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pas avoir alteinl sa dernière limite. La belle découverte de M. Balard , sur l’emploi des eaux mères , a commencé dans l’industrie sali 1ère une révolution d’autant plus favorable aux salins du Midi, que le climat ne paraît pas permettre de l’utiliser sur les marais salants de l’Ouest. Avec le procédé de M. Balard, la production du sel pourrait n’ôtre plus qu'un accessoire*, et la fabrication du sulfate de soude cristallisé devenir l’objet principal. En créant un salin pour faire du sulfate de soude, on obtiendrait, pour ainsi dire, le sel par-dessus le marché. Dans cette industrie nouvelle, le sel ne serait plus qu’un résidu presque sans valeur vénale, et déjà même, dit M. Mèlier, il n’est pas rare que les bâtiments s’en chargent comme lest, tant il est parfois à bon marché. A mesure donc que l’emploi du procédé Balard se généralisera, à mesure que le vaste système de chemins de fer qui doit sillonner la France étendra son réseau , et que les voies de communication deviendront plus faciles, et surtout moins coûteuses, les sels du Midi pourront prendre une plus large place sur le marché national, et il peut arriver un moment où une partie des marais de l’Ouest, ne pouvant plus produire le sel à des prix assez bas, cessera d’être exploitée.
Si l’on ne prenait aucune disposition pour sauvegarder les intérêts de la salubrité, on verrait peut-être alors se reproduire sur une plus grande échelle l’effrayante mortalité qui a dépeuplé l’ancienne ville de Brouage et la contrée dont elle était autrefois le centre, tandis que, au contraire, en prenant des précautions convenables, les marais pourraient être abandonnés sans inconvénient pour la santé publique et se transformer peu à peu en bons pâturages.
L’expérience, à cet égard, est complète. Ces anciens marais de Brouage, qui offrent un exemple si frappant de tous les désastres que peut entraîner l’oubli des règles de l’hygiène, sont une preuve non moins éclatante de la puissance de l’homme pour combattre, avec succès, les causes d’insalubrité que son incurie a laissées naître. On a cité plus haut quelques paroles de l’ancien souspréfet de Marennes, M. Leterme. Lorsque, en 1818, il fut chargé d’administrer cet arrondissement, le mal était à son comble. Après une étude approfondie des causes de l’effrayante mortalité qui désolait le pays, il eut, dit M. Mêlier, l’excellente idée de réunir en un syndicat général tous les propriétaires de marais gâts (c’est ainsi qu’on nomme les marais abandonnés qui sont devenus des
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foyers d’infection). Par un bon système de travaux, et moyennant un fonds commun dépensé avec intelligence, on arriva, sans beaucoup de frais, à des résultats inespérés. La proportion des décès, qui était avant les travaux de 1 sur 12 ou 13, arriva, par une réduction successive, à n’être plus <|ue de 1 sur 2/i ou 25. Les naissances, longtemps dépassées par les morts, l’emportèrent à leur tour, et la population commença à se relever. Beaucoup de marais gàts sont devenus d’assez bonnes prairies, et l’on peut maintenant élever des bestiaux dans cette même contrée où autrefois ils n’auraient trouvé que des maladies ou la mort. Une plus-value considérable dans le prix des terres a été le résultat de ces améliorations. Un demi-hectare de marais gàts, qui se donnait autrefois pour un boisseau de grains, c’est-à-dire pour moins de 20 francs, valait 900 francs en 1846, et, à la même époque, on montrait à M. le docteur Mèlier une ferme qui avait été achetée 6,000 fr. en 1815, et qu’on n’estimait pas moins de 50,000 fr. Mais que d’eltorts, de persévérance, n’a-t-il pas fallu pour mener à bonne lin une pareille entreprise en l’absence de tout moyen de contrainte légale!
De tels résultats, et dans le bien et dans le mal, n’ont pas besoin de commentaires. L’administration s’en est justement émue, et presque aussitôt elle a témoigné, par ses actes, l’intérêt qu’elle prenait à la question.
G est vers la fin de 1847 que l’Académie de médecine approuvait le remarquable Rapport de M. le docteur Mêlier; et, dès le
mois de janvier 1848, on insérait dans un projet de loi sur les sels une disposition portant que, à l’avenir, lout établissement de ma-
la lorme des règlements d’administration publique.
La révolution de Février a mis ce projet à néant, et, dans les premiers temps qui lont suivie, la gravité des événements politiques ne laissa pas au Gouvernement le loisir de s’occuper de la question avec toute la maturité nécessaire.
