CHARLATANISME
lion éclairée imprimée aux poursuites par M. Paul Andral, Tun des membres du Conseil judiciaire de l'Association qui a fait prévaloir le principe important du cumul de^ peines par chaque acte particulier d'exercice illégal de la médecine. J'ai eu, pour ma part, à intervenir dans quelques affaires où, sur les rapports que j'ai fournis à la justice, les faits ont été qualifiés escroqueries et punis comme tels de peines correctionnelles moins dérisoires que celles qui atteignaient Texercice illégal considéré comme simple contravention.
Nous terminerons en reproduisant une circulaire ministérielle du 25 avril 1859, qui a pour objet la répression des annonces mensongères, l'une des pratiques ordinaires et l'un des appâts les plus sûrs du charlatanisme.
Monsieur le préfet, il arrive fréquemment que certains remèdes non inscrits m Codex, et sur lesquels rAcadémlc impériale de médecine ne s*est pas prononcée, ou qu'elle a même formellement repoussés, sont présentés, dans les annonces et prospectus, en des termes propres à faire croire à une approbation de la part de cette compagnie savante, et h la légalité de Tannonce et de la vente desdits remèdes.
L'Académie s'est vivement émue de ces abus, et elle a demandé qu'ils fussent sévèrement réprimés, dans l'intérêt de sa dignité et, plus encore, dans celui de la santé publique.
Celte compagnie savante a soumis au gouvernement la question de savoir si l'on ne pourrait pas faire servir à celte répression la disposition de l'article 15 du décret organique sur la presse, 17-23 février 1852, article ainsi conçu :
t La publication ou la reproduction de nouvelles fausses, de pièces fabriquées, lalsifiécs ou mensongèremenl attribuées à des tiers, sera punie d'une amende de cinquante à mille francs. »
Il ne m'a pas paru douteux, monsieur le préfet, que cette disposition spéciale ne soit applicable à l'indication mensongèrement faite, dans un journal, ou dans One affiche ou prospectus, de l'approbation d'un remède par l'Académie impé* riale de médecine. Mon opinion à cet égard a été partagée par M. le garde des sceaux, ministre de la justice.
Vous savez, monsieur le préfet, que les remèdes auxquels a été faite, jusqu'à présent, l'applicalion du décret du 3 mai 1850, relalif aux remèdes reconnus nouveaux et utiles, sont en très petit nombre ; ce sont ceux qui ont été désignés dans les circulaires émanées de mon ministère, les 15 avril 1852, 22 décembre 1853, 10 mars et U décembre 185/i, 10 mai et U juillet 1857.
On a assimilé à ces médicaments quelques préparations qui ont été, antérieurement au décret du 3 mai 1850, l'objet de rapports favorables de l'Académie de médecine, et dont l'indication se trouve dans une autre circulaire du 2 novembre 1850.
Il existe encore plusieurs autres remèdes qui, à raison d'autorisations dont ils ont été antérieurement l'objet, continuent d'être vendus, sans opposition de la part de l'administration, en attendant qu'une nouvelle législation ait fait cesser oette situation provisoire. Les détenteurs de ces remèdes qui invoqueraient de
■emblables aatorisations dolTent, k Voccaaion^ être tenus de les
Du reste, à Texception des médicaments compris dans les catégories qui fica* nent d'être indiquées, et de ceux qui sont inscrits au Godex« aucun remède B*a été approuvé : tous autres doivent donc être réputés remèdes secrets, et «at soumis aux dispositions de l'article 36 de la loi du 21 germinal an XL Les personnes qui se prévaudraient, dans les annonces, de PapprolNition de l^Académie, pour des préparations non spéciflées dans les éuumérations qui précèdent, devraient, en outre, être poursuivies par application de l'article 16 du décret précité des 17-23 février 1852. ^
Monsieur le garde des sceaux m'a donné l'assurance que les déltis de cette nature qui seraient signalés aux officiers du ministère public ne resteront Jamii sans répression.
Je vous invite, eu conséquence, monsieur le préfet, à recommander expreaié* ment, tant aux inspecteurs de la pharmacie qu'aux Conseils d'iiygiène pul>liqiie et aux officiers de police judiciaire de votre département, d'exercer une survtil* lance soutenue sur les faits de l'espèce, afin de vous meture en mesure de les pofitf à la connaissance de l'autorité judiciaire.
Je vous serai obligé de me rendre compte fréquemment du résultat des iastn»* tions que vous aurez données eu exécution de cette circulaire.
Signé E. RouHUU
(Voy, Conseils ds salubrité, Médecins cantonaux, BiioiGAiaoRi» Pharmacie, etc.)
