‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. EncyclChapitre 32 sur 57 · JE · texte numérisé non relu

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iiapa^, et i'anlipape le retAlit de la chape et le fil asseoir a sa droite» et h cûlé de lui. Puis ils se leTèrent, entrèrent à Saint- Pierre, et après la Messe allèrent au festin «niendide qui leur avait été préparé. De Corbière pomma des cardinaux et publia les Bulles contre Jean XXII ; il persécuta renx qui demeuraient fidèles au Pontife légitime» il fit même brûler deux Toscans et un Lombard dont tout le crime était de ne vouloir pas reconnaître Tusurpaleur pour le seul et véritable Pape.

Quant au Souverain Ponliie Jean XXII, il ordonna des prières solennelles pour <temander à Dieu la cessation de ces troubles, fl il accorda vingt jours d*indulgence h ceux qui les réciteraient. Dès ce jour, les affaires de Louis de Bavière allèrent de mal en pis; lin parti nombreux s'éleva contre lui ; il lui fallut bientôt quitter Rome, qui s*cmpres$a de revenir è Tobéissance du Pape. Les Ro« mains reçurent le cardinal Jean des Ursins nec une grande pompe et une extrême joie.

Quinze jours après, Jean XXII écrivait au roi Philippe de Valois en ces termes: « A iVntrée de mon légat dans Rome le peuple f riait : Vive la sainte Eglise notre Mère ! rivent U saint Pape Jean et le cardinal légat I Mort à Pierre de Corbière, aux hérétiques et au reste des traîtres (1066). »

Cependant Louis de Bavière, voyant que la fortune rabandonnait« et que tous les princes italiens prenaient parti contre lui, quitta pour toujours Tltalie, où il laissait, fiarmî les gibelins comme parmi les guelfes, la triste mémoire d'un prince ingrat et perfide, même envers ses meilleurs amis.

Obligé d'aller combattre contre Albert et rentre Olhon, frère de son concurrent, Frédéric d'Autriche, qui venait de mourir, il fit venir en toute liAte son antipape à Vilerbe vi ensuite à Pise.

De Corbière j excommunia Jean XXII une seconde fois, ainsi que le roi Robert, h*s Florentins et leurs adhérents. 11 créa oncore des évèquefi, des cardinaux, des It'gals. Mais Jean, qui ne s'était pas laissé ctbaltrc au milieu des orages, sut facilement m^atre è profil l'occasion que la Providence lut offrait, de terminer le schisme. Loqis np pouvait plus rien pour sa créature; les Romains, les Pisans, les Milanais avaient chassé cet antipape de leurs murs. Il était caché chez Boniface, comte de Donoratique.

On sut intimider ce seigneur, et il convint i!o livrer l'usurpateur aux mains de l'archevêque de Lucqucs.

Pierre de Corbière comprenant qu'il était perdu, fit sa soumission au Saint-Père, et lui écrivit en ces termes : Au TrisSaint" Père et seigneur le Pape Jean, Pierre de Corbière, digne de toute peine et prosterné à $ts pieds :\J'atais entendu proférer contre tous des accusations si atroces, que j'eus la témérité de monter injustement sur le Saint' Siège.... mais, mieux informé^ jai conçu une

(1066) Raynald,ann. 1328.

(1067) Voir sor ce schisme et ces divisions ^rmi les Frèrc8*Hioeurs, VHUioire des faites

grande douleur et un grand repentir de ce que fai fait contre vos droits par te consril aes méchants... Puis l'antipape s'humilie ci demande avec larmes son pardon. Il reçoit de Jean XXII une lettre où respire lacliariu^ d'un père, se rend sur son invitation h Avignon, et le 25 août 1330, il parut au Consî toire devant le Pape et les cardinaux. Lo scandale avait été public, la réparation fut solennelle. De Corbière, revAlu de son habit de frère Mineur, s'écria du haut ih} l'estrade qu'on lui avait préparée pour le mieux mettre en scène : « Mon Père, j'ai péché contre le Ciel et contre vous.» Il abjura toutes les erreurs dans lesquelles il était tombé en prenant le titre de Pape et en adhérant au Bavarois et è Michel de Césèno.