Lorsqu’elle lut reprise, on eut d’abord la pensée de ranger les marais salants dans la première classe des ateliers dont l’exploi- : tation donne lieu à des exhalaisons insalubres, et qui, aux termes du decret du 15 octobre 1810, ne peuvent être créés sans une i permission de l’autorité administrative. L’autorisation des établis-
sements de glements d
première classe étant donnée dans la forme des rè- ’administration publique, on aurait atteint de la sorte
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lelnil que sc proposait le projet de loi de 'J848. Mais, avant d’adoplei <e parti, il parut convenable de soumettre la question au Comité consulta til d hygiène publique.
Le Comité n a pas pensé que l’assimilation des marais salants aux etablissements insalubres de première classe lut une mesure suffisante. Il lui a semblé delà plus haute importance que les dispositions à intervenir atteignissent les marais maintenant en exploitation, et dont l’abandon pourrait créer un si grand danger pour la santé publique; une loi nouvelle lui a donc paru nécessaire, parce que le décret du 15 octobre 1810 ne pouvait s’appliquer qu’aux salins qui seraient créés à l’avenir.
Selon le vœu du Comité, la loi projetée a été communiquée aux Conseils généraux des départements où il existe des salins, et qui sont au nombre de douze. Deux seulement, ceux de la Vendée et de la Loire-Inférieure repoussent le projet de loi comme inutile et comme attentatoire au droit de propriété ; mais les préfets de ces deux départements sont d’une opinion tout opposée, et ont établi, dans des rapports bien motivés , l’utilité de réglementer l’industrie des marais salants. Quatre Conseils généraux, ceux du Var, du Gard, de l’Aude et des Pyrénées-Orientales donnent une approbation complète à toutes les dispositions du projet de loi. Trois Conseils généraux, en admettant le principe, se sont abstenus de tout examen, savoir celui de la Gironde, faute de temps ; ceux de l’Hérault et de l’ Ille-et-Vilaine , en laissant à des personnes plus compétentes le soin de s’y livrer; le dernier fait observer, d’ailleurs, qu’il n’existe qu’un seul marais salant dans le département d’Ille-et-Vilaine. Enfin, trois départements, ceux des Bouches-du-Rhône, de la Charente-Inférieure et du Morbihan reconnaissent l’opportunité d’une loi sur les marais salants, mais proposent quelques modifications au projet du Comité d'hygiène. Les changements proposés ont été examinés avec une scrupuleuse attention par le Comité, qui, après avoir pris connaissance des avis des Conseils, a introduit quelques amendements dans son projet, mais qui n’a pas cru pouvoir admettre toutes les modifications demandées, les unes, parce qu’elles rendraient la loi à peu près illusoire, elles autres, parce qu’elles sont plutôt du domaine du règlement d’administration publique à intervenir que du domaine de la loi.
Bibliographie. — Mémoire sur les marais salants des provinces d'Aunis ci de Saint nnçje , par Bpîuipicrls-DuiïXhiils. Laroche! le , 1765. — Description des salines du
SOCIÉTÉS 1)E SECOURS MUTUELS. °yi
gouvevnemcnt d' Aigle, pnr F.-A. Deleuze. Yvml.rn, 1776, in-8. - Réglement général et notice sur les marais de l'arrondissement de Marcnnes , par M. Leterme. Roche or ,
in-8. Sur 1rs causes de l'insalubrité de l’air dans le voisinage des marais en
communication avec la mer, pnr G. Giorgini ( Annales de chimie et de physique , t. XXIX). — Mémoire sur la salubrité des garnisons de la Charente, par M. Gotlélier ( Recueil de mém. de méd. milit. Paris, 1841, t. L). — Rapport sur les marais salants , pur F. Mêlier (Mémoires de l’Académie de médecine. Paris, 1848, t. XIII, p. 611 à 722). — Des engrais inorganiques en général et du sel marin en particulier ;, par M. Becquerel. Paris, 1848, in-12. — Dictionnaire des falsifications, par Chevallier. Paris, 1853.
SEVRAGE. — Voy. Bureaux de nourrices, Maisons d’accouchement.
SILEX. — Voy. Caillouteurs.
sirops. — Voy. Glucose, Sucre.
SOCIÉTÉS DE CHARITÉ MATERIELLE.— Voy. MAI- SONS d’accouchement.
sociétés DE SECOURS MUTUELS. — Au nombre des institutions qui doivent le plus contribuer au bien-être des classes pauvres et à l’amélioration de la santé publique, on doit compter les Sociétés de prévoyance ou de secours mutuels.
Quoique d’origine ancienne, ces sociétés n’ont pris véritablement leur essor que dans ces derniers temps et sous l’impulsion généreuse de l'Empereur. Elles intéressent trop directement l’hygiène des populations pour que nous n’en fassions pas connaître sommairement l’organisation actuelle qui comprend presque tous les points de la France. Mais, auparavant, nous indiquerons sommairement ce qui existe à cet égard en Angleterre.
