‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 2)Chapitre 105 sur 248 · PIC · texte numérisé non relu

PIC

CET TECHNOLOGIE

PIE

lASTRE (ffioan.)- Monnaie d*8rgent et lompte, dont la râleur ?arie suivant les s où elle est en usage. La pia$tre vieille^ ^ixigne» faut 5 fr. ^1, et la piastre ordi- *e, 5 fr. 43; la piastre mexicaine^ 5 fr. 44; iastre à larose^ de Toscane, 5 fr. 61; la Urson écu romain^ 5 fr. 38; la piastre de ftge ou once, de Tlle de Malte, 5 fr. 50; iastre de Smyme on dollar^ usitée dans ^vanl, Ofr. 68; la piastre de Constantino- Ofr. 35, et elle reçoit encore les noms uiutre arslanique on piastre du (ion; la (re de Mustapha JII^ aussi de Constan* pie et qui date de 1757, correspond h 9 2; la piastre d^Abdoul^Hamet de 1773, . 'î fr. 12; la piastre d'Abdoul-Hamet^ aumonnaie turque, 1 fr. 60; la piastre de iO, qionnaie turque, 2 francs; la piastre S^lim de 1801, monnaie turque, Ofr. 38; uasire de ta Crimée de 1778, monnaie tur- \ Ifr. 31; \àyiastre du Caire^ monnaie ^ypte, 1 fr. 6i; la piastre de Tunis^ moni de compte, 1 fr. 39; et la piastre de Tumonnaie d'argent, 1 fr. 30.

lATTOLE (écon. dom.i. Nom que Ton [le, dans plusieurs localités, au vase dans lel on laisse reposer le lait.

IBOLB(inst. de mns.). Nom que porte ^rnemuse daos le Poitou.

[BROCH (inst. de mus.). Nom que don-

les £cossais k leur cornemuse. — Air »e joue sur cette cornemuse.

C. ÀQgl. pick; allem. pike. Instrument T, un peu courlié et pointu vers le bout, Il un manche de bois, et dont on fait ;e pour ouvrir la terre dans les endroits 'eux, arracher et casser des morceaux lo, démolir de vieilles bâtisses, eic. On igue le pic simple, le pic à taillant, le tuarteau, le pic à taillant et à marteau» * à deux taillants opposés, et le pic k manche. — Morceau de fer pointu avec )l on attise le feu de charbon de terre. — crochet de fer avec lequel le verrier di-

par des coups donnés k propos, les cas- I qui surviennent au bonnet du man- , — Chez le passemenlier, ce mot dési- \n fietit ouvrage de cartisane, en forme rréf dont les angles sont émoussés. — L aussi, dans les manufactures, d'une re d*étendue pour les toiles, les draps» leries, etc.

; (métrolog.). Mesure de longueur em- ^ dans rOrient. Le pic d*Abvssiiiie vaut O; le pic turc d*Alger, 0^*6'*; le pic

d*Algert 0-W; le pic du Caire, 0-677; nd |iicde Constantinople, appelé aussi un ou Archim^ 0"6691; le petit pic de antinople ou Draa slambuly, 0*6^79; le r âmyrneet d'Alep, 0''6677; le pic de li« 0*525; le pic de laine de Tunis, 9; le pic de soie de Tunis, 0-6307; et

<le toile de Tunis, 0-^73.

A DIL (Terrer.). Verre qui est devenu . vert ou Doir, par la combinaison et la nation de quelque portion de cendres..

rre qui est trop consistant oour se rou-

lui-même.

PIC ADON (savonn.). Lieu où Ton brise les soudes.

PICAILLON (monn.). Petite monnaie^de cuivre du Piémont, qui valait un peu moins d'un centime. Cette monnaie a donné lieu k la locution proverbiale et populaire : amasser des picaillons^ pour signifier qu'on forme un dépôt d'argent, avec de menues oièces et k grand'peine.

PICASSURE (corom *). Tache que Ton remarque sur certaines faïences.

PICCIOLO (monn.). Monnaie de compte de Sicile qui vaut, au pair, 0 fr. 00b, ou b/10 de centime. — Monnaie de compte de Tlle do Halte, valant, au pair, 0 fr. 0015, ou 15/lOOde centime.