Il ne put continuer, tant il était fatigué, t^i confus. A peine descendu de celte estr8(l'\ il se jeta, fondant en larmes et la corde nu cou, aux pieds du Pape, oui le releva, lui ôt^ la corde, lui permit de lui baiser les pieds, les mains et la bouche, au grand étonnement des cardinaux, qui ne pouvaient trop admirer un si généreux oubli du passé. Le 6 de septembre, Pierre acheva sa confession, mais en Consistoire secret, obtint l'absolulion de Jean XXII qui le fil ainsi rentrer dans l'unité de l'Eg-Iso et le reçut è pénitence.

Mais pour s'assurer de sa personne, «t pour éprouver la sincérité de .sa conversion, il le fil enfermer dans une prison honnête, où il élail traité on ami et gardé comme un ennemi. Il vécut ainsi trois ans et un mois, mourul pénitent, et fut enterré à Avignon, dans l'église dos Frères Mineurs, en habit de religieux.

X. Mais il est temps de parler in extenso du schismo des Frères Mineurs dont nous avons déjà dit quelques mots en passant. Il y eut division, non-seulement entre le.i membres de l'Ordre de Saini-François, mais celte division fut la cause des perséculioiis des princes contre TEglisL» (1067).

Un cerlain Bérenger enseigna vers l'arj 1322, d'après on ne sait quel Béguard, que ni Jésus-Christ, ni les apôtres n'avaient non

f)ossédé soit en commun, soit en parlici]ier. Celait, selon ce religieux, un arlic! • de foi. Plus d*un Franciscain se rangea (.'o cet avis. L'affaire fut portée au Pape, n :i voulut bien l'examiner en détail avec I ?

évoques et les docteurs assemblés en s .^ palais. Les Cordeliers, réunis alors \^o i leur chapitre général, au lieu d'aitendro 'i réponse du Souverain Pontife, se déclarèrr •pour la non-propriété et la firent onseij:'u'. par leurs docteurs. Du reste, une autre < ] - relie divisait depuis quelque temps les pr i cipaux membres de I Ordre. Leur habit (i vait-il être blanc, gris, noir, court ou lo; j; de serg(3 ou de drap? le capuchon rond • i pointu, large ou bien étroit TCes questir- s, il est vrai, dérivaient de rattachement !

l'Ordre à son fondateur et au désir de n*rf • duire le coslume dont il avait élé revv^tu;

d'Avignon^ par Tissier, 1 vol. io-i, i77i, p. 57. 74 et suiv.

m ÏEA DICTIONNAIRE

mais elles devinrent ridicules à cause de rimporiance qu'on s'opiniâlra a v mettre, par la vébëmeoce, pour ne pas dire la fureur, avecinquellelesopinionss'entre-ehoquaienl.

Ces questions produisirent autant de chapitres, de congrégalions, de Bulles, de satires, de livres, de nianifesles, que s*il se fût agi de la destruction du Christianisme.

Elles furent décidées, après de longs débats, par les grands hommes de TOrdre, au chapitre de Péroné.

Offensé de ee que les Frères Mineurs eussent prévenu son jugement, le Pape condamna leurs (décisions par ses Exlravaganiet, Cuminler. Au lieu de se soumettre à cette sage réprimande, et ne comprenant pas que Tobéissance aux supérieurs légitimes est au-dessus du sacrifice et de la pénitence, les Cordeliers se révoltèrent ouvertement contre le Pontile; ils placèrent leurs sentiments au-dessus des décisions de Rome, et ne craignirent pas d'avancer que la règle de Sainl^François devait être traitée avec les mêmes égards que la parole de Dieu eiicpoiôtne.