Bibliographie. — JurUprudenee de la médecine, de la chirurgie ttéeXa pAsnMKJi en France, par A. Trébuchet. Paris, 183&. — Sallion, Rapport à la Sodélé acadiaà^ de Nantei iur lee voiei et moyen$ propres d réprimer le ekarlataniême miéitd ^ pharmaceutique. Nantes, I8Â1. -^ Actes du congrèt médical d€ France. Paris, itii — Bulletin de l'Académie de médecine, 1842, t. VII, p. 829. — Collection ài rapports généraux des Conseils de salubrité des départements de la Seine, de CÀnktfè la Nièvre, etc, passim. — Uygiène de Lyon, par MM. Monfalcon et de ^oUoièfS Paris, 18A0. — Du charlatanisme médical qualifié et puni comme délit iteecrofmM {Ann. d'kgg.. S* série, t. Y, p. 851)»
CHATAIGIVES. — La dessiccation des châtaignes, qui, dâûs certaines contrées, forme une grande partie de l'alimentation, donne lieu à une quantité considérable de fumée très odorante, qui a fiit ranger cette opération dans celles que comportent les établissements insalubres de la deuxième classe.
CttAVllIfeBBS A VAPmvn. — Voy. Machines a vapei».
CHAIÎFF AGE.— L'emploi de la chaleur artificielle, soit qu'ilâil pour objet Tentretien d'une température égale dans les habitations, soit qu'il s'applique aux procédés variés de l'industrie, est une di ces nécessités de la vie de l'homme qui n'ont besoin ni d'expliei* tions ai de commentaires. Mais on comprend qu'il coostitue, m
[X>int de vue de la santé, Tune des influences les plus considérables, /une de celles qu'il importe le plus de régler et de diriger. L'hygiéniste ne saurait donc rester indifférent au choix des différents appareils de chauffage et aux progrès récents qui se sont accomplis dans :ette branche de Tart des constructions. Nous n'envisagerons ici cette Uude que dans sa plus grande généralité, et uniquement en ce qui touche la salubrité, laissant de côté les développements théoriques, pour nous attacher aux applications spéciales des divers modes de chauffage dans les habitations, dans les édifices publics et dans les usines.
Les conditions de salubrité que l'on doit exiger de tout système de chauffage résident : l*' dans l'élévation sutïisante de la tempéra* Inre; 2° dans l'absence d'altération de l'air, soit par sécheresse, soit par mélange de gaz délétères ou de fumée; 3** dans un renouvellement de la masse d'air qui fournit à la combustion. Enfin, pour ne pas négliger la question économique, qui a par elle-même une si grande importance, il faut s'attacher à obtenir des combustibles employés et à utiliser la plus grande somme de chaleur possible. Ce que nous tenons de dire des conditions de salubrité d'un bon système de chauffage, montre assez que celui-ci est lié nécessairement à la production des courants d'air, à l'aération, ou, pour mieux dire, à la ventilation, et, par suite, à l'assainissement des lieux habités; mais ikHis réservons cette partie de notre travail, et nous nous bornerons iâ à l'étude du chauffage en lui-même. Nous nous guiderons surtout, dans cet exposé, d'après les principes qu'a formulés Péclet dans son Admirable Traité de la chaleur.
Tout appareil de chauffage, quelles que soient sa forme et sa dis^ position, comprend trois parties distinctes : le foyer^ le lieu ou la Aaleur est utilisée, qui se confond parfois avec le précédent, et la cheminée. Cette dernière sert, d'une part, à rejeter à une certaine hauteur dans Tatmosphère l'air qui a servi à la combustion, et qui^ chargé d'acide carbonique et de vapeurs combustibles, serait toujours incommode et souvent nuisible s'il se dégageait trop bas, là oà l'homme respire ; et, d'une autre part, à produire dans le foyer l'appel d'air nécessaire à la combustion, effet qui est d'autant plus puissant que la cheminée est plus élevée. On donne le nom de registres à des plaques mobiles placées tantôt aux orifices d'écoulement de l'air échauffé, ou dans un point de la cheminée, et destinées à modifier le tirage en diminuant ou en interceptant le courant. La transmission de la chaleur rayonnée par le foyer, ou entraînée par le counuit d'air, se fait quelquefois directement; mais, dans un grand nombre de cas, elle a lieu par un corps intermédiaire. Los appareils de chauffage sont : 1* les simples fourneaux, 2* les
cheminées, 3° les po<}les, U° les cheminées-poéles, 5^ les calorifères à air chaud, à vapeur, ou à eau chaude.
V Fourneaux. — Le chauffage par les fourneaux, où l'air ne s'échauffe qu'en se mélangeant directement aux produits de la combustion, et par conséquent en s'altérant profondément, présente les plus grands dangers, et doit être proscrit, si ce n*est pour quelques usages spéciaux, tels que le séchage, le chauffage des étuves ou 11 ventilation. Le brasero espagnol est un appareil de ce genre, et n'est pas exempt de ces inconvénients. On les rencontre à leur plus haut degré dans ces mansardes étroites du pauvre, dépournies de cheminées, et où la préparation des aliments se fait sur un simple fourneau, h la vapeur du charbon ou de la braise. Il ne se passe pas d'années oè les plus funestes accidents ne viennent montrer le danger de ces brasiers, d'où s'échappent les gaz les plus délétères, et qui, malgré cda, sont usités comme moyen de chauffage mobile par des persomics aisées.
