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aurait brûlé lentement. Enfin, ces résidus ont été avantageusement employés comme engrais à Caen et à Rouen.
Nous ne nous étendrons pas sur les conditions d’insalubrité de Montfaucon, et nous nous abstiendrons de détails qui n’auraient plus aucun intérêt, aujourd’hui que non seulement cette grande voirie n’existe plus, mais que déplus des changements en quelque sorte radicaux ont modifié de fond en comble et à la fois les conditions de salubrité de la vidange des fosses d’aisances et celles des voiries de matières fécales. Nous dirons seulement que l’immense cloaque de Montfaucon , dont ne diffèrent pas au point de vue hygiénique les voiries construites sur le même modèle, dans quelque lieu qu’elles existent, après avoir résisté pendant des siècles aux incessantes attaques que l’agrandissement de Paris avait rendues dans les derniers temps de plus en plus ardentes, a enfin disparu complètement en 1849. Quelques années auparavant, une voirie supplémentaire avait été établie dans la forêt de Bondy. Mais le choix de l’emplacement avait suscité, comme cela arrive toujours en pareil cas, des objections xpii ne doivent pas résister à l’expérience et aux perfectionnements qui ont été apportés dans cette partie de la salubrité.
Il faut dire, cependant, que si la voirie actuelle diffère si profondément des anciennes, ce n’est là qu’un progrès très récent, réalisé par un ensemble de moyens que nous allons exposer aussi clairement qu’il nous sera possible de le faire.
Etat actuel de la voirie des matières fécales de la ville de Paris. — La ville de Paris ne possède aujourd’hui qu’une seule voirie pour les matières fécales, qui se compose actuellement de deux parties : 1° d’un dépotoir situé au port d’embarquement de la Villette, et qui sert au déversement et au départ des matières extraites par la vidange des fosses ; 2° d’une voirie sise dans la forêt de Bondy, et à laquelle sont conduites, d’une part, les matières liquides par un tuyau souterrain ; d’une autre part, les matières solides par bateaux naviguant sur le canal. Nous allons décrire rapidement la disposition de ce double établissement, dont le premier surtout peut être cité comme un modèle de parfaite exécution et de salubrité, et qui ne peut manquer d’être imité. Déjà à Manchester et dans quelques cités manufacturières de la Grande-Bretagne, on applique le système de l’évacuation des matières liquides mues par la vapeur dans des conduits souterrains.
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Dépotoir de la Viilette. • — L’établissement se compose d'un bâtiment central et de deux pavillons : Le bâtiment central contient au rez-de-cbaussée neuf galeries parallèles de 30 mètres environ de longueur, voûtées, et au-dessous desquelles régnent trois citernes de 3 mètres de profondeur, indépendantes les unes des autres, et correspondant l’une aux compartiments antérieurs des galeries, l’autre aux compartiments du centre, la troisième aux compartiments de sortie.
Les citernes elles-mêmes sont divisées chacune en neuf cases par les murs qui supportent à la fois les voûtes des citernes et les pieds-droits des galeries. Mais les neuf cases d’une même citerne sont mises en communication entre elles, au moyen de portes disposées de manière à se contrarier et à forcer ainsi les matières liquides versées dans une des cases extrêmes à parcourir le plus de trajet possible pour arriver dans la case de l’autre extrémité. Ces citernes ont un radier général dans lequel est préparé un caniveau dont la pente est en sens inverse de l’écoulement des liquides dans les citernes.
Au-dessus de la citerne du milieu et dans les reins de demivoûtes en arc de cloître, pratiquées à l’une des extrémités des voûtes en berceau qui recouvrent toutes les cases, se trouve une galerie d’égout, dans laquelle débouchent des conduits pratiqués au milieu du passage dans le compartiment du milieu des galeries, et à l’orifice de chacun de ces neuf conduits est adapté un boyau ou manchon en forme d’entonnoir.
Trois tuyaux en fonte sont noyés dans les voûtes des citernes et placés dans le sens de leur longueur, des tubulures adaptées à ces tuyaux ont leur orifice ouvert au sommet des voûtes des citernes. Les trois tuyaux aboutissent sous le foyer d’une machine à vapeur placée dans le pavillon du coté du canal. Sous les galeries, et à 2 mètres en avant du côté du nord-est, sont placées des bordures en granit destinées à guider les voitures de vidange lorsqu’elles traversent les galeries.
Le pavillon , dont nous venons de parler, renferme deux machines à vapeur de 10 à 12 chevaux, servant à faire mouvoir chacune trois pompes aspirantes et foulantes , et de plus, au-dessus de la machine, un réservoir d’eau de l’Ourcq. A la suite du pavillon sont placées dans une fosse, à ce préparée, deux chaudières à vapeur.