Dans sa fameu.^e Constitution ild Condito* fftn, 'e Pape, traitant à fond la question de la pauvreté parfaite, révoqua la Décré'ale Jixiit de Nicolas III, Décrétale qui était le plus fort rempart, Tappui le plus solide des Fratricelles déjb condamnés par la Bulle $ancia Romana, Ces novateurs prétendaient avoir un privilège de Clément V, et Jean XXII déclarait que celle pièce, exislflt-elle, était inatile, ë cause de la révocation faite par Boniface VIII de tous les privilèges accordés par son prédécesseur. Dans sa Décrétale 4d Conditorem^ il disait en substance :0r, bien que Nicolas ait fait un règlement à bonne intenticn au sujet de la propriété des biens, meubles ou immeubles des Frères Mineurs, Texpérience a démontre que dans la pratiaue il rencontrait de nombreuses ^ifTicultés. Il n*a accru en eux ni la charité, ni le mépris des choses temporelles ; ils n'en sont pas moins empressés h les acquérir et h les conserver, même par les poursuites en justice; ils n'en sont pas plus pauvres, et VE^lise romaine qu'ils regardent comme la vraie propriétains n'en est pas plus riche.

Au reste, la Constitution de Nicolas n*a pas seulement été inutile aux Frères Mineurs, elle est encore honteuse à l'Eglise romaiue, qu'elle met dans la nécessité de plaider continuellement, taplât d(!vant un juge eclésiaslique, tantôt devant un séculier, et lu plus souvent pour des choses de néant.

Dans sa Bulle Quia f^uorumdam du 10 novembre 132^, hau r(^i ohdit aux objections des Fratricelles, tirées de la D'icrétule ExiU qui awinat^ citée (lus haut (10G8}, et faite, comme Ton sait, en faveur des Frères Mineurs ; Ce que les Papes ont une fois délini louchant ledopmeet lantorale, est,dis!iiL'Ul« il5, tellement nnmcable, qu'aucun suect^s- M.ur ne peut le révoquer en doute. Loin (l'idnrmer le contraire, il prouve aui (f'ralri-

(10t)8 t'le|»fy» liv. xcni, etc.

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celles qu'Honorius JI, Grégoire IX, Innn.

ci'nt IV, Alexandre IV et Nicolas, n'ont pas dit ce qu'ils leur font dire : il prouve ensuite ^)a'r des arguments serrés, ad hominew, que plusieurs de ces Panes ont révoqué certaines Constitutions de leurs pré<iécessenrs; il ajoute que, malgré le décret d'Innocent 111, porté en plein concile de LairaDi contre l'institution de nouvelles religions, plusieuis de ses successeurs ont conStmé de nouveaux instituts. « Si donc, et c'est par Ih que Jean XXII termine, après la défense d*nri Pape et d'un coiicile général, les Pnniifes romains ont pu confirmer ou supprimer des Ordres religieux, on ne doit pas s'étonner de voir un Pape changer ou détruire ce qu*un Pape seul a pu ordonner ou déclarer louchant les règles de ces Ordres, n Tout en révoquant la Constitution de Nicolas III, Jean XXII le Qt avec toute la modestie et tous les ménagements possibles. Les Conirliers schismaliques traitèrent le Pape d'h<^rétique et ne cessèrent de déclamer contre lui. Les plus ardents h la désobéisf^anie étaient le général même de l'ordre, Michel de Césèoe, puis un provincial, Guillaumii Ockam et Bernard Délicieux.

Persuadé qu'il se devait tout h^ tous qu'il devait se faire petit avec les simples et les faibles, Jean XXII poussa la bonté jusqu'à la condescendance, et la patienre jusqu'à ses dernières limites. Chacun sait qu'il avait consenti h appeler cette cause h son tribunal; il entendit les observations, les plaintes, les réclamations, les injures même de ces fanatiques insensés, leur donna du temps pour revenir à des sentimenlsmeilleurs, n'usa que très-rarement des voies de rigueur ; et encore «près avoir longtemps attendu les insoumis à fténitence, et épuisé tous les moyens de la miséricorde, toutes les ressources de la inansuélnde, il les réfuta dans sa Bulle Gloriosam Eccleêiam. Tout cela ne Qt rien ; et, bien qu'il soit toujours triste de voir rinquisilion livrer les hérésiarques ou leurs tlisciples au bras séculier, il faut convenir aue le Saint-Siège n'était pas peu embarrasse envers'des ennemis aussi obstinés, et qui ne tendaient pas moins qu'au bouleversement de toute l'Eglise. Ces malheureux allai(3nt, en effet, jusque avancer qu'il existait deux Eglises, l'une charnelle, comblée de richesses, yUmgée dans les délices, noircie de crimes commandée par le Pape et par les évéquea ses collègues, et l'autre spirituelle, ornée de vertus, frugale, pure, pauvre, consistant en eux seuls et leurs disciples. Ces docteurs, comme les seuls spirituels, étaient les seuls et véritables chefs de la société chrétienne* et en eux résidait la puissance ecclésias* tique. Ainsi ils poussaient les peuples à en- Irer dans une révolte ouverte c<>nlre la cour romaine et frayaient le chemin aux Wiclé* files d'abord, et ensuite aux Protestants dont les erreurs subversives de toute autorilé

