‹ Dictionnaire d'hygiène publique et de salubrité; ou répertoire de toutes les questions relatives a la santé publique. Considérée dans leurs rapports avec les subsistances, les épidémies, les professions les établissements et institutions d'hygiène et de salubritéChapitre 16 sur 67 · SAUVETAGE. M · texte numérisé non relu

SAUVETAGE. M

ksptjfsthoMdê^ par M. Auheri'hockc (AimaUi d'kffgUne pàbii^ue,'pMtHt t8AA et 1845^ t. XXXI, XXXII, XXXIII, XXXIV). ->- Rapport à V Académie dt médecin »ur iû puf etUsiiitArantaints, fait au nom d'une conmisftion, par R. Prua» ^8A6. --• /Mlmelton^ pour les médecim sanitaires envoyés en Orient {Bulletin de V Académie dt '^idecine^ L XIII, p. 2Î5, 985).

flARDItViSS. -- Les fabriques de coDserves de sardines située» dans les villes, en raison de leur odeur désagréable, ^ont rangées dans la deuxième classe des établissements insalubres.

MAVLIVIBRSI. - Voy. Sel.

SAUMNIB. — Voy. Salaisons.

lAWSTAttfi. — Noua avons fait connaître déjà les moyens de prévenir les différentes espèces d'AsPYUxixs, et de secourir ceux qui en sont victimes; nous avons également décrit les appareils usités dans les Incjindus pour préserver les pompiers ou offrir un moyen de salât aux personnes incendiées, dans les Mmcs^ et dans tous les lieux où l'atmosphère a pu devenir méphitique et irrespirable. TI nous reste à entrer dans quelques détails sur les procédés de sauvetage destiné aux submergés ou aux naufragés.

Un grand nombre d'instruments ont été imaginés eu Angleterre et en Allemagne pour rechercher les corps sous l'eau, et parmi eux ih convient de citer L'explorateur et la pince de Brâascb, et la drague de Miller. Mais ces instruments, pour la plupart lourds, compliqués, difficilement maniables, n'ont pas réalisé dans k pratique les avantages qu'on leur avait théoriquement attribués. Les crocs ordinaires, les simples gaffes de bateliers, que Ton trouve partout, sont encore les instruments les plus convenables^ lorsqulls sont maniés avec pré« caution et par des mains habiles. On pourrait les perfectionner seulement par l'addition des crochets mousses ou ^boutonnés adoptés par la Société de Hambourg.

D'autres, appareils^ plus^ répandus et plus usités» sont les icap/um^ dres (bateaux-hommes), qui sont des espèces de flotteurs de iiége, de tissu inaperméable, ou des cylindres métalliques creux et remplis d'air, ou même simplement composés de gourdes assemblées, que l'on applique en ceinture aux secouristes, afin de les soutenir à la i^urlace de l'eau. Ces moyens ont une utilité incontestable, etquolles que soient leurs formes diverses, ils peuvent rendre, dans une foule d'occasions» les plus grands services, en ménageant les forces et en assurant Taction de ceux qui se dévouent ù la recherche des noyés ou des naufragés.

Il convient de mentionner le bateau à glace ou batean-traîtieau de

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