L’aspiration des pompes est disposée à quatre branches pour
vomies.
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aspirera volonté, soit les liquides contenus dans l’une ou l’aulre des trois citernes, soit de l’eau de l’Ourcq pris*; dans le port. Les aspirations ne débouchent que dans la case la plus voisine de chacune des citernes, et par conséquent à l’extrémité opposée à celle où se fait le versement.
Les machines à vapeur mettent en mouvement un ventilateur, qui aspire l’air des compartiments intérieurs des galeries, pour l’envoyer dans les foyers des machines à vapeur et y entretenir la combustion.
Le pavillon sud-ouest contient le logement de l’inspecteur, et de plus au-dessous du sol une cave, creusée à 2 mètres en contrebas du radier des citernes, et communiquant, par trois tuyaux munis de robinets, avec le fond des caniveaux pratiqués dans le radier des citernes. Cette cave n’a de communication libre qu’avec le compartiment central des galeries.
L’établissement, tel qu’il vient d’être décrit, est destiné à recevoir les versements des matières liquides enlevées des fosses par le moyen des pompes, et à envoyer les liquides à la voirie de Bondy par une conduite établie sur le revers de la digue du canal de l’Ourcq.
Le travail se divise en travail de jour et travail de nuit. Ce dernier, qui est de beaucoup le plus considérable, s’opère sur les tonnes roulantes de la vidange nocturne. Le premier est exclusivement consacré aux tonneaux des fosses mobiles.
Pour opérer le versement , les voitures, portant les- tonnes de 2 mètres cubes de capacité, sont amenées par trois chevaux sur la face nord-est du bâtiment central, et placées dans la direction d’une des galeries. Arrivées là, elles sont arrêtées, et on dételle les deux chevaux de devant; dès que cette opération est faite, les deux chevaux font le tour du bâtiment pour revenir sur la face opposée du bâtiment, et le cheval de brancard traîne seul la voiture pour la faire pénétrer dans la galerie vis-à-vis laquelle on l’a placée. Cette traction est rendue facile par la pente de 0m,01 par mètre, donnée au pavé.
Alors le boyau de cuir, dont nous avons parlé précédemment, étant adapté à l’orifice de vidange de la tonne, on ouvre la bonde, on incline la tonne en arrière, et l’on verse ainsi tout son contenu
dans l’égout qui règne au-dessus des reins de la voûte en arc de cloître de la citerne du milieu, et fait arriver les matières dans celle des trois citernes «pii a été vidée la nuit précédente. Après
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que l’on a vidé la tonne, on détache le boyau en cuir, on lave la bonde, on la replace, et l’on fait sortir la voiture en lui faisant poursuivre son chemin dans la galerie ou elle a pénétré.
Malgré les précautions que l’on vient de décrire, il pourrait peut-être encore s’exhaler de l’odeur au dehors de l’établissement ; pour prévenir cet inconvénient, dès que la première voiture de vidange arrive, on fait marcher le ventilateur aspirant, qui force l’air extérieur à pénétrer dans l’établissement, pour de là aller se brûler dans le foyer de la chaudière avec les gaz odorants, qui ont pu se dégager pendant le versement. Les gaz, qui peuvent se dégager des citernes, soit par la fermentation des matières qui y séjournent, soit par l’effet du déplacement d air produit par le versement des matières, vont également traverser le foyer et s’y brûler.
La machine à vapeur, qui marche pendant toute la durée du versement des matières, met en mouvement les pompes destinées à refouler dans une conduite jusqu’à Bondy, les matières liquides contenues dans les citernes. Cette opération faite en vasè clos dans un intérieur ne peut produire aucun dégagement de gaz.
Lorsque les liquides d’une des citernes ont été enlevés par les pompes, on descend dans cette citerne , et , avec des balais , on pousse, vers l’extrémité opposée aux pompes , les dépôts qui ont pu se former. Ces dépôts, ainsi accumulés dans la case extrême, sont versés ou poussés par un tuyau dans des tonnes placées dans la cave, à ce disposée , sous le logement de l’inspecteur. A mesure que ces tonnes sont remplies , lavées et désinfectées, on les élève avec un treuil, et on les fait arriver dans la galerie supérieure la plus voisine, pour de là les envoyer par un petit chemin de fer sur le bord du port d’embarquement où on les prend poulies embarquer et les transporter à bondy.
Les tonneaux mobiles, qui arrivent au dépotoir pendant le jour, sont, au fur et à mesure de leur arrivage, directement vidés dans les citernes par les orifices qui ont été indiqués.