Certaines industries ne reculent pas devant les fôcheux effets que nous venons de signaler. Les fabricants de cierges et de bougies chauffent encore leurs bassines avec des fournCfiux à charbon placés au milieu de l'atelier, qui souvent n'a pas de cheminée. En 1806, tous les hongroyeurs de Paris, et certainement tous ceux du reste de la France, échauffaient l'étuve dans laquelle on passe les cuirs n suif, au moyen d'un foyer à charbon de bois sans issue pour l'iir brûlé, et la quantité de charbon consommée était considérable, cir la température de l'étuve était portée à 50 ou 60 degrés. Lesomiieil étaient cependant obligés de séjourner dans cette étuve rempfc d'acide carbonique, mais il arrivait souvent de graves accidents. Cl ne fut qu'avec beaucoup de peine, et par des expériences qui démontrèrent combien le chauffage par les poôles est plus économique (i plus salubre, qu'on parvint à leur faire adopter ce nouveau mode de chauffage. Les ateliers d'étirage de la laine sont encore dans te même cas.
En résumé, et suivant la judicieuse conclusion de Péclet, lechanf* fage direct de l'air par les combustibles doit être proscrit datf toutes les circonstances où les hommes doivent séjourner dans l'tf échauffé. Il peut cependant être employé, comme nous l'avons dit» dans les séchoirs et les étuves, lorsque les appareils sont disposa de manière à faire évacuer l'air vicié par la combustion, avant q* les ouvriers s'y introduisent.
2' Clicmlnées. — Le caractère essentiel des cheminées usitée* pour le chauffage des habitations est d'avoir un foyer ouvert à Vor térieur et de laisser voir la flamme. Il convient d'ajouter que parcelle raison môme elles n'utilisent qu'une très faible partie du caJoriqnc
CHAUFFAGE. ' m
développé, d^autant plus qu'elles produisent un AôUVèmènt de ven^ tilation très considérable.
Nous ne pouvons énumérer toutes les diverses espèces de cheminées qui ont été imaginées dans ces derniers temps. Nous nous bornerons à indiquer les dispositions les plus conformes aux lois de la physique et de Thygiène. L'ouverture relativement trop grande du loyer détennine un appel d'air froid par toutes les ouvertures de la chambre, au grand détriment des personnes qui y séjournent. Deux ordonn;uices de 1712 et de 1723 fixaient les dimensions des cheminées d'appartements êl les matériaux avec lesquels elles devaient être construites : la brique, soutenue par des fantons de fer. II importe de rétrécir l'orifice de comnmnication du foyer avec la cheminée, de diminuer la profondeur du foyer et de le terminer latéralement par des pans inclinés. Ce sont là des améliorations qu a réaUsées Humford. Ces parois latérales des foyers doivent être évasées el construites en faïence, en briques vernissées ou en plaques de laiton polies qui réfléchissent une plus grande quantité de chaleur. On a placé le combustible sur des foyers mobiles qui peuvent s'avancer dans la pièce, et donner lieu ainsi à un rayonnement beaucoup plus étendu. iU\ emploie aussi des tuyaux placés dans l'intérieur môme de la cheminée, et qui vont puiser l'air froid à l'endroit où la cheminée traverse le toit. Ces tuyaux portent le nom de ventouses, et viennent R ouvrir à la partie supérieure de l'encadrement du foyer, où elles déterminent un froid très vif, sans renouveler suffisamment Pair de la pièce. Mais la disposition la plus Ëeureuse est celle qui a pour eifel de chauffer l'air appelé, en procurant une économie considérable de combustible. Elle est ainsi décrite par Péclet : « Immédiatement au-dessus du foyer se trouve un canal formé de tuyaux de tôle ou de fonte, dans lesquels passe la fumée, et qui se prolonge jusqu'à la hauteur du plafond, où l'extrémité supérieure s'engage dans le tuyau de cheminée ; les tuyaux sont renfermés dans une Caisse qui reçoit l'air extérieur par la partie inférieure; l'air s'échaulTc ^nlre la surface des tuyaux, s'élève dans la caisse, sort par des ou- ^rlures placées près du plafond, et sert ensuite à la respiration et i la combustion. » Cet appareil donne une ventilation très régulière ^l par un air chaud ; et la chaleur employée à chauffer cet air est empiétement perdue dans les cheminées ordinaires.