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lut les deux sectaires Marsile et Jean ; qu'ils ne se sont pns présentés au terme indiqué ; en conséquence, il condamne les cinq articles susdits comme hérétiques et erronés, et les auteurs comme hérétiques notoires et m^me hérésiarques.

XII. Mais un de ceux qui envenimèrent le plus les débats que nous venons d'exposer, fut Bernnrd surnommé Délicieux (107i!^). Ce brouillon était de Montpellier, et appartenait à rOrdre des Frères-Mineurs. Il vint h Avignon pour y soutenir la cause dos prélendus spirituels; mais, comme il semait- le désordre et l'agilalion dans la ville par ses discours séditieux, il fut arrêté par ordre du Pape et des cardinaux, et livré au caraérier pour être mis en prison.

Le 2.^ mai 1317, Jacques Fournier, évéque tle Pamiers, depuis Benoit XII, et Raymond (:e Monsluéjols, évéque de Sainl-Pnpoul, t.uiy dans la suite, fut élevé au cardinalat, .*e transportèrent h Carcassonne pour y r'ichever le procès intenté au moine rebelle. Ils appelèrent au jugement Déodat, évoque lie Castres ; Barthélémy, évéque d*Alet, et i lusieurs autres grands et savants personnages. Le 8 décembre 1319, ils rendirent rontre raccnsé leurs sentences dont voici If résumé :

« Nous avons trouvé frèie Bernard Délicieux convaincu di'S crimes suivants : Il a, I endanl plusieurs années, poursuivi comme } rincipal directeur les plaintes des habilanis <!e Carcassonne et d'Alby contre les iriqui- Mlcurs, et a travaillé à leur joindre plusieurs i ulres communautés, employant à cet elFet <'e grandes .^ouïmes d'argent qu'il a tirées fies lieux mêmes, de la vente de ses livres fi de divers eniprunts. Avec les inquisiteurs, il^ se plaignait do délunl Bernard, évoque il'Alhy, et blâmait les sentences qu'ils iivaient rendues contre quelques particuliers de CCS communautés pour cause d'hérésie, préteiuianl les justifier, quoique con- (ianinés et emprisonnés. Il a môme soutenu devant le roi et devant plusieurs autres grands personnages séculiers et ecclésiasii(]ues, et Ta dit une fois publiquement è Toulouse, que saint Pierre et saint Paul ne pourraient se défendre d'hérésie s'ils étaient au monde, et qu'on les poursuivit comme fout les inquisiteurs. Ces discours ont rendu

pariicipaiioii aux sacrements, mais de ta socicié lies iidéics. Et de faic^ Pierre n'a pas atieiidii la concession impériale, pour frapper de mort Ananie et Sapliire; ni Paul, pour frapper d'aveugleinepl Klyiiias,ou livrer rincesuieux deCorinllie à Satan, iMiur la perle de sa chair et le salul de son ànie. Knsuile, écoulez le même Apôtre disant aux Colintbiens : Que voulez-vous? que je vienne avec la verge ou avec la charilé et dan» un esprit de mon* suétudef En quoi U suppose assez expressément qu]il a une puissance coactive. De même quand il écrit : Let armes de noire milice ne sont point fharnellest mais puissantes de Dieu, c'esl-^ dire orsn>yces de Dieu, pour détruire toutes les forterisses et les machinations ennemies, pour abattre tonte hauteur qui s'élève contre (a science de Dieu. A«M» arons sous la main de quoi punir tonte déholféisianee. Par où il est ëvideni que Paul