PICE (monn.). Monnaie de compte des possessions anglaises de l'Inde. Elle vaut, au oair, 0 fr. 0^7, ou près de 5 centimes.

PICHÉ. Ce mot désigne, dans quelquesunes de nos provinces, une cruche, un pot.

PICHET. Sorte de broc dans lequel on met du vin ou du cidre et qui sert quelquefois de mesure.

PICHINA ou PINCHINA (manuf.). Etoffe de laine qui se fabriquait autrefois k Haubourdin, dans le département du nord.

PICOLET (serr.). Angl. bridle; allem. st^ del. Petit crampon qui retient le pêne daos la serrure.

PICOT. Petite engrAlure qui règne k l'un des bords des dentelles et des passements de fil, d'or, de soie, etc. — Espèce de marteau pointu qui n'a qu'un eûie, et dont les carriers font usage pour soulever la pierre. — Sorte de filet chargé de pierres, qui ressemble k la demi-folle, et dont on se sert en Normandie pour pêcher des poissons plats.

PICOTE (manuf.). Etoffe de laine irèsgrossière.

PICROGLYCION (chim.). Du grec mxpdc, amer, et yXuxw, doux. Sunstance amère et sucrée que Ton a extraite des tiges de la douce-amère, solanum daicamara,

PICROMEL(chim.). Du grec mxfK$ç. amer, et (AéXi, miel. Matière impure que l'on retire de la bile. Elle est visqueuse, d'un jaune clair, analogue par son aspect et sa consistance k la térébenthine, puis d'une saveur, amère quoique un peu sucrée, d'où elle a pris son nom. Cette substance, qui fut découverte. par M. Thénard dans la bile du bœuf, s'obtient en traitant le fiel de bœuf par l'acélale de plomb, le vinaigre et 1 hydrogène sulfuré.

PlCUOTOXlNE (chim.). Du grec mxpdç, amer, et toÇix^v, poison. Angl. et allem. pterotoxin. Substance découverte, en 1812, par M. Boullay. Elle est solide, de couleur blanche, d'un aspect brillant, demi-transparent, d'une saveur très-amère, et on l'obtient de l'extrait aqueux des fruits de la roque du Levant, menispermum coceuluSf traité par l'alcool t>ouillant.

PiDANCE. Gros maillet aveo lequel on enfonce les bûches dans les mises du train k flotter.

PIÈCE. Du bas latin pem, on de l'italien pexxo. Se dit, chez le graveur sur t>ois, de

PIE

PIE

Setien

litres.

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petits morceaux que l'on ajuste avec soin, pour réparer les brèches faites en vidant la gravure. — Le lutier appelle piiee gravée^ une sorte de sommier ou Ton met les tuyaux d*orsue que leur volume empAcbe d'èlre places sur le sommier proprement dit; et piieeâ d'addiiionj celles aue Ton ajoute au sommier pour Télargir, lorsqu'il uy a pas de place pour un jeu que l'on voudrait joindre à Torgue. — £n termes d*armurier, la pièce de pouce est une petite plaque de métal qui est encastrée dans la crosse d*un fusil ou d'un pistolet.

PIÈCE (tonn. comm.). Ce mot s'applique 8(iécialement aux mesures vinaires, en le prenant pour s^non^me de tonneau, de barrique et de baril. Voici l'évaluation des princi()ales pièces de vin connues dans le comlùerce, et calculées, d'après l'usage général» en setiers et en litres :

'Pièce Champagne.

Pièce Reims.

Pièce Bordelaise.

Pièce de TErmluge.

Pièee MIcoo.

Pièce Chàloooais.

Pièce Beauoe.

Pièce Orléaos.

Pièce Gltinais Pièce Pouilly.

Pièce du Cher.

Pièce Voavrajr.

Pièce AuTergae.

Pièce Languedoc.

PIÈCES DE RECHANGE (roacb. à vap.) Une machine doit toujours être pourvue d'un magasin contenant itertaines pièces formant double emploi avec celles qui fonctionnent, c'est-è-dire celles qui sont le plus exposées à s'user promptement ou à se rompre. Cette précaution est particulièrement' indispensable dans les machines à vapeur, pour les tubes [)ouilleurs, quelques roues d'engrenage, les coussinets, les boulons, les clavettes, etc. Ce sont ces pièces que l'on nomme pièces de rechange.