Il n est pas rare que les cheminées laissent refluer la fumée, et ^casionnent ainsi une incommodité très grande, parfois même des accidents plus ou moins graves. On dit alors qu'une cheminée fume. l>es causes de ce fait sont multiples. La première est le défaut d'accès ^e Tair extérieur qui ne répond pas à l'appel de la cheminée, ou qu*, '^e pouvant passer par les ouvertures ordinaires, s'introduit par la partie
TARDIKU. — DICr. D-HYG. T. I. ' 25
supérieure de la chemiDée, rabattaDt la Himée. On peut remédier à cet inconvénient en diminuant l'appel par le rétrécissement des deux orifices de la cheminée, et en favorisant la ventilation extérieure par des ouvertures ou des ventouses. La seconde réside dans une trop grande ouverture du foyer ; il suffit de le rétrécir pour la faire cesser. La troisième provient d'une trop petite élévation du canal, dans lequel la vitesse d'ascension de la fumée est trop faible. On doit citer encore Tactioa de plusieurs foyers les uns sur les autres, lorsqu'ils sont placés dans des appartements communicants, n'ayant aucun mode direct de ventilation. Dans ce cas, comme l'entrée de l'air se fait plus largement par les cheminées que par toute autre ouverture, il en résulte que le foyer dont le tirage est le plus fort, ou celui qui est allumé le premier, fait appel sur les autres et y détermine le reflux de la fumée. Ce n'est qu'en changeant radicalement les conditions particulières de ventilation de chaque pièce et de chaque foyer que l'on fera disparaître cette disposition vicieuse. Une autre source du dégagemeût de la fumée consiste dans la communication de plusieurs tuyaux de cheminée les uns avec les autres; cet inconvénient sera détruit par un système convenable de trappes. La sixième et dernière cause qui fait fumer les cheminées réside dans l'action du soleil ou des vents directs et réfléchis, ou de l'état hygrométrique de l'air et de la pluie. On soustrait le tirage des cheminées à cette influence à l'aide d'ap* pareils fixes ou mobiles, adaptés à l'orifice supérieur de ia cheminée, dans le but de le rétrécir, ou de diriger l'ouverture de sortie du côté opposé au veut, de sorte que la fumée tende à prendre la même direction.
11 est une dernière considération très utile à rappeler ici : c'est de veiller aux diftérences d'élévation au-dessus des toits des chenu* nées contiguôs d'appartements séparés, ou môme de maisons voisines. On a vu des courants s'établir des unes aux autres, et des vapeurs délétères redeî>cendre d une habitation dans l'habitation voisine. OUivier d'Angers) et d'Arcet ont cité des exemples demoH par asphyxie survenue dans des circonstances semblables. Ils s'éton* nent même que ces accidents ne soient pas plus fréquents, et peo* sent qu'il conviendrait d'imposer comme condition expresse et obligatoire que, dans toutes les constructions, quelles qu'elles fussent, tous les conduits ou cheminées de foyer de combustion, de quelque nature qu'ils puissent être, fussent toujours isolés complétemefit dans tout leur parcours, et que, sous aucun prétexte, on ne fit coffl* muniquer entre eux des tuyaux ou cheminées partant de foyers dif» | férents. On devrait imposer en même temps l'obligation aux trr^ tectes d'éleser les tuyaux de cheminées à des hauteurs difiérentes, quand ces conduits sont contigus ou très rapprochés les uns des
autres. Par cette disposition très facile à exécuter, on empêchera que les yapeurs qui s'en échappent puissent passer de l'un à l'autre, ainsi que cela s'observe dans les cheminées contiguês qui se terminent à un môme niveau.
Enfin, on devra toujours surveiller la construction de Tàtre, de façon qu'il soit établi loin de poutres ou solives qui puissent prendre feu. Nous avons été témoins, Bayard et moi, d'un double cas de mort causé par la propagation, à travers les lambourdes du parquet, des gaz délétères produits par la carbonisation lente des poutres placées sous le foyer d'une chambre voisine. Les mômes accidents funestes ont été encore déterminés par la mauvaise disposition de tuyaux de calorifères trop rapprochés de pièces de charpente.
V Poêles. — Les poêles sont des appareils très répandus dans nos contrées, et surtout dans le nord de l'Europe, et dans lesquels l'airi échauffé par la combustion d'une substance combustible quelconque, se rend à la sortie du foyer directement, ou, après des circuits plus ou moins prolongés, dans un tuyau qui le conduit à l'extérieur, ou dans une cheminée. Ces appareils^ construits en terre, en faïence, en tôle, ou en fonte, sont précieux par leur simplicité et l'économie qu'ils procurent. On calcule en elfet qu'ils utilisent 35 pour 100 du calorique produit. Un registre, placé dans le tuyau k fumée, empêche le refroidissemcut trop rapide du foyer et l'accès de l'air froid.
Le reproche fait aux poêles de métal de donner une mauvaise odeur et de dessécher Tair, quand ils sont trop fortement chauffés, est fondé plutôt en apparence qu'en réalité, et peut être facilement évité en ne poussant pas le chauffage outre mesure. C'est l'élévation de la température qui donne à l'air la propriété de dissoudre une plus grande quantité de vapeur d'eau, diminue l'huiuidité sensible, et peut causer une céphalalgie fort incommode. La précaution de placer un vase plein d'eau et largement ouvert, sur le poêle, corrige cet inconvénient.
