BLED DE PRUSSE. 2W
cff-ti nuisible à la $anté P {Annales d'hygiène^ etc,^ i8&6, t. XXXV, p« 98.) — èlmtage et du rendement des farines^ et de la composition du pain de munition^ M. Haussmann, soa»-intendant mîlitoire [Annales d'hygiène, efc.,'i8&8, f. XXXIX, bS. — De la proportion d'eau et de ligneux contenue dans le hlé et dans ses meipaux produits, par M. E. Millon, pharmacien militaire (Annales d'hygiène, ete,, XI, p. A5i, et tXLlI, i8&9, p. à65). — Analyse du blé, par M. Péligot (Annales ffitne, iSh9, t. XLl. p. A&7). — Emploi du goudron pour préserver le blé de tmque du charançon (Annales d'hygiène^ etc., i850, t. XLIII, p. i9&). — Reherehes l'aluriie des céréales^ par L. Doyère. Paris, 1853. — Mémoire sur la conserva* I àee grains^ par L. Doyère. Paris, 1856. — Recherches sur l'Anguillule du blé niellé, aiiérée au point de vue de l'histoire naturelle et de l'agriculture, par C. Daraine, rk,l857.
BIjEV. — Voy. Outremer.
BUBU DE PBIJS8E. — La fabrication du bleu de Pnisse, cetle lUère colorante si employée dans les arts, peut s'accompagner
graves inconvénients et de véritables dangers, si Ton suit anciens procédés auxquels on possède aujourd'hui les moyens de siédier.
Toutes les substances organiques azotées peuvent senir à la prération du bleu de Prusse. Celles que Ton emploie ordinairement Dt le sang desséché, les cornes, les sabots de chevaux, le cuir, que n lait chauffer dans un creuset avec un huitième de potasse et un u de limaille de fer. Lorsque toutes ces matières sont converties
une pâte, on les enlève avec une cuiller de fer, et on les projette ns de Teau chaude; il se fait en ce moment de violentes détonans, et qui pourraient être dangereuses pour les ouvriers si la audière n'était recouverte d'un dôme de tôle ne présentant qu'une Terlure assez grande pour laisser passer la cuiller. La liqueur, rès avoir bouilli, est filtrée sur des toiles, et le résidu étant lessivé nouveau, on réunit toutes les liqueurs pour les précipiter par une (solution d'un mélange de sulfate de fer et d'alun. Quand on mêle lessive du sang récente avec la dissolution de sulfate de fer et Jun, il se dégage une grande quantité d'acide hydrosulfurique qui urrait donner lieu à des accidents. Mais d'Arcet a proposé un [Mireil qui en met tout à fait à l'abri : c'est un tonneau fermé par
couvercle, portant un entonnoir par où l'on introduira les licors; un agitateur attaché au moyen d'une peau ou d'une vessie ar les mettre en mouvement; enfin un tuyau destiné à conduire gaz hydrosulfuré, à mesure qu'il se forme, dans le cendrier d'un imeau, où il se brûle complètement.
Tous ces inconvénients disparaissent si l'on suit un autre procédé i consiste à employer le cyanoferrure de potassium, sel qui ne ntient pas de sulfures. Nous n'avons pas besoin d'entrer dans de «veaux détails à ce sujet.