PIÉCETTE (monn.). Petite monnaie qui a cours en Espagne, où elle vaut 1 fr. 08 C'est le 5' de la piastre et on l'appelle aussi rèal de deux. La demi-iûécette ou réal de tin, réal de plata^ vautO ir. M, c'est le 10* de la piastre. — On donne encore le nom de piécette à une monnaie de compte d'Alger qui vaut, au i^air, 0 fr. 57.

PIED. Du latin pes, pedis, ^ui vient dui grec icoOç, itoMç, môme signitication. Tige de fer qui tient une tialance suspendue. — Support d*un instrument quelconque.— Troi* sième pied de bois qui sert à en appuyer, deux autres dans la machine à élever des fardeaux Qu'on appelle chèvre. — Tas de fer dont le ferblantier fait usage pour piover la tdie. *- Le cloutier nomme ptfd détaple^ uni instrument de fer pointa par en bas, qui est! •nfoncé dans le bloc qui lui sert d'établi. — Chez le carrossier, le pied t entrée est le* mootant de la voiture» aur lequel la portière est attachée, ou contre lequel elle vient battre. — Eo termes de brasseur atoir le pied

de levain^ simifie que la drèche sa trooT^n quantité sufnsaute dans la bière.-Curii modiste on entend par pied de denttUt.i^ dentelle très-tuisse au'on coud è on ta m un entoilage, ou au bord de tout astre o^ de toilette. -^ Dans la construction, ij>p(^^i des matériaux à pied (Tauore, c*esi h^t

Eoser à proximité du bâtiment qu*0Dt m e pécheur appelle pêche de pied,ct.(v»

se pratique sur les grèves avec desc/^

f;arnies de lignes et de haims. Il doDR(i<H e nom de ;ited au bord inférieur dm h tendu verticalement, et à l'aoe (i».w pièces du manche de la ligne.

PIED (métrolog.). Mesure de knr.

empruntée, dit-on, au pied de Vïm^i qu'on trouve chez presque tous le$^.«.

anciens et modernes, mais avec des c»

sions différentes. En France, le pie;.

était usité avant le système métrique. i. pelait pied de rot, parce qu'on prélenaii: c'était la longueur du pied de Cbarleof On peut du moins conclure de cetun tion, que cette mesure avait été fii^ * i ce monarque. Elle correspondail à ^> I En Allemagne^ le pied d'Aix-ia-flii^ I vaut 0-2887; celui d'Augebourg, 0-i96r I pied nouveau du grand-duché de Badt 'I celui de Bavière^ 0-29186; le piedi^i de J?er/tti,0-30971; celui iïeBohéme,9^ celui de Brime, 0*2892; celui du éïO^ Brunewiekt 0*28536 ; cel ui de Canti 0^ le pied ancien de Cologne^ 0"2876i;ir ancien de Darmstadt, 0-25 ; celui de^^ 0-2832; celui de Francfort, 0-28WI:

de Gotha, 0-28762; celui de Uwif 0-286&9; celui de ifanovre, 0-292; ce Leipzig, 0-28266; le pied de coDSlrod Leipzig, o"28315; celui de la prmift' Lippe, 0-28951 ; celui de Lubtck, ri celui de Manheim, 0-2896; celui d^i klembourg, 0-291 ; celui du duché de .>•-

,0-3161; celui de Wurtembern (T^ .celui du Rhin, 0-31385.

En Angleterre, le pied vaut 0^^*, En Belgique, celui d'Anvers est de*'^ En Danemark, il correspond à (TS^' En Hollande, le pied û*Amsterd0 0-28266. — Celui de Suède, 0-2969/ ii'arpenteur, 0-24742. — En Efp<^'* ordinaire vaut 0-28266, et le graoil i Madrid, 0-37687. — En Portugais * d'architecte de Lisbonne, vaut <^ Celui des Iles Canaries, 0-2826. - fc" ' le pied de Bologne vaut 0-^1 : ^ , (f^nes, 0-2491 ; le pied géographique^ rence, 0-58303 ; le pied de coostru<i Florence, 0-54817; le pied de M 0-58991 ; le pied ordinaire àeMil»f^^' le pied d*archiiecte de Milan, 0*39650: ; de Ifodèfie, 0-52305; celui de TurinX^\ et le pied ordinaire de Turin, (Tî^^pied de Naples, 0-26367; celui de >" 0^25205; celui de Reggio, 0-5909;'' romain, 0-4979, et celui des sfcln'*'^.; Jtome 0-22342; celiû d« Vetàst, ir>

vd

PIE

DE TEeHNOLOGlE;.