Le nombre des individus, hommes, femmes et enfants faisant maintenant partie des sociétés d’amis ( friendly societies) , est de près de deux millions, et le capital déposé par elles dans les caisses de l’Etat s’élève au chiffre de 80 millions de francs. Leurs autres placements peuvent être évalués à 40 millions. La société connue sous le nom d’ Unité de Manchester se compose d’à peu près 400,000 membres , et elle reçoit tous les ans la somme de 250,000 livres sterling (6,250,000 francs).
Lue autre association, celle des foresters, comprenait à elle seule, en 1849, plus de 250,000 membres. Le 5 avril de celte même année, le procureur général de la reine annonçait au parlement qu’il existait 34,200 sociétés de secours mutuels dans la
SOCIÉTÉS DK SECOUES MUTUELS
Grande-Dretagne. Le nombre total des membres était évalué à h millions, et leurs cotisations pouvaient approximativement former un capital de 150 millions.
Il y a en Angleterre une infinité d’autres associations qui, sous le nom de clubs, ont pour but de garantir leurs membres contre diverses éventualités. « Il n’y a peut-être pas d’ouvrier, dit M. Legoyt, (pii n’appartienne au moins à l’un de ces clubs; le plus nécessiteux est quelquefois membre de plusieurs d’entre eux, comme le Medical club, le Brurial club (club qui garantit une somme pour les enterrements), le Clolhing club, qui garantit la propriété d’un cottage à chaque assuré.
» Dans les villes du Nord principalement, tous les ouvriers souscrivent au moins à un building club et à une freehold society qui garantit à ses membres la propriété d’un morceau de terre donnant au moins un revenu de Zi5 shill. , et par conséquent conférant la franchise électorale à ses possesseurs. Ces sociétés achètent de vastes propriétés qu’elles morcellent et répartissent par lots entre leurs associés. »
Dans notre pays, une commission supérieure d’encouragement et de surveillance des sociétés de secours mutuels instituées par le Gouvernement a récemment adressé à l’Empereur par l’organe de l’honorable M. de Melun, un rapport que l’on ne peut manquer de lire avec un vif intérêt et auquel nous joindrons l’exposé de quelques faits particuliers propres à jeter du jour sur cette question importante et neuve. Deux points surtout méritent une attention toute spéciale, et ont été justement signalés dans ce remarquable rapport. Ce sont ceux qui ont trait à la statistique proportionnelle des maladies et des décès, non seulement dans la généralité de la classe ouvrière, mais surtout dans chacune des diverses professions. Or, les tables de maladie et de mortalité n’ont point encore été établies de manière à guider les sociétés qui se fondent ; c’est ce qui a fait dire avec beaucoup de raison à M. Ilubbard : « Le point de vue de la profession a été jusqu’ici assez négligé; c’est en vain qu’avec les travaux effectués on chercherait à dresser line liste des professions d’après leur degré d’insalubrité , les éléments feraient totalement défaut pour la préparation d’une telle liste. Nous croyons que ce sujet devrait attirer aujourd’hui l’attention des statisticiens, car il serait fort utile aux sociétés composées d’ouvriers appartenant à des professions spéciales de savoir si les chances de mortalité ou de maladie,
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résultant de l’exercice de leur profession , dépassent ou non les chances moyennes assignées à la classe ouvrière. » M. Hubbard a, du reste, tenté lui-même de combler cette lacune, et a publié deux tables que nous regrettons de ne pouvoir reproduire ici.
D’un autre côté, eu ce qui touche la mortalité générale, M. Pierre Vinçard , qui a publié sur ce sujet une série d’articles conçus dans un esprit éminemment pratique, fait quelques remarques fort justes que nous croyons utiles de citer : « Afin de prémunir les Sociétés mutuelles contre les illusions qu’elles ont encore à l’égard des pensions , nous croyons qu’il faudrait procéder en France comme on l’a fait en Angleterre; aucune société ne devrait se fonder qu’étant établie sur des bases scientifiques. Mais, nous sommes forcés de le répéter, rien encore de précis n’existe en France, soit comme tables de maladie, soit comme tables de mortalité. Les principaux travaux tentés jusqu’à présent sont :
» 1° La table de mortalité de Deparcieux , extraite des registres des tontines françaises établies en 1689, 1706, 1709 et 1 73Zi ;
» 2° Les tables de Dupré de Saint-Maur et Bulfon, revues en 1779 , par Saint-Cyran ;
» 3° Analyse de V influence de la petite vérole sur la mortalité , publié en 1806 par Duvillard , qui y ajouta de nombreux faits relatifs à la mortalité en France pendant quelques années antérieures à la Révolution. Mais , comme le dit M. Mathieu : « Il est survenu depuis cette époque des changements notables dans les divers éléments de la population, et la table de Duvillard donne une mortalité trop rapide pour l’état actuel de la population en France.»
