‹ Dictionnaire d'hygiène publique et de salubrité; ou répertoire de toutes les questions relatives a la santé publique. Considérée dans leurs rapports avec les subsistances, les épidémies, les professions les établissements et institutions d'hygiène et de salubrité (volume 3)Chapitre 31 sur 169 · ASSISTANCE · texte numérisé non relu

ASSISTANCE

Mais, comme Ta fait observer M. Thiers dans le remarquable rap<port que nous avons déjà cité, « les misères de Thommc changent suivant les âges ; les moyens de les soulager changent également. Il y a les malheurs de Tenfance, de l'adolescence, de Tftge mûr et de la vieillesse. 9

On peut donc classer ainsi les moyens que l'assistance publique met en œuvre pour venir à Taide de ces différentes catégories d'infortunes. Pour l'enfance et l'adolescence, les Enfants trouvés, les sociétés de charité maternelle, les bureaux de nourrices, les crèches, les salles d'asile, lesjeunes détenus et les colonies pénitentiaires et agricoles, les hospices des sourds-muets et des jeunes aveugles. Pour rHige adulte, les hôpitaux, les secours à domicile, Içs sociétés de secours mutuels, les dépôts de mendicité, l'amélioration des logements insalubres, la médecine gratuite, les eaux médicinales. Pour la vieillesse, enfin, les hospices et les secours pour inhumation. Les fonds de secours que la république française [loi du 19 mars 1793) destinait à l'indigence se divisaient de la manière suivante : Travaux de secours pour les pauvres valides dans les temps morts au travail ou de calamité ; secours à domicile pour les pauvres infirmes, leurs enfants, les vieillards et les malades; maisons de santé pour les inalades qui n'ont point de domicile ou qui ne peuvent y recevoir de Kcours; hospices pour les enfants abandonnés, pom* les vieillards elles infirmes non domiciliés; secours pour les accidents imprévus.

Les pouvoirs public^ ont, depuis la révolution de 18/i8, abordé sur plus d'un point les difficiles problèmes de l'assistance publique. Une loi du lOjamier 18M en a réglé l'organisation à Paris. En 1851, on Ta étendue aux établissements hospitaliers de toute la France, mais il reste encore un grand nombre de sujets à l'étude, Nous citerons l^té qui se rapporte à la première de ces lois.

AbrÊTE qui DETERMINE LA COMPOSITION DU CONSEIL DE SURV^ILLANGI DE l'administration DE L'aSSISTANCE PUBUQUE A PARIS (DU 2A AVRIL

Le Président de la RépabUque, sur le rapport da ministre de llntërleor, va Il loi da 10 Janvier 1849, etc. , le conseil d'État entendu, arrête :

Article i*\ Le conseil de sarveillance institué par la loi da 10 janvier 1849 est eempofé ainsi qu'il sait :

Le préfet de la Seine, président ;

Le préfet de police ;

2 memlnres da conseil municipal ;

S maires on adjoints ;

2 administratears des comités d'assistance des arrondissements mmuclpanx s

^ conseUller d*Êtat on on maître des requêtes ;

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