Moyennant cette combinaison de moyens simples et certainement très efficaces, tout dégagement sensible d’odeur au dehors de l’établissement est impossible , et les habitations du voisinage ont certainement moins à souffrir de ce versement intérieur fait cri grande partie la nuit, que du chargement et du déchargement incessant de tonnes jour et nuit en plein air, au moyen de grues, comme on l’avait projeté autrefois, quand on ne prévoyait pas
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l’accroissement énorme du volume des matières à transporter. En effet, ce volume qui était, en 1815, de A5,000 mètres cubes; en 1828, de 90,000 mètres cubes ; en 18/il, de 180,000 mètres cubes, a pris dans ces derniers temps des proportions bien plus considérables encore.
En 1850, 600, /i61 récipients ont apporté au dépotoir 256,931 mètres cubes de matières dont 230,869m- c-,31 liquides ont été chassés par la conduite, et 26, J 23 solides emportés par bateaux à la voirie.
En 1851, année où a commencé à être mis en vigueur, à partir du 1er janvier, le système de désinfection des fosses et de l’emploi des matières solides dans les voiries particulières, le mouvement du dépotoir a été de 583,097 récipients; 2ü6,û61m- c-,21 de matières, dont 218, 351mc-, 59 chasséspar la conduite, et 28, 028m- C-,17 emportés par bateaux.
Nous pouvons faire remarquer, dès à présent, combien est minime la différence du volume des matières apportées au dépotoir et déversées à la voirie, depuis l’interdiction du nouveau système de vidanges. Aussi, il n’est pas sans intérêts de joindre ici quelques chiffres qui indiquent la proportion du liquide écoulé sur la voie publique et des matières solides enlevées. Or, pour les cinq mois de juin, juillet, août, septembre et octobre 1850, il y
a eu :
Liquide e'coule'. Matières solides enlevées.
Juin 2,790 mètres cubes. 1,607 mètres cubes.
Juillet. . . * . . Zi,7Zi6 736
Août 2,620 9Zi2
Septembre. . . . 6,558 2,155 (1)
Octobre 4,859 1,966
C’est au dépotoir même que l’un des principaux entrepreneurs de vidanges fait opérer la désinfection des tonnes de fosses mobiles, dans lesquelles, après les avoir lavées, on jette le mélange désinfectant, qui consiste enl kilogramme de sulfate de fer et 1 litre d’acide pyroligneux impur ; quantité qui doit suffire , non seulement à la désinfection préalable de la tonne, mais à celle des matières qui doivent y être déposées.
voirie «le Rondy. — Ainsi que nous l’avons dit, le dépotoir de la Villette n’est en quelque sorte que le vestibule de la voirie
(1) La proportion considérable des matières solides, pour ce mois, tient à ce que momentanément certaines voiries particulières avaient été interdites.
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de Bondv. Ces deux établissements sont unis par le tuyau de conduite de 30 centimètres de diamètre, qui transporte de 1 un a l’autre les matières liquides. Ce tuyau lui-même fait partie intégrante du système, et il n’est pas inutile d’insister sur les dispositions qu’il présente. En effet, parmi les motifs invoques dans l’enquête, et sur lesquels se fondait l’opposition aussi ardente qu’injuste qu’a soulevée le projet de construction du dépotoir, l’un des plus spécieux était le danger présumé de la rupture des tuyaux de conduite, l’infiltration des matières dans le sol, et même leur mélange avec les eaux du canal. Or, depuis plus de trois ans que le système fonctionne, il n’y a pas eu une seule ruptuie, mais seulement cà deux reprises, un engorgement, et, par suite, un arrêt dans l’écoulement. Encore est-il juste de faire remarquer que ces accidents étaient dus a une pratique qui a cesse depuis. Les r achèvements, c’est-a-dire les matières restantes au fond des fosses en réparations et nécessairement mèlees de sable, de platie et de gravats, étaient déversées au dépotoir, et les débris étrangers qu’ils contenaient ne pouvaient manquer d engorger le tuyau. Actuellement, ces rachevements sont directement transportés à Bondy. De plus, pour découvrir plus sûrement le siège de l’engorgement ou de l’arrêt d’écoulement, et y remédier avec plus de facilité, un manomètre, place près de la machine, indique la marche du liquide; et des robinets, établis de distance en distance sur la longueur de la conduite, permettent de trouver exactement le point sur lequel doivent porter les réparations.
Quant à la voirie elle-même, elle est située un peu au-dessus du village de Bondy, sur les bords du canal et au milieu de la forêt qui l’encadre de toutes parts, formant ainsi une sorte d’abri naturel contre ses émanations. Elle occupe une très vaste surface (1 kilom. de longueur environ), et se compose de plusieurs parties que nous allons décrire succinctement, sans parler des bâtiments d’habitation de l’inspecteur et du garde.
