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de MaHe lrè$<^lnte. El soyons lool cela, pour que no«iS soit donné enfin le règne de Dieu, cdoni nos péchés, noue dit la sainte Eglise, retardent l'effet (#);» soyons tout cela pour hâter l'accomplissen^nt des divines Promesses, en un mot pour que ae réalise enfin le règne de Dieu sur la terre comme au ciel.
Oui, A fidèles bien-aimés I sur la terre comme au ciel ; car le ciel et la terre ne s*excluent point, puîsf iie c^est Dieu qui les Mftti, dit un prélat (t); puisque, ajouterons* nous, Jésus, par sa rédemption abondante, est venu les réconcilier ..^e qui doit disparaître, ce qui doit être détrnit,c'est le monde de péché f le monde tel que la chute l'a fait, tel qu'il e^t aujourd'hui, laid attriste fruit de la révolte adamique, mais non pas cette terre que Dieu a créée dans son prineipe, dans son Verbe, pour les éternelles harmonies de sa miséricorde, non pas notro terre où Marie a puisé les éléments du corps de son divin Fils, que Jésus-Christ a sanc* tiBée par sa présence, qu'il a arrosée et sauvée par son san^, sur 'jquelle il doit nous revenir gidrieux et victorieux, pour substituer son règne au règne du prince de ce monde jeté dehors (u).. Oh 1 qu'il nous advienne bientAt ce règne bé« ni : Adveniat regnum tuum ! Préparons^le par notre fidélité à suivre en tout Jésus et Marie ; hAtons-le par nos désirs continuels, et avec la même ardeur de foi vive que le faiaait Marie lorsqu'elle soupirait après le Messie, appelons incessamment la venue de Jésus dans son second et glorieux Avènement :
Yni, DomuibJksu, vbiii(d).