PIE

'lui de Sardaigne^ 0*24837, et celui de Cc^

iarU 0-20257; celui de Malte, 0-2836.

En Sutfse, le pied tVAppenzell vaut 0-31469;

^\\x'\ de Bdte^ 0-30454; le pied ordinaire de

Vmft 0-29326, et le pied de carrière, de

ternf,0-3177; le pied de Fribourg, 0-29126;

olui de Saint'Gall, 0-31385; celui de Ge-

iêve^ 0*4879; celui de Lausanne, 0-3; le pied

ordinaire de Lucerne^ 0*31385; celui de

Veuchâlel, 0-29326, et le pied de champ de

VeiéchàteU 0*28715; le pied de Schaffhouse,

>*29787: celui de Meure, 0-29326; le pied

>ril inaire de Zurich, 0*30138, et le pied d*ar-

>eiiteur, de Zurich, 0*25115. — En Russie,

e |)ied de Craeovie vaut 0*35642; celui dit

le Russie, 0*30479; et celui de Varsovie ,

Au Malabar, le pied vaut 0*2656. — En Chine^ le pied matnémalique corres))ond à !>~aj31 ; le pied d'arpenteur, 0*3196: le pied le construction ou kongpu, 0*3228; et le >ied du commerce, 0*3383.

PIED(teînl.). kn%\..ground color. Bain de ouleur qu'un donne à une étoffe. Autrefois I était prescrit de faire une marquée chaque >ied donné à Tétoffe, afin de prouver que les ^recédés imposés par les règlements avaient Hé observés. — Petit-pied se dit quand la :ouleur est faible.

PIED CORNIER (charp.). Angl. corner- ^oot; allem. eckstollen. On donne ce nom à le longues pièces de bois oui sont aux encoignures des pans de ctiarpente. — En ermes d'eaux et forôts on appelle aussi pied :ornier Varbre laissé à Teitréroité d*un hérilage, ou d'un arpentage, pour servir de marque.

PJKD-DE-BICHE. — Angl. cateh: allera.

chiebklae. Morceau de bois dur, au bout luquel est pratiquée une entaille trianguaire. — C*est aussi le nom d*un instrument te denljste.

PIED-DE-BICHE (horlog.). Détente brisée iont le bout fait bascule dans un sens seulement.

PIED-DE-CHÈVRE. Levier terminé en Tonne de fourchette, et dont les deux branzhes sont dans le même sens que celui de n tige principale, ou forment avec elle un ertain angle. Ce levier sert à saisir un objet luauel ou veut imprimer un mouvement; t Ton en voit un exemple dans le levier rexcentrique qui communique le mouveaent de va-et-vient au tiroir d*une machine vapeur, principalement d*une locomotive.

^o dit aussi pied-de^biche. — Foy. Bicocq.

PlED-DE-CHÈVRE(impr.). Instrument de »r dont on fait usage pour monter et dé- )o nter les balles.

PIED-DK-MOUCHE (impr.). Signe qu*on CD ployait autrefois pour les renvois, qu*on ^présente ainsi : (1), et dont on fait encore sage dans les livres de droit et dans le chant

tlÎQ.

P1EI>*DR01T (arcbit.). Partie on jambage 'une porte, d'une croisée, qui comprend ! bandeau on chambranle, le tableau, la îuillure» l'embrasure et l'écoinçon.— Se dit

aussi d*une table de plomb qui recouvre la charpente d'une lucarne.