Au milieu s’élève une chaussée construite en débarcadère sur le canal, et munie de grues et de treuils. C’est là que s’opère le débardage des onze à douze cents tonnes de 8 à 12 centimètres cubes (environ 1 hectolitre) qui arrivent chaque jour par trois bateaux dont le premier touche au port vers huit heures du matin. Les matières contenues dans les tonnes sont le plus souvent demi-solides. Cependant quand elles proviennent de fosses qui , n’étant pas étanches , sont restées très longtemps sans être
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vidées, elles sont tout à l'ait solides, et offrent môme parfois une telle dureté que les débardeurs sont forcés de se servir d’une sorte de pioche pour les faire sortir des tonnes. Les matières sont directement versées dans un des bassins dont la surface est presque de niveau avec la chaussée de débarquement.
Ces bassins, qui n’ont guère plus de 1 t/2 à 2 mètres de profondeur, s’étendent de chaque côté de la chaussée où ils forment deux séries distinctes qui sont successivement exploitées. Chacune d’elles se compose de quatre bassins communiquant les uns avec les autres, mais à des niveaux de moins en moins élevés, de manière que le déversement des liquides s’opère par décantation. On ne remarque qu’une petite quantité d’écume à la surface des bassins; circonstance bien différente de ce qui existait à Montfaucon où une croûte très épaisse recouvrait la couche liquide et qui est due sans douté à l’utilisation des vannes par les fabriques de produits ammoniacaux, au peu de profondeur des bassins, mais surtout à la désinfection préalable. C’est dans le second bassin que s’ouvre, au moyen d’un double robinet, le canal de conduite qui vient du dépotoir. L’écoulement des matières a lieu chaque jour pendant six heures. Tous les liquides qui arrivent sont conduits dans une fabrique de sels ammoniacaux établie au nord de la voirie par un canal à ciel ouvert. Et ce n’est qu’après avoir été épuisés, ou, pour nous servir de l’expression technique, après avoir été usés, qu’ils sont repris par une conduite de retour qui les entraîne à la Seine où ils se perdent à la hauteur de la Briche près Saint-Denis. Les eaux contenues dans chaque bassin sont de moins en moins concentrées et les matières solides qui restent après l’évaporation sont exploitées en poudrette, c’est-àdire par l’extraction des bassins, la dessiccation et le tamisage. Elles se concentrent parfois assez dans les bassins pour s’y durcir au point que l’on ne peut les enlever qu’à l’aide de la pioche. On aura une idée de l’importance de ce produit quand on saura qu’il y a en ce moment sur le bord des bassins de Bondy des masses de poudrette dont la valeur est de près de h millions.
Douze ouvriers sont employés au débardage des tonnes et à l’exploitation de la poudrette. Leur journée dure quelquefois plus de quinze heures et leur salaire est de 3 fr. 35 c. Mais il y faut joindre les bénéfices quelquefois considérables que leur procure le produit des objets plus ou moins précieux qu’ils trouvent dans les tonnes. On est frappé de l’énorme quantité de bouchons qui jon-
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client la surface du premier bassin ; et il est assez curieux de voir cette circonstance devenir l’objet d’une industrie toute spéciale. Des individus en grand nombre s’aventurent sur le sol a peine solidifié du bassin pour ramasser ces lièges qui servent ensuite, nous assure-t-on, à confectionner les tètes de volants et les bouclions de petite dimension destines à la pharmacie.
Nous avons décrit l’état ancien et actuel de la voirie des matières fécales de la ville de Paris; nous croyons qu’il n’est pas sans intérêt, pour compléter cet exposé, de citer quelques documents officiels qui se rapportent à la suppression de Montfaucon et à l’établissement du dépotoir de la Villette ; et dans lesquels on trouvera plus d’une donnée utile au point de vue de la salubrité.
Cette grave mesure a donné lieu à une enquête très importante et très approfondie, dans laquelle les communes intéressées, le conseil municipal de la ville de Paris, le conseil de salubrité du département de la Seine , le comité consultatil départs et manufactures, le conseil de préfecture et le conseil d’Etat ont eu successivement à donner un avis à l’occasion du projet extrêmement remarquable présenté par M. Mary, ingénieur de la ville. Ce projet, après plusieurs années , a enfin été adopté au grand bénéfice de ceux même qui s’y étaient opposés avec le plus d’acharnement. Les pièces que nous allons citer et qui offrent le plus grand intérêt, sont les suivantes : 1° un extrait des registres des procèsverbaux des séances du conseil municipal de la ville de Paris; 2° le procès-verbal de la commission scientifique appelée à donner son avis sur la question; 3° le rapport de M. Mary, ingénieur en chef du service municipal, contenant la discussion des principales objections adressées au projet; h° un extrait du rapport fait au conseil de salubrité, par M. Payen.