&• Chemlttées-poéles. — Les cheminées-poêles sont des ap* pareils mixtes qui, suivant la définition de Péclet, ont de l'analogie avec les cheminées, en ce qu'ils laissent voir le feu ; et avec les poêles parce qu'ils échauffent l'air par les parois du foyer. Ils ne présentent rien de particulier à noter, si ce n'est qu'ils sont à la fois ti'ès avantageux et très commodes.
5* Calorirères. — Le nom de calorifères doit être réservé, ainsi que le remarquent MM. Péclet et Grouvelle, aux appareils destinés à chauffer de l'air pris à l'extérieur, et à le verser ensuite dans les lieux où il doit être utilisé.
Les calorilèrcs sont dits ii tùr dmud, ù vapeur oU à eau chauéêi, suivant que le chauffage a lieu par riulermédiaiie de ces divers a^'onts.
Le plus ordinairemenl, les calorifères portent la chaleur à de grandes distances; ils sont alors placés dans des caves, ou dans des pièces inférieures. Le foyer est rev^^lu de briques, afin que les parois ne laissent pas perdre la chaleur, et de là partent des tuyaux qui conduisent le corps échauffant.
Dans les calorifères à air chaud, tantùt c'est Tair brûlé qui parcourt des conduits diversement disposés dans Tappareil, tantôt c'est l'air extérieur qui traverse des tuyaux métalliques dans lesquels il s'échauft'e.
Les appareils <!(* chauffage à vajmir consistent toujours en un générateur de vapeur avec tous ses accessoires ; en tuyaux qui conduisent la vapeur dans les capacités où elle doit ùXvc condensée; en appareils de condensation et en tuyaux destinés à ramènera la chaudière l'eau (fui provient de la condensation de la vapeur, ou à l'évacuer au dehors. Il faut tenir compte, dans la construction de ces appareils, des changements de dimension que l'élévation et la diniinution alternatives de la température déterminent dans les turaui, changements auxquels on remédie au moyen de compensateurs. Les tubes doivent également être pourvus de souffleurs ou petits tubes garnis de robinets placés aux extrémités des grandes lignes de luyaux de chaullage, et qui sont destinés à expulser l'air qui remplit les tuyaux lors de l'arrivée de la vapeur.
L'air échauffé au conlacl des tuyaux de calorifères, ou dans les poOles, se répand dans les appartements ou pièces qu'il s'agit de chauflèr, par <les ouvertures appelées bouches de chaleur,
D'Arcel a insisté, avec juste raison, sur le diamètre qu'il est uècessaire de donner à ces ouvertures. « Un peut, dit-il, sans brûler plus de combustible, augmenter considérablement la quantité d'air chaud que procurent les poêles et les calorifères ordinaires; on le peut même sans ri(»n changer aux armatures actuellement placées <lans ces appareils, et, pour cela, il ne faut qu'introduire l'air froid dans ces armatures par un canal à section bien plus grande qu'oo n'est dans l'habitude de le faire, et qu'agrandir de même considér^ blement l'ouverture des tuyaux et iU'^ bouches de chaleur par lesquels l'air chaud passe de l'appareil dans la salle qu'il s'agit d'échauffer. En pratique, il faudra donner aux prises d'air froid et aux bouches de chaleur des poêles et des calorifères autant de fois 12,5 décimètres carrés d'ouverture qu'on voudra y briller de kilogrammes de bonne houille par heure, équivalant k 2 kilogrammes de bois de chauffage. »
Le chauffage à circulation d'eau chaude^ qui se répand de plus en lus aujourd'hui, non-seulement dans les grands établissements, mais it^me dans les maisons particulières, a été appliqué dès 1823 par n Français, nommé Bonnemain, aux couvoirs artificiels. Très usité epuis, en Angleterre, il a été singulièrement perfectionné dans ces lemiers temps, dans notre pays, par M. Léon Duvoir, et-pkr^ récemnenl par M. Grou^elle. Nous empruntons à un article très bien fait le notre savant confrère M. le docteur Boudin, qui s'en est déclaré l'ardent apologiste, la description du système Duvoir.
