‹ Dictionnaire d'hygiène publique et de salubrité; ou répertoire de toutes les questions relatives a la santé publique. Considérée dans leurs rapports avec les subsistances, les épidémies, les professions les établissements et institutions d'hygiène et de salubrité (volume 3)Chapitre 54 sur 169 · BORDELAISE · texte numérisé non relu

BORDELAISE

secs* • • •

U kilogr.

irtrique. . .

100 grammes.

re

1 litre.

ornières . .

250 grammes.

100 litres.

L 3 grammes.

irtrique. . . 30 »

de. ... . 1 kUogr.

k-Tin ... 1 décilitre.

1 20 grammes.

...... 20 litres.

Ean de Seine. ... 100 litres.

Mélasse de camie. U kil. 500 gr.

Son fin

Pommes sèches concassées.. ....

I\aisins secs broyés.

Acide ta r trique. . .

Tannin

Fleurs de tilleul.

Fleurs de maave. . 500 LevAre de bière, q. s.

15 litres.

7 kil. 500 gr.

1 kilogr.

10 grammes.

6^ SOMBRICO MOUSSEUX.

Sucre 60 grammes.

Acide tartrique. . 25 — Fleurs de soreau. . 5 —

Coriandre 5 —

Pour 10 litres de liquide rosé, on ajoute, raisins secs, 30à 50gram. Fleurs de rose trémière, 5 gram.

7* OËlfOMALE.

Sucre bruu .... 1 kil. 876 gr.

Vinaigre 750 grammes.

Fleurs de sureao. . 26 —

Eau 30 litres.

8» HnfODGàME.

Eau 100 litres.

Raies de genièvre.. 325 grammes.

Sucre 6 kilogr.

Raisins secs .... 2 —

Houblon 60 grammes.

Coriandre 500 —

Acide tartrique • • 50 —

9« MlRTBlLiNE.

EaiL 100 lilres.

Baies de mirthilène. 250 grammes.

Sacre 2 kilogr.

Raisins secs. ... 1 kil. 500gr.

Acide tartrique. . 50 grammes.

Vin du Midi. ... 15 litres.

iO« CiDRI DE SDGlt MOmmt

Eao. 250 litres.

Sucre 12 à 15 Utogr.

Fiears de rose . •% 30 gnmoMS.

Fleurs de f lolette. 30 — Fleurs de sureau. . 15 — Levure de bière. . 1 kilogr.

Colorer avec du jus de réglisse.

Les principes qui doivent diriger Tadministration en ce qui touète j cet objet consistent à soumettre toutes ces boissons à l'exameti di Tautorilé, a^'nnt de les mettre en vente publique; à déclarer que Tautorité ne s'oppose pas à la vente, et à ne point donner une tq^pnbation dont on pourrait abuser. C'est donc une simple tolérance^ sdceptible d'ôtrc retirée au gré de l'administration. Défendre de vendil ces boissons sous le nom de vin^ de bière^ de cidrt^ ou autres liquida dont la composition est bien connue ; rappeler aux exploitants qulb devront se soumettre aux lois, règlements et dispositions flscaki relatives à la vente des boissons contenant de l'alcool; enfin |in# ber dans ces boissons toute substance nuisible ou incommoll (alun, acétate de plomb , buis, sels minéraux toxiques , acide pdfiF riquey etc.).

Bibliographie^ — Di€t{onnaire d^aâminiêtration, Paris, i8&0. -— CeiUeih» ^ tielle de» ardonnmneeê de ptdieê. •— Dictionnaire de Vinduêtrie, ete.^ iSdàtt n.- Encyclopédie nouvelle^ art. BoissonSi par M. Requin. Paris, 1S56< -^ Dû VwH^ *à Vabut dec Msêont fcrmemléeê et dee boisions fermcnties et distilUiê, par HIpf^pB Royer-Goilard (liièae de coooours). Paris, 1838.— Causu qui peuvent rendre insà^ bres les boissons ; moyens de reconnattre cette insalubrité et d'y remédier, par ii^ Roclioux(lliè8e de concours). Paris, 1888. — The food of London^ p^r E* DtêiL ^ Les consommations de Paris, par A. Husson. Paris, 1856. — TVaif^ pratique iTAnfl* industrielle, par M. Vernois. Paris, 1800.

BOITKS HG 9£€01JilS. — Voy. Asphyxie.

BOIi D^ARMÉNIH. — Voy. Ocre.

BOIVBOIVS. — Les bonbons n'intéressent guère l'bygiène pubfr que qu'au sujet de certaines substances toxiques dont on fait habituellement usage pour les colorer, telles que le vert de Scheelcott* Schweinfurt, le jaune de chrome, le minium, la céruse, et tpli 0^ plusieurs fois donné lieu aux accidents les plus graves.

Déjà le 10 octobre 1740, une ordonnance avait été rendue, (fi défendait aux confiseurs ou pastilleurs d'employer, pour colora' t* sucres, pastilles, etc., la gomme-gutte, les cendres bleues, lebta d'azur, les préparations de cuivre, le massicot, le minium, le nt

Ion et Porpiment, sauf à donner le coloris à leurs pâtes, pas- », etc., au moyen des sucs, des fruits, des plantes qui se man* it, et par des ingrédients non suspects, comme cochenille, bois teinture, safran, etc.

lalgré la sévérité des peines édictées par cette ordonnance, celle-ci tarda pas à tomber en désuétude, et ce ne fut qu'en 1829 que le iseil de salubrité de la Seine, sur la demande de M. le préfet de ice, rédigea un premier rapport sur le danger qui peut résulter bonbons colorés, et sur les dispositions à prendre pour faire dispon tre ces bonbons du commerce. Dans ce rapport furent spécifiées les «tances à interdire et celles qui étaient le plus propres à les nplacer. Le conseil de salubrité appela également l'attention de Iniinislration sur la coloration des papiers destinés à envelopper bonbons, ou qui sentent à faire les petites capsules où Ton coule teines préparations de sucre.

Ls 10 décembre iS80, parut une première ordonnance de police, leemant le pastillage, les liqueurs et les sucreries colorées, et reidoisant textuellement les prescriptions et les prohibitions connes dans le rapport précédent.

Dn second rapport adressé à M. le préfet de police, sur une visite te chez les confiseurs, distillateurs, etc., en exécution de Tordonace du 10 décembre 1830, donne quelques détails relatifs au pasâge.

Dn désigne sous le nom de pastillage ^ la fabrication d'objets moulés pâte, contenant du sucre, non destinés à être mangés, mais expo- ; k être sucés par les enfants, à cause de leur goût sucré. On irique ainsi des figures, des fleurs, des animaux, des sujets tout Sers, et souvent sur un grand modèle et à un prix très élevé. Il ml aux commissaires qu'il était difficile d'interdire, dans la contion des pâtes des pastilleurs et des figuristes, soit l'emploi des odeurs minérales, sous peine d'entraver tout ce mode de travail ; t le sucre, indispensable pour donner à ces pâtes le lien qui per- A de les mouler. Ils proposèrent donc d'introduire dans ces pâtes e substance dont le goût repoussant empêchât les enfants de les ;er : ainsi la coloquinte ou l'aloès. Mais, dans les ordonnances idues depuis cette époque, nous voyons les prohibitions les plus réres s'adresser aux pastillages comme aux sucreries. Due nouvelle ordonnance de police sur les pastillages, liqueurs sucreries colorées, fut rendue le 11 août 1832, renouvelant les tddbitions et les recommandations de celle du 10 décembre 1830. lis ces diverses ordonnances, ainsi qu'une du 15 novembre 1838, one autre du 22 septembre 1861, ont été réunies dans une mière ordonnance du 28 février 1853, concernant les sucreries

coloriées, les substances alimentaires, les ustensiles et autres métaux dont nous allons reproduire le titn* 1*' relatif aux sucreries; liqueui^ et |)aslillages. Nous les ferons suivie de rinstruction da Conseil d hygiène et de salubrité du département de la Seine, annexe de Tordonnance précitée.

0RD05IVANCE DE POLICB DU 28 FÉVRIER 1853* CORCER!IA!IT LES SOCUHO

Page 1