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iltentivement ainsi, que les bains de fumigation dans des boites, dont la température trop élevée peut causer de graves accidents. — Les iairu froids publics auront tous un règlement visé par l'administratien. Enfin les établissements d'hydrothérapie devront être inspectés i régal des bains publics. (Voy, Grrés ouvrières. Lavoirs.}
Bibliographie. — Dunia«, Exposé de$ motifi du projet de loi des bains et lavoirs,
— A. Pinède, Rapport adressée M. le ministre de l'agriculture et du commerce sur les
Mut et lapoirs publies de l'Angleterre. Paris, 1869. — Acte pour encourager l'établis^
Hmtmî de bains et de lavoirs publics, 9' et 10* du régne de la reine Victoria, chapitre Ih*
Londres, août 18A6. — Acte modificatif du précédent, Londres, juillet 18Â7. — Pro-
wdçr rapport de M. Durcy, ingénieur en chef, directeur des ponts et chaussées, adressé
tf If. le ministre de l'agriculture et du commerce. Puri», 18&9. — Conseils relatifs à la
ftmstruction et à l* organisation des établissements d Vusage de bains et lavoirs publics,
pobliés per le roroiié formé dans le but de propoirer ce genre d*é(abli.HSpnipnts pour l*usage
des classes oofrière^, par George Woolcolt, M*crétaire-adjoint du comité, 1860 (roy.. la
IMiographie de Tarticle LâYOïjis plbucs). — Rapport de M. de Saint-Léger, ingénieur
mekcfdes mines, sur un établissement comprenant des bains et un lavoir publics situés
• Rourn, I8&9. — Rapport de M. de Sain'-Léger, ingénieur en chef des mines, sur un
ngegt cm Angleterre pour visiter des établissements de bains et lavoirs publics. Paris,
1850. — Journal des connaissances usuelles pratiques, par M. Chevallier, t. XIII. — -
Hetkcrthcs sur Us établissements de bains publics à Paris, depuis le ly* siècle jusqu'à
nos jours, par P. S. Girard {Annales d'hygiène, etc., I. VII, p. 1). — Description d'une
telU de haine présentant l'application des perfectionnements et des appareils accessoires
ttÊvenabUt d ce genre de constructions. Paris, 1827. — Études d*hygiéne publi(jue aur
f Angleterre, par M. Ostrowki {Annales d'hygiène, etc., t. XXXII, p. V. — De l'hygiène
pAHque en Belgique, par M. Bussj. — Compte rendu du congrès général d'hygién
ptblique. Bruxelles, 1852. — Dictionnaire de l'industrie, t. II. — Collection des rap-
forts spéciaux du Cotiseil de salubrité de la Seine, par de Moléon, t. I. — Dictionnaire
§éeèral des eauœ minérales et d'hydrologie médicale, jpw MM. Darand-Fardel, E. Le
Bid, J. LeforL Paris, 1860, 1. 1, p. 191, arL Bain.
BAliAIVCES (de cuivre). — A l'article Boulangerie, nous montrerons les dangers de Tusage des balances de cuivre destinées à peser certaines denrées, et nous indiquerons en même temps les moyens d'y remédier. {Voy. Boi-langerie. )
feAIiAVAGfi. — C'est sous Philippe- Auguste que l'on rencontre les premiers édits relalil's au nettoiement des mes de Paris. Depuis cette époque, un nombre infini de règlements et d'ordonnances ont été rendus sur cette matière, mais leur nombre môme et leur insistance montrent avec quelle difficulté les habitants de la ville se plièrent aux salutaires exigences de la police municipale. Tantôt c'étaient les habitants eux-mômes qui étaient astreints au balayage cl à l'enlèvement des immondices; tantôt l'administration se voyait forcée de se charger de cette branche de police, au moyen de taxes établies sur les maisons, mais dont la perception était à chaque
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instant entravéo par quelque événement, contagion ou trembles publics, misère des petits ou résistance des grands.
Sous Henri IV, le nettoiement des rues fût concédé à des entrepreneurs, mais ceux-ci ne pouvaient se faire payer ni des seigneors, ni dos communautés, et il fallut y renoncer. Paris était un Téritable cloaque, dit l'auteur du Traité de la police. Mais la création de b charge de lieutenant de police \int changer cet ordre de choses. Toutes les parties de la voirie furent améliorées, y compris le nettoiement des rues. Taxes sur les propriétés et fermage du serrice du nettoiement de la ville, tel fut le système définitivement adopté.
On a proposé à plusieurs reprises, pour faciliter l'entretien de« rues, d'ordonner aux habitants de conser\'er les ordures et autres immondices dans des paniers, Unes ou baquets, jusqu'au passaj^ des tombereaux chargés de les transporter hors de la ville. Cet usage des paniers, proposé une dernière fois en 1782, était depuis longtemps pratiqué en Angleterre, et avait été plusieurs fois prescriti Paris (édit de François I" du 28 janvier 1539, arrêt du pariementdo 30 avril 1663) ; mais on ne voit pas qu'il ait jamais été donné smteà de telles prescriptions.
Dès le xii* siècle, il existait à Paris des balayeurs. Ces places ne tardèrent pas à être très recherchées, même par des gens de quir : lité, qui prenaient le nom do placiers balayeurs des places et marchés, j Ils percevaient un droit sur chaque espèce de marchandise qui s'y vendait, et faisaient faire leur senicc par des préposés. Mais ces balayeurs, placés sous la juridiction des prévôts de Paris, puis da lieutenant de police, ne servaient qu'au nettoiement des places el marchés, dont ils devaient enlever et transporter aux voiries te immondices, ainsi que les glaces et les neiges qui s'y amassaient l'hiver.
Depuis l'ordonnance du 13 décembre 1800, dont les principtte dispositions furent prises dans l'arrêt du conseil du 30 a^Til 1663, et dans l'ordonnance du 8 novembre 1780, les préfets de police ont publié périodiquement des ordonnances sur le balayage des rocs, ^. et y ont successivement apporté toutes les modifications que rédimaient les agrandissements de la rille et les besoins de la popnlf tion, au point de vue de la salubrité. Celle du l*» rytU 1843, en pir ^ ticulier, contient sur le nettoiement et sur le transport des matière' insalubres d(»s dispositions qui forment en quelque sorte un code 3 complet de nettoiement, et qui sont aujourd'hui prises pour modèle a dans la plupart des grandes villes, non-seulement en France, mai? j à l'étranger. 1
Dans ces derniers temps, de nombreuses inventions ont en pour j objet de faciliter le nettoiement et le balayage des voies poUiqneSi