1891, à | Versailles. Fils du précédent et devenu, comme lui, un maître de l’horticulture par le caractère, le talent et les services rendus. Brillant élève (n° 1) à l'Ecole d'agriculture de Grignon, audi-
teur assidu des cours du Muséum et du Conser-| vatoire des arts-et-métiers, puis chargé d’une mission en Algérie, Auguste Hardy seconda
son père au Luxembourg et devint Jardinieren-chef des Parcs et de l’Orangerie de Compiègne. De là, en 18149, il fut appelé à la direction des Jardins de l’Institut agronomique de Versailles, créé, l’année précédente, par le Ministère Tourret. A la suppression de cet Institut, Hardy resta à la tête du Potager de Versailles, construit, de 1679 à 1683 par la Quintinye, jardinier de Louis XIV; il y développa et perfectionna les cultures et les collections fruitières, arbustives, florales, légumières et de primeurs. Nommé Directeur de l'Ecole nationale d'Horticulture, instituée au vaste et célèbre Potager de Versailles par un vête du Parlement, le 16 octobre 1873, Hardy ouvre les classes le 1‘ octobre 1874 et, jusqu’à sa mort, Ssecondé par un personnel choisi, il forme des élèves distingués dans l’art pratique et théorique du Jardinage.
lies avant la formation des graines; geterre |