PIÉDESTAL (archit.). De l'italien ptedestallo. Base sur laquelle repose une colonne, une statue, et en général tout objet d'art et d'ornement. Le piédestal se compose d'ordinaire d'une partie inférieure ou socle, ornée de moulures; d'un massif, carré ou rond, qui repose sur le socle et qu'on appelle dé; puis d'une partie supérieure ou corniche, qu'on enrichit aussi de iliouiures saillantes et qui couronnent le dé. Communément, on ne donne en hauteur au piédestal que le double de son épaisseur; et l'on emploie à sa construction , le bronze , le marbre , la pierre, le plâtre, le bois, etc. On appelle ptVdestal orné, celui dont les côtés son. enrichis de bas-reliefs, d'incrustations, etc.; piédestal composé, celui dont la forme est de fantaisie ; piédestal double, celui qui porte deux colonnes ; piédestal triangulaire, celui qui a trois faces ; piédestal en aaoucissement. celui dont le dé forme une gorge ou dont le milieu e$t bombé; piédestal en talus f celui dont les faces sont inclinées ; piédestal flanqué, celui qui est accompagpié de quelque ornement à des encoignures ; piéaestal en balustre, celui qui offre une espèce de piédouche ; et piédestal continu, le soubassement d'une file de colonnes, avec base et corniche

PlED-FORT(monn.]. Pièce d'or, d'argent, etc., nlus forle que les pièces ordinaires, et que 1 on frappe pour servir de modèle.

PIED HORAIRE (horlog.). Angl. horary foot; allem. stundenfuss. Troisième partie de la longueur du pendule, qui bat les secondes.

PIÉDOUCHE (archit.). Piédestal de petite dimension* qui sert ordinairement de support à de petits objets, tels que des vases et des bustes. La forme qu'on lui donne est celle d'un grand cavet, avec des moulures en haut et en bas.

PIERRE. Du latin petra, dérivé du grec iiiTpoç OU ^ixpa. On appelle pierre à broyer, une pierre, d'un grain très-serré, sur la-

2uelle on broie les couleurs. — La pierre à runir est un caillou taillé en coude, dont on fait usage pour brunir et pour polir l'or. — La pierre à polir est une substance minérale quelconque, employée, selon les professions, è polir les métaux, les bois, l'ivoire, récaille, la corne, etc.

PIERRE (archit.). On distingue généralement cinq classes de pierres dans les maté* riaux employés pour la construction : l*Les pierres gypseuses, qui se composent principalement de chaux sulfatée et qui comprennent surtout les pierres à plfltre;2*le8ptefTes calcaires, formées particulièrement de chaux carbonatée, et qui, outre leur réductibilité en chaux, fournissent le plus ordinairement les pierres et marbres de construction et de décoration; 3* les pierres siliceuses, qui fournissent également soit \ la bâtisse pro-

Kement dite, soit à la décoration, comme I silex, les granités, les porphyres et les grés ; V les pierres volcaniques^ le plus sou-

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mi

vent aussi de nature siliceuse, qui comprennent les laves et les basaltes» dont une partie donnentdesmatérîauxindestructibles; S* enfin, les pierres schisteuses , de nature siliceuse ou argileuse, parmi lesquelles se trouvent les ardoises, et qui, en raison de fa facilité avec laquelle elles se débitent en jfeuillets minces, conviennent pariaitement aux toitures. I^ solidité et Thomogénéiié importent peu dans les pierres destinées h être réduites en pl&lre ou en chaux, et ce qu'on y recherche seulement, c'est d'une part, la possibilité de leur faire subir cette transformation à peu de frais, et d'autre

1>art, la bonté et la pureté des produits; mais a solidité et l'homogénéité , au contraire, sont indisfiensables dans les pierres de construction, ainsi que dans celles qui servent aux couvertures, aux pavages, etc., et cela è un degré qui varie suivant le cas particulier dans lequel chaque espèce de pierre est employée.

