PLUIE
indications correspondent à un catalogue. L’étiquetage au moyen de P. rend de grands services,
longue durée, et ils ne s’effacent pas comme les étiquettes ordinaires. Ils étranglent quelquefois
Fig. 715. — Plomb.
les pousses vigoureuses; aussi doit-on les surveiller, afin de les desserrer à temps. L.H.
PLUIE. La pluie est l’eau qui tombe de l’atmosphère; elle résulte d’une modification dans l’état des vésicules qui forment les nuages. Cette modification est produite par l’abaissement de la température: la vapeur d’eau se condense et elle se précipite en gouttelettes qui arrivent sur le sol plus ou moins volumineuses, suivant le degré d'humidité et la température des couches d’air qu’elles traversent. Lorsque, dans leur chute, ces gouttes d’eau rencontrent des couches parfaitement sèches, et plus chaudes que celles d’où elles proviennent, elles se vaporisent à leur surface et tombent en P. fine; elles peuvent même se vaporiser complètement et ne pas arriver jusqu'au sol. Si, au contraire, elles traversent des couches d’air à peu près saturées, elles grossissent dans leur parcours à mesure qu’elles approchent du sol. En cas d'orage, l’électricité paraît jouer aussi un certain rôle dans la production de la P.
On conçoit aisément queles vents,selon qu'ils ont passé sur les mers ou sur les continents, se trouvent être plus ou moins chargés de vapeurs d’eau et, par suite,sont plus ou moins favorables aux chutes de P. |
La quantité moyenne annuelle de P.,sa répartition suivant les saisons, la régularité ou l’irégularité de ses chutes, etc., constituent l’une des principales caractéristiques d’un climat. | Dans les pays tropicaux, les pluies tombent toujours à la même époque et alors en grande: abondance : il s'ensuit deux saisons, l’une sèche et l’autrehumide; un peu plus près del’équateur, il existe deux zones, l’une au N.et l’autre au, où se manifestent non plus une seule, mais deux | saisons pluvieuses plus ou moins caractérisées ;!
rité disparait: ici, les quantités de P. et leurs répartition varientavec les circonstances locales! et changent suivant les années. En général, les! P. sont plus abondantes sur les montagnes et} dans leur voisinage immédiat que sur les plaines! basses ; plus abondantes aussi sur les côtes ques dans l’intérieur des terres. | L'influence du régime des P. sur la végétation est bien évidente; elle mérite toute l'attention du cultivateur et en particulier du jardinier appelé à cultiver, en serre, des plantes tropicales. Il doit surtout se rappeler ce fait, qu’en pays tropicaux, contrairement à ce qui a lieu dans