« L'appareil de chauffage se compose d'un fourneau, de la forme d'une tour ronde, établi dans un souterrain creusé dans le sol. Ce fourneau a 3", 50 de diamètre et U mètres de hauteur. Un seul foyer de i mètre de diamètre et de 0'",80 de hauteur, pratiqué dans l'intérieur du fourneau, produit toute la chaleur nécessaire à l'entretien d'une bonne température dans toutes les subdivisions d'un vaste édiBce. Sur le foyer est placé un appareil hydro-pyrotechnique, composé d'une cloche de fer à doubles parois. Du sommet de celte cloche part un tuyau d'ascension, présentant une aire de section égale à celle de tous les tubes de retour, et se dirigeant verticalement jusqu'il la partie la plus élevée de l'édifice où il débouche dans un réser\oir fermé. La cloche, le tuyau d'ascension et le réservoir, sont remplis d'eau; celle-ci, chauffée dans la cloche, s'élève en faison de sa densité moindre, jusqu'au réservoir supérieur, où il existe un espace libre au-dessus du niveau de l'eau. Un manomètre indique la tension de la vapeur; une soupape lui donne passage, si la tension devient trop considérable, et prévient ainsi tout danger ^explosion. Sur le réservoir sont piqués autant de tubes qu'il y a de Mibdivisions distinctes à chauffer dans l'édifice. De simples bouches le chaleur ou des renflements d'eau, ayant la forme de poêles, de wlonnes ou de meubles, sont employés pour chauffer les pièces oivant leur capacité. Plus une pièce est vaste, plus on y multiplie «bouches de chaleur ou les poêles distributeurs. L'eau dépouillée e sa chaleur au profit des pièces parcourues est versée dans un ibe commun qui la ramène à la partie inférieure de la cloche pour i réchauffer, et la faire circuler de nouveau. » Les grands avantages du système de chauffage à la circulation eau chaude consistent dans l'égalité de la température, qui résulte 5 la lenteur du refroidissement de l'eau, et dans la facilité avec quelle cette température peut être modérée, par la diminution de ifflux d'eau chaude dans telle ou telle partie du bâtiment. 6* Chaaflfijfe par le m^x, — On a construit depuis quelques mées des appareils de chauffage de toute nature, destinés à être imentés par le gaz d'éclairage ordinaire ou par le gaz portatif, et
pouvant servir à la cuisine ol à tous autres usages. A Tintémurdes habitations ces systèmes ne sont pas sans danger, et doivent être rigoureusement soumis aux règlements relatifs à l'emploi du gaz.
Si nous résumons les avànUiges et les inconvéDients des divers modes de chauffage que nous venons de décrire, nous reconnaîtrons que les cheminées simples à foyers fixes ou mobiles sont très s»* lucres, parce qu'elles provoquent une grande ventilation, et Ton peut ajouter parce qu'elles ont le très réel avantage de laisser voir le feu ; c'est seulement là un avantage très coûteux. Le plus grand inconvénient consiste dans le refroidissement des parties qui ne sont pas exposées au rayonnement du foyer, et dans les nombreuses causes de reflux de la fumée que nous avons signalées. Les poêles ordinaires, si supérieurs pour, le chauffage, ont le très grave défaut di ne pas produire une ventilation suffisante. Les calorifères, qui consistent essentiellement dans des courants d'air échauffé au contact des tuyaux de conduite, réalisent les meilleures conditions de salubrité et d'économie, et ceux dans lesquels on emploie la circulation de l'eau chaude remplissent particulièrement ce double but.
Dans les habitations particulières il est facile d'utiliser de la manière la pins convenable chacun de ces modes de chauffage, et, en général, c'est celle que l'aisage a consacrée. Les poôles dans les antichambres, où sera ainsi chauffé l'air qui doit être appelé par te cheminées des pièces plus éloignées, avec des bouches de chaleur à section suffisamment large ; les cheminées dans les chambres à coucher et les salons de réception, avec une section des orifices inférieur et supérieur proportionnée aux dimensions des pièces et au nombre de personnes qu'elles doivent contenir, et des voies suffi* santés pour l'air appelé.
Dans les édifices publics, le seul mode approprié est l'un des systèmes de calorifères que nous avons indiqués, c'est-à-dire un ensemble de tuyaux à fumée, à vapeur ou à eau chaude, logés dans des conduits d'un plus grand diamètre parcouru par l'air, et qui se distribuent dans les diirérenles parties de l'édifice. Il n'est pas inutile de rappeler ici que ces appareils doivent être combinés de façon à serw à la fois au chauffage et à la ventilation, bien qu'il soit très important de ménager un foyer distinct pour la ventilation dans les saisons où le chauffage est inutile, disposition qui manque à la plupart des constructions de M. L. Duvoir.
Mais il ne faut pas oublier que les calorifères peuvent quelquefois donner lieu à des explosions telles que nous en avons vu se produire dans l'un des pavillons de l'hôpital Lariboisière chauffé par le système Laurens et Farcot, et à des accidents déplorables, comme celui qui est arrivé, en 1858, k l'église Saint-Sulpic«, à Paris.
Le chauffage à circulation d'eau chaude, qui se répand de plus en plus aujourd'hui, non-seulement dans les grands établissements, mais même dans les maisons particulières, a été appliqué dès 1823 par un Français, nommé Bonnemain, aux couvoirs artificiels. Très usité depuis, en Angleterre, il a été singulièrement perfectionné dans ces derniers temps, dans notre pays, par M. Léon Duvoir, et-pkr^ récemment par M. GrouTclle. Nous empruntons à un article très bien fait de notre savant confrère M. le docteur Boudin, qui s'en est déclaré Tardent apologiste, la description du système Duvoir.