On appelle pierre de taille^ celle qui est ou doit être taillée pour entrer dans une construction ; pierre d'attente, celle qu'on laisse en saillie au côté d'un bâtiment, pour former liaison, dans la suite, avec quelque autre édifice; pierre débitée , celle qui est sciée ; pierre cubinard^ tout gros bloc qui ne peut £tre transporté que sur un binard; pierre d* encoignure ^ celle qui, ayant deux parements, cantonne l'angle d'un bâtiment; pierre ébousinée^ celle dont on a ôté le bousin, ou la partie tendre ; pierre en chantier^ celle qui est disposée pour être taillée; pierre émiÛéef celle qui est équarrie et grossièrement taillée avec la pointe du marteau; pierre hachée^ celle dont les parements sont dressés avec la hache du marteau brettelé ; pierre tey/e, celle qui est travaillée à la laie; pierre louvée^ celle dans laquelle on fait un trou pour recevoir la louve ; pierre neWe, celle qui est équarrie et atteinte jusqu'au vif; pierre ragrée aufer^ celle qui est passée au riflard ; pierre retournée^ celle dont les parements opposés sont d'équerre et parallèles ; pierre rustiquée^ celle qui, après avoir été dressée et hachée, est piquée grossièrement avec la pointe du marteau ; pierre traversée^ celle où les traits des brettelures sont croisés; pierre velue^louie pierre brute; pierre délitée f celle qui est fendue à l'endroit d'un fil de lit, et qui ne sert qu'à faire des arases ; pierre en délits celle qui n'est pas posée sur son lit de carrière, mais sur son parement; pierre moyée, celle dont Je

!(rain n*est pas également dur ; pierre mouinée, celle qui est graveleuse et qui s'égrène à l'humidité; pierre fiêrCf celle qui est difiicile à travailler; pierre franche^ celle qui est parfaite en son espèce; pierre pleine ^ celle qui ne renferme ni coquillages, ni troQS, ni nœuds ; pierre gétisse ou verte^ celle qui est fraîchement tirée de lacarrière; pierre de belle koehCf la pierre dure que Ton tire d'Arcueil ; et pierre de bon banc, la belle pierre de Vaugirard. On entend par pterres de rapport , de petits morceaux de pierres dont on fait des incrustaiioas ou des

mosaïques; par pierres sèches^ celles qui sont posées lune sur l'autre, sans chaux, plâtre, ni mortier ; par pierres fichées^ celles dont les joints sont remplis de ciment ; par pierres joutoyéesn celles dont les joints sont recouverts de plâtre ou d'un enduit quelconque ; et par pierres artificielleSf les briques employées pour la construction. Un ouvrage à pierres perdues est celui qu'on élève dans l'eau en y jetant de gros quartiers de pierre.

PIERRE A AIGUISER*. Grès siliceux dont on fait usage pour aiguiser le fer et f'acier.Oa en distingue à gros grains et à grains fins; les uns sont grisâtres et les autres jaunâtres, ou bien mélangés de l'une et de l'autre de ces teintes. Plusieurs carrières de France, et particulièrement celles de Marcitly et de Celles, près de Langres, puis de Passavant, près de Vauvilliers , fournissent une çranJe qu(inlité de pierres à aiguiser. Ou tire les plus fines de quelques /lutres localités en Europe, et de plusieurs lies de l'ArchipeK

PIERRE A CHAUX. Nom vulgaire du calcaire srossier qui, par l'action du feu» dans un four, se transforme en chaux vire.

PIERRE A DÉTACHER. Argile marneuse qui absorbe les corps gras, et dont on fait usage pour enlever les taches. — Voy. Am-

PIERRE A FILTRER. On nomme ainsi lO liais de Paris et divers grès qu'on emiiloie pour faire des filtres.

PIERRE A FUSIL ou PIERRE A FEU.

Variété de silex, noir ou blond, d'où Ton tire du feu au moyen de la percussion. On trouve ce silex par couches dans les bancs de craie;eten France, on l'extraitsurtoutdans le département de Loir-et-Çber, à Heunes»

Saint-Aignan, Noyers et Gouffy; puis dans le déparlement de Seine-et-Oise, èBougival et à la Roche-Guyon.

PIERRE A JÉSUS. Gypse laminaire en grandes lames transparentes, qu'on a ainsi nommé, parce qu'autrefois on s'en servait, en guise de verre, pour recouvrir des images de dévotion. On l'emploie encore à des usap;es analogues.

PIERRE A LAVER (impr.). Pierre creuse dans laquelle on lave les formes après et quelquefois avant le tirage.

PIERRE A PLÂTRE. Voj. Gtpsk.

PIERRE A RASOIK ou NOVACULITE.

Schiste jaune, composé de silice, d'aluraine, et d'oxyde de fer, à grains très-fins, et dont les couteliers se servent, avec de l'huile, pour aiguiser les instruments en acier, particulièrement les rasoirs. Ce schiste se tirait autrefois exclusivement du Levant; mais ou le trouve abondamment aujourd'hui en Belgