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sacs de toile et à la mécanique. On évite ainsi la l'onnalion de ces résidus putrides (jui rendent insupportable le voisinage des amidonneries.
La j)réparation de la Fécule de pomme de terre n’exige ijue le lavage des tubercules préalablement râpés et le tannsage. L’eau qui a laissé déposer la Fécule légèrement blanchâtre et écumeuse ne tarde pas, si elle séjourne à l’air, à se décomposer, à Fermenter et à répandre des émanations ini’ectes.
Aussi doit-on appliquer aussi bien aux ainidonneries qu’aux Féculeries les règles les plus sévères relativement à l’écoulement Facile , complet et immédiat des résidus liquides dans un cours d’eau voisin ou dans un égoùt couvert. On doit proscrire le déversement dans- des puisards absorbants ou autres qui masquent sans les détruire les graves inconvénients de la Fermentation des eaux mères des Féculeries et des amidonneries.
Malgré les perFectionnements apportés à l’industrie dont nous parlons, le conseil de salubrité du département du Nord, en 1850, ne considérait pas les nouveaux procédés d’extraction de l’amidon avec séparation du gluten sans emploi de la Fermentation par lavages successiFs de la pâte, comme sulïisamment praticables en grand, et reFusait une autorisation demandée sous ces conditions. Nous dirons en terminant que l’élève des porcs est souvent réuni aux Féculeries, et que cette circonstance exige un surcroit de surveillance.
Bibliographie. — Rapport sur les féculeries de pommes de terre et sur l'influence que peuvent avoir, relativement à la santé des hommes et des animauj., les émanations infectes qui sortent des eaux fournies par ces fabriques , par Parenl-Diichûlelfl (/Ihjj. d hyg. et de mcd. lég., t. XI , p. 251). — Collection des rapports du conseil de salubrité du département de ta Seine , par V. de Moléon , t. II , p. 228. — l’.-V. Raspail , Souvp.au système de chimie organique. Paris, 1838,1. l,p. l\2'd ri suw .—Rapport (général sur les travaux du conseil de salubrité du département des Bouches-du-Rhône. Marseille, 1840 et 1851. — Traité de la sedubrité, par Monlfalcon et de Polinière, p. 254.
Sur l altération de l eau des puits par les résidus des fabriques d’eau-de-vie de fécule et de cartons, par M. Frémy (Ann. d’hyg. et de méd. lég., t. IV, p. 1). — Mémoire sur les résidus liquides provenant des établissements industriels , par MM. Clievallier elGuérard {Ann. d’hyg. et de méd. lég., l. XXXVI, p. 99). — Rapport sur les travaux du conseil central de salubrité du département du Nord. Lille, 1851.
Rapport sur les travaux du conseil d’hygiène publique et de sedubrité du département de la Gironde. Bordeaux, 1851.
Voy. IlABlTATlOXS.
~ est le plus important de tous les métaux par ses nombreuses applications dans les arts. On l’emploie sous trois
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èUils : il rélîit lie l’er, doux, 2“ ii l’clal d’iicior , 3® à l’état de
l'onle. L’acier et la fonte sont des comhinaisons de fer avec des quantités petites, mais variables, de carbone et de silicium.
On peut obtenir du fer dur en réduisant un de ses oxydes par riiydrogène. Si cette réduction s’est faite à une haute température dans un tube de porcelaine , le métal s’égrége , prend l’échit métallique et ne s’oxyde plus à l’air sec.
Le fer exige pour se fondre la température la plus élevée que l’on puisse produire dans un fourneau à vent. La fusion devient plus facile quand il peut se combiner avec du carbone. Deux barres de fer, chauffées à blanc, peuvent être facilement soudées l’une à l’autre sans interposition d’un autre métal : il suffit pour cela de les battre à coups de marteau. Mais il est nécessaire que les surfaces que l’on veut réunir soient parfaitement débarrassées d’oxyde. Or on sait que le fer chauffé au contact de l’air s’oxyde rapidement. Le forgeron jette ordinairement sur les barres qu’il veut souder une petite quantité de sable qui se combine avec l’oxyde de fer et produit un silicate très fusible. Ce silicate forme une espèce de vernis à la surface du métal et empêche son oxydation ullérieure ; d’ailleurs, à cause de sa fluidité, il est complètement exprimé sous le choc du marteau.
Ce métal se rencontre rarement à l’état natif, mais on le trouve abondamment répandu à l’état de combinaison avec un assez grand nombre de corpy'De tous ces composés les oxydes et les carbonates sont les seul^ue l’on puisse traiter pour son extraction.
Le fer peut être extrait de son minerai à deux états différents, ou presque afTiné et susceptible de se séparer des laitiers par diverses actions mécaniques, ou en combinaison du carbone et des métaux ferreux, et produisant la fonte que des opérations chimiques successives amènent à l’état de fer. C’est au premier état (pie le fer a été longtemps obtgnu dans les bas-fourneaux, désigné par le nom de sluckosen, parce qu’il s y rassemblait en masse plus ou moins volumineuse que l’on retirait des fourneaux en démolissant la partie antérieure. Ces procédés ne sont plus actuellement employés. On obtient une grande quantité de 1er, jiarticulièrement dans quelques [irovinces des Pyrénées , pai une méthode dite catalane, (jui fournit directement du 1er ou de l’acier. Dans ces foyers, le minerai est réduit , amtmé à 1 état de fonte et afliné dans le même jeu ]iar l’action de 1 air. Poui obtenir ce résultat il est indispensable de donner peu de hauteur et