les inquisiteurs fort odieux à Carcassonne, et les ont empochés quelque temps d'y ex( ^ cer leurs fonetions ; en sorte que des hérétiques qui s'étaient enfuis du pays y sont revenus, et des étrans;ers y sont venus de nouveau. Cependant Frère Bernard, voyani qu'il ne pouvait réussir dans son dessein contre les inquisiteurs, a dit h queiqups habitants d'Alby et de Carcassonne aniuiis contre eux : Le roi ne vous en fera jnnmis justice; mais si tous me voulez croire, jn vous procurerai un seigneur qui la l«>n.

£nsuite il a concerté avec eux pendant |>l(i. sieurs mois un traité pour livrer Alhy et Carcassonne au défunt prince, Ferdinnn.j do Mayorque, et il a lai*mdme été le trouver avec des lettres de créance au nom (ks consuls de Carcassonne. Cette trahison , étant venue 5 la connaissance du roi, a é[^ cause de la mort de plusieurs hommes rjiii ont été pendus, de la prison ou de la fu:te de plusieurs autres.

« Etant donc assistés des vénérables Pures, Pierre, évéque do Carcassonne, Raymond de Mirepoix et Barthélémy d'Alei, parce que nous n'avons pu coramodénidii avoir un plus grand nombre d'évôques; nous portons contre ledit frère Bernard sentence de déposition et de dégradalion; après quoi il sera mis en prison et aux ler>, pour y faire pénitence perpétuelle au piiii ol b Teau, nous en réservant la roitigniion.

Quant h la macliinalion contre la vie du Pape Benoît (1075), n'en ayant pu trouver de preuves, nous l'en déclarons absous. »

Aussitôt après la sentence prononcé-, 'p< évô.jues procédèrent h la «ié.^radaiinn di condafiiiié, qui fut, le jour même, enf rfi»» dans la prison de Tinquisiteur, qui élnil 'I l'Ordre des Frères-Précheurs. Mais le lend<'inn'n, 9 dénombre 1319, b'S gens du rni nppelcrrnl a mtntmade la sentence des é\è' ques comme trop douce à proportion d'S (rimes de frère Bernard, soutenant qii':N dt^vaient le livrer au bras séculier, et ii' pas l'absoudre de l'accusation concernant ie Pape Benoit : l'appel était dirigé au S:iini- Siége. Knsuile le Pape Jean ordonna qm^ Frère Bernard serait dépouillé de Thabii de Saint-François, qu'on lui avait laissé dins la prison, et défendit de mitiger sa pcntence (1076). La Bulle est du 26 février 1320,

avait reçu une puîs!;ancc, môme coaciiv'», non .V Tempereur, mais de Dieu. > (Hist, uriv. de i'i'f cath,, tou). XX, p. i24).

(1074) Au lom. III, col. 220, nous rciivoyoDs Ici métuc pour ce qui concerne cet héréii ]ii«-.

(1075) Le Pape Jean XXII avait dit dans ^^1 commission aux évéques pour rinstnicil '" "î" procès (le Frère Bernard ; i Nous avons appris par bruit commun que Frère Bernard Dé.ict"'* ^ conspiré contre la vie de Benoit XI, noin* p'^^^* cesseur. et procuré de Tempoisonner. » Nous .ï'i»'p dans Baluze, Vitœ Paparum Avenieitiiunu "• n. un, lom. I, p. llCet seq., la prortvltire conno ce Bernard arcuvéd'ailU'urs de beaucoup d'aulne crimes. — Voy. Benoît XL Etudes sur la /'t<'«'^ au commencement du iiv" sièeUf par Léon GauUtT, in-8. IHOS, p. 49i.

(1070) Ficury, tiv. icn, n» 55.

1 "> JEA DE L'HIST. U.^IV. DE L'RGLISE.

FièreBeroard mourut dans celle pri

Xllf. Par une autre Bulle du 25 juillet 1321,

^^ Pape condamna les erreurs de Jean do

Polliac, docteur de Paris, qui enseignait que

• ut qui avaient confessé leurs péchés è

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