« L'appareil de chauffage se compose d'un fourneau, de la forme d'une tour ronde, établi dans un souterrain creusé dans le sol. Ce fourneau a 3", 50 de diamètre et U mètres de hauteur. Un seul foyer de 1 mètre de diamètre et de 0'",80 de hauteur, pratiqué dans l'intérieur du fourneau, produit toute la chaleur nécessaire à l'entretien d'une bonne température dans toutes les subdivisions d'un vaste édifice. Sur le foyer est placé un appareil hydro-pyrotechnique, composé d'une cloche de fer à doubles parois. Du sommet de cette cloche part un tuyau d'ascension, présentant une aire de section égale à celle de tous les tubes de retour, et se dirigeant verticalement jusqu'à la partie la plus élevée de l'édifice où il débouche dans un résenoir fermé. La cloche, le tuyau d'ascension et le réservoir, sont remplis d'eau; celle-ci, chauffée dans la cloche, s'élève en raison de sa densité moindre, jusqu'au réservoir supérieur, où il existe un espace libre au-dessus du niveau de l'eau. Un manomètre indique la tension de la vapeur; une soupape lui donne passage, si la tension de\ient trop considérable, et prévient ainsi tout danger d'explosion. Sur le réservoir sont piqués autant de tubes qu'il y a de subdivisions distinctes à chauffer dans l'édifice. De simples bouches de chaleur ou des renflements d'eau, ayant la forme de poêles, de colonnes ou de meubles, sont employés pour chauffer les pièces suivant leur capacité. Plus une pièce est vaste, plus on y multiplie les bouches de chaleur ou les poêles distributeurs. L'eau dépouillée de sa chaleur au profit des pièces parcourues est versée dans un tube commun qui la ramène à la partie inférieure de la cloche pour la réchauffer, et la faire circuler de nouveau. »
Les grands avantages du système de chauffage à la circulation (l'eau chaude consistent dans l'égalité de la température, qui résulte de la lenteur du refroidissement de l'eau, et dans la facilité avec laquelle cette température peut être modérée, par la diminution de l'afflux d'eau chaude dans telle ou telle partie du bâtiment.
6* Chaiiflaii^e par le jn^nz. — On a construit depuis quelques années des appareils de chauffage de toute nature, destinés à être aliuientés par le gaz d'éclairage ordinaire ou par le gaz portatif, et
pouvant servir à la cuisine el à tous autres usages. A l'intémurdes habitations ces systèmes u(^ sont pas sans danger, el doivent être rigoureusement soumis aux règlements relatifs à l'emploi du gaz.
Si nous résumons les avantages et les inconvénients des diver» modes de chaufiage que nous venons de décrire, nous reconnaitroDS que les cheminées simples à foyers fixes ou mobiles sont très salu^Tes, parce qu'elles provoquent une grande ventilalion, et Ton peut ajouter parce qu'elles ont le très réel avantage de laisser voir le feu ; c'est seulement là un avantage très coûteux. Le plus grand incoové* nient consiste dans le refroidissement des parties qui ne sont pas exposées au rayonnement du foyer, ci dans les nombreuses causes de reflux de la fumée ({uc nous avons signalées. Les poêles ordinaires, si supérieurs pour, le chaufTage, ont le très grave défaut di ne pas produire une ventilation suffisante. Les calorifères, qui coq» sistent essentiellement dans des courants d'air échauffé au contact des tuyaux de conduite, réalisent les meilleures conditions de salubrité et d'économie, et ceux dans lesquels on emploie la circulation de l'eau chaude remplissent pajticulièrement ce double but.
Dans les habitations particulières il est facile d'utiliser de la manière la plus convenable chacun de ces modes de chauffage, et, en général, c'est celle que l'aisage a consacrée. Les poôles dans les antichambres, où sera ainsi chauffé l'air qui doit être appelé par les cheminées des pièces plus éloignées, avec des bouches de chaleur à section suffisamment large ; les cheminées dans les chambres i coucher et les salons d(^ réception, avec une section des orifices iafé* rieur et supérieur proporlionnée aux dimensions des pièces et au nombre de personnes qu'elles doivent contenir, et des voies suffis santés pour l'air appelé.
Dans les édifices publics, le seul mode approprié est l'un des systèmes de calorifères que nous avons indiqués, c'est-à-dire un ensemble de tuyaux à fumée, à vapeur ou à eau chaude, logés dans des cottduits d'un plus grand diamètre parcouru par l'air, et qui se distribuent dans les différentes parties de l'édifice. Il n'est pas inutile de rappeler ici que ces appareils doivent être combinés de façon à senir à la fois au chaufi'age el à la ventilation, bien qu'il soit très important de ménager un foyer distinct poiu* la ventilation dans les saisons où le chaufi*age est inutile, disposition qui manque à la plupart des constructions de M. L. Duvoir.
Mais il ne faut pas oublier que les calorifères peuvent quelquefois donner lieu à des explosions telles que nous en avons vu se produire dans l'un des pavillons de l'hôpital Lariboisière cbaufifé par le système Laurens et Farcot, et à des accidents déplorables, comme celui qui est arrivé, eu 1858, à l'église Saint-Sulpice, à Paris.
CHAUFFAGE. Ifti
M. Péclet a passé en revue les différentes espèces d'édifices publics
au point de vue du mode de chauffage qui leur convient le mieux.
Pour les amphithéâtres destinés h l'enseignement, il fait remarquer
que la chaleur animale fournie par les auditeurs compense presque
toujours la perte par les surfaces des vitres et des murailles^ et qu'il
suflît de chauffer Tair de ventilation à une température très peu
différente de celle qu'on doit maintenir dans la salle. Il donne la
préférence aux calorifères les plus simples, et indique que Ton peut
laire arriver l'air chaud par un grand nombre d'orifices percés
dans le plancher ou les marches de l'amphithéâtre, et le faire sortir
parla partie supérieure; ou le faire arriver par un petit nombre de
bouches placées près du centre de l'amphithé&tre, à une petite
distance du sol, et le faire sortir par un grand nombre d'ouvertures
percées dans la dernière contre-marche. Dans la première dispo^
ûtion, récoulement de l'air aurait lieu pendant l'hiver par le seul
effet de l'excès de température de l'air sur celle de l'extérieur, et il
faudrait employer une cheminée d'appel ou un ventilateur pour l'été.
Dans le second, il faudrait une cheminée d'appel ou un ventilateur
pour toutes les saisons.
Pour les théâtres, il est très important que la ventilation soit assurée en môme -temps que le chauffage. D'après les principes posés par d'Arcet, la salle doit être chauffée par l'air de ventilation. L'air lui-même doit être chauffé dans des caniveaux renfermant des tujaux à vapeur ou à eau chaude, et se répandre d'abord dans les couloirs, d'où il pénètre dans la salle par des orifices pratiqués entre le plafond de chaque loge et le plancher de celui qui se trouve aufcssus. Il paraît bon d'établir des bouches de chaleur dans le parterre, et pour le foyer ou les loges d'artistes, des poêles à vapeur ou à eau chaude.
Les églises sont malsaines par l'humidité et le froid qui y régnent, et Ton doit s'efforcer de détruire ces graves inconvénients par un système de chauffage approprié : la circulation de l'eau chaude avec orifices pratiqués dans le sol. M. Duvoir a réalisé, à l'église de la Ibdeleine de Paris, une disposition fort ingénieuse, qui consiste dans l'établissement d'un orifice d'appel sur le sol tout à fait à rentrée, dans le but d'aspirer, et par conséquent d'expulser immédiate* ment l'air froid du dehors qui tend h pénétrer dans l'intérieur dé l'église chaque fols que la porte est ouverte.
Dans les maisons d'éducation, un appareil général pour le chauffage et la ventilation présenterait les plus grands avantages, mais nécessiterait des frais considérables. On se contente dans les salles d'étude de poêles de fonte, dont il serait convenable de prolonger les tuyaux, que l'on conduirait jusque dans une cheminée pourvue
d'un regisUe destiné à régler la ventilation. On ne saurait imaginer à quel point celte double condition de salubrité est négligée dans les réfecloires, les dortoirs et les latrines des maisons d*édueation les plus renommées. M. Péclet a rédigé, pour le chauffage et l'assainissement des écoles primaires et des salles d'asile, une instruction qui peut servir de modèle pour les établissements de ce genre.
Pour les hôpitixux et les prisons, le chauffage devant être continu, les appareils à eau chaude sont préférables aux autres ; mais comme pour tous les grands établissements, réchauffement de Teau par la vapeur offre des avantages, c'est ce dernier mode qui a été employé par M, Grouvelle pour le chauffage de la prison Mazas à Paris.
II. nous resterait à parler des principaux appareils d'économie domeslique, destinés, soit au chauflage des liquides, soit à la préparation des aliments, tels que fours, chaudières, fourneaux; mais ces détails ne rentrent pas directement dans notre sujet, et les principes qui viennent d'être exposés sont entièrement applicables à l'objet spécial dont il s'agit en dernier lieu.
Le complément nécessaire de cet article se trouvera aux mots Coîh BUSTiBLES et Ventilation. — Mais nous devons placer ici deux pièces officielles qui réglementent de la manière la plus sage, dans l'intérêt de la sûreté publique, l'usage des calorifères à eau chaude ou à vapeur.
CfRCULAIRE DD il FÉTRIER i8!i5, CONCERNANT L'EMPLOT DES CALORIFÈBES