‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 2)Chapitre 104 sur 248 · PIA · texte numérisé non relu

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rexpénence ne TérîOe qu*6a partie» si elle ne le dément entièrement! La physique Ihéo* rique, de son c6té, n'offre pas plus de sécurité dans ses applications. Quant k la chimie» moins souvent en défaut peut-être» elle ne laisse pas pourtant que de subir de notables modifications en passant du laboratoire dans les usines. Les observations qui précèdent nous suffisent pour refuser de considérer la physique» la cnimie et la méca* nique des arts» comme les pures applications de ces sciences» et pour repousser les dénominations assez généralement admises de physique^ chimie^ mécanique appliquée» Nous ne prétendons pas dire que la connaissance des sciences théoriques soit sans utilité pour Tétude des sciences industrielles; au contraire» nous reconnaissons qu'elles procèdent de la même manière, et qu elles ont des lois et des principes communs; mais que les premières admettant des considérations que les dernières ne sauraient admettre» elles arrivent à des résultats ditTérents.

9 Dans l'étude théorique des sciences» on suppose des appareils parfaits et d^autres circonstances semblables» on néglige en outre les questions de temps» de force et d'argent; tandis que dans les arts» les machines sont toujours plus ou moins imparfaites, et que la promptitude et Téconomie des opérations sont de la plus haute importance. Enfin» dans les études théoriques ce sont des lois et des phénomènes généraux que Ton recherche; en industrie ce sont, au contraire» des problèmes particuliers que Ton veut résoudre. L*étude des sciences industrielles doit donc être spéciale pour qu'elle soit véritablement utile aux arts. Depuis que les Gay-Lussac, les Peclet» les Pouillet» les Petit» les Dulong» les D'Arcet» les Chaptal» les Dumas» les Payen, les Gaultier, les Dupin» les Daubuisson» les Poucelet» les Coriolis» etc.» ont créé la phvsique» la chimie et la mécanique industrielles» les arts et métiers sont sortis de la routine aveugle dans laquelle ils marchaient encore pour la plupart au commencement de notre siècle. Les salutaires et fécondes instructions de ces hommes remarquables ont pénétré dans tous les ateliers» et le moment est près de nous où tout bon ouvrier pourra et devra dès lors avoir la connaissance raisonnée de son état. C'est au développement de l'enseignement professionnel que sont dus les progrès rapides de nos industries; et dans cet enseignement, la physique occupe le premier rang. Il doit en être ainsi» car il n'est peut-ôire pas une seule fabrication où cette science ne joue un rôle. »

PHYTBUMACOLLE (chim.). Nom donné aux sulistancos végéto-animales, c'est-à-dire k celles qui» bien qu'étant d'origine végétale» contiennent beaucoup d'azote.

PHYTOCHIMIE. Du grec çu^^v, plante» et )(uiu{«i chimie. Se dit de la chimie végétale.

PHYTOCHLOWNE (chim.). Du grcci^riv, olantCi et y^i^àç^ vert. Ratière verte des

feuilles» qu'on appelle plus commuiAi

chlorophylle.

PHYTOCOLLE. Toy. PKntnucom, PHYTOLACCIODB (Acide). Acide i

3uelques-uns disent exister dans les t| u phytolaque décandre» phytokcn h dra^ plante type de la famille des pb\i I cées, et qui croit dans le midideUFnj en Italie, etc.

PIAFEMENT. Action produite se terrain par le piétinement.

PIANINO (inst. de mus.). Piano n de petite dimension» qui fut importé i

f;leterre en France» vers 1830» par ï. ClI e Pleyel. ^

PIANO ou PIANO-FORTÉ elFOBÏÏ'.

NO (inst. de mus.). De deux mit* :.

qui signiQent doucement et fort, \r.

cet instrument donne tous les son> 'tribue l'invention du piano à m*' nommé B. Cristofori» qui rauraii:naître vers 1711; quelques-uiu*qu'il ait été imaginé par un facteur r Marius, en 1716; d'autres enGnl'at' I à des Allemands» Am. Schrœter, fot^l God. Silbermann» en 1750. La presr 1 dition est la plus accréditée» et [î: j auteurs indiquent la date de 1718. L^ terre et rAllemagne ûrent usage m de cet instrument; mais c'est erJ^ qu'il a reçu ses perfectionnements !^ notables» et qu'il doit particutièreof ' facteurs Tomkinson» SystermaDs,^ Pape, Pleyel» Erard, Roller, etc. Uj harmonica fut inventé par ScbmitH^'^ et le piano à queue par Sébastien Lt

Dans le piano» l'exécutant frappe touches extérieures en ' * dont l'extrémité met en ^ bois garni de peau qui frappe une corde métallique. Les cordessos.^ à l'aide de chevilles» sur une pito * solide appelée table f dont les libres vposées dans le sens de la vibration:

des» et qui elle-même est souvent r iï une fausse table^ ce qui coDtribi:?

menter le volume du son. Dans Ifr '.

mcnts bien conditionnés» chaatf; fourni par trois cordes mises à 1'^ frappées par un seul marteau; C'*/ aussi des pianos à deux cordes (i^* une seule; enfin» è l'aide de p^* , touffvirSf on peut à volonté a\if^ .

diminuer le volume du son; et 1^'^' ^ me entier se trouve contenu daost^"^ de forme et de dimension variabies'; tingue le piano carré, dont la taliic^ zontale» la caisse rectangulaire, et ^ sur quatre pieds; le piano à qutsf*- ^ quel les cordes sont étendues bor- ' ment aussi» mais dans le sens à^ '^'^

f[ueur, et dont la (.aisse» de fono* ière» est portée sur trois pieds; f^ droitf qu'on désigne encore 50ui i* de piano à secrétaire^ à consolf. ei^ ^ table est verticale» et qui ^Stt •" d'occuper peu de place.

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