» Les deux tables de Deparcieux et de Duvillard , qui , aujourd’hui encore, font autorité, ne s’accordent point entre elles.
» D’après Duvillard , sur 1000 individus âgés de vingt-cinq ans, il n’en survivrait que 353 à l’âge de soixante-cinq ans, tandis que d’après Deparcieux , sur le même nombre et dans la même période , il en survivrait 510.
» l\° Les tables de M. de Montferrand, qui , bien qu’elles aient été rarement utilisées, servent à vérifier celle de Deparcieux ;
» 5° Les travaux statistiques publiés par MM. Benoiston de Chàteauneuf, Villermé et A. Trébucbet;
» 6° Les tables de cotisations proportionnelles aux différents âges, par M. Debouteville.
» Malgré ces tentatives , on manque encore de données certaines permettant d’établir des tables de mortalité et de maladie
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a I usage dos Sociétés mutuelles. Tant qu’on ne saura point combien , dans (elle ou telle prolession , il meurt d’ouvriers chaque anuee , nous ne croyons pas qu’on puisse assigner une longue existence à ces associations. »
RAPPORT A L’EMPEREUR MUTUELS , PRÉSENTÉ, 15 JUILLET 1850 ET 26 mars 1852.
SUR LA SITUATION DES SOCIÉTÉS DE SECOURS EN EXÉCUTION DE L’ARTICLE 13 DE LA LOI 1)1 DE l’article 20 DU DÉCRET ORGANIQUE OU
Sire,
En demandant chaque année à la commission supérieure un rapport sur la situation financière et morale des sociétés de secours mutuels, Votre Majesté a voulu compléter une de ses œuvres de prédilection.
Après avoir déterminé, dans le décret du ‘26 mars 1852, les meilleures conditions d’organisation de ces institutions bienfaisantes, stimulé leur développement, encouragé leur propagation, c’était encore faire beaucoup pour elles que d’ordonner le compte rendu de leurs actes et l’exposé de leurs résultats.
Quoi de plus favorable, en elfet, à la cause des sociétés de secours mutuels que de réunir en faisceau, que d’embrasser dans un seul coup d’œil tout ce que pendant une année elles ont apporté à leurs membres de consolations, de secours et d’appui, combien de malades elles ont enlevés à l’hôpital, combien de vieillards à l’abandon et à la mendicité, quelle part d’économie a été arrachée '< à la dissipation, quelle portion de salaire à l’ivresse; en un mot, quel nouveau progrès l’association, fécondée par la charité et la prévoyance, a fait faire au pays en bien-être, en moralité et en dignité!
La commission supérieure n’a rien négligé pour atteindre le but qui lui était assigné. Elle s’est entourée de tous les documents qui pouvaient éclairer son travail; elle s’est adressée aux préfets, aux présidents des sociétés de secours mutuels ; elle a voulu savoir le nombre des sociétés existantes dans chaque dé- • partement, leur origine, leur organisation, le chiffre de leurs membres et de I leurs malades, la somme de leurs dépenses et de leurs ressources, les engagements qu’elles avaient pris et les moyens d’y satisfaire. Chacun s’est empressé I de répondre à ses questions. Du rapprochement des chiffres produits et des faits allégués, contrôlés par sa propre expérience, elle a composé le rapport qu’elle | a l’honneur de soumettre à Votre Majesté.
application du décret du 26 MARS 1852. — Sociétés approuvées à Paris . et clans le département de la Seine.
Le premier objet des investigations de la commission supérieure devait être l’application du décret du 26 mars 1852. Ce décret n’était pas seulement une meilleure organisation offerte aux sociétés avec quelques garanties et quelques privilèges de plus : c’était un appel au clergé, à l’administration , à tous les hommes de fortune et de travail , une invitation à la générosité des uns, à la prévoyance des autres, à la bonne volonté de tous. Cet appel a été entendu.
A Paris, grâce à l’initiative des maires dont l’Empereur avait voulu lui-même stimuler le zèle, au concours de MM. les curés, à l’adhésion des hommes de bien, ries commissions ont été nommées dans chaque mairie pour la rédaction
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des statuts, des registres ont etc' ouverts pour recevoir les souscriptions. Les hauts fonctionnaires , les propriétaires , les chefs d’industrie se sont fait inscrire avec les hommes de travail et de peine.
Le 10' arrondissement a le premier organisé quatre sociétés de secours mutuels, et obtenu pour elles l’approbation. Les autres ont suivi de près.
En ce moment, il y a à Paris 28 sociétés municipales qui fonctionnent depuis quelques mois à peine et qui cependant comprennent déjà 3,02Zi membres honoraires et 3,591 membres participants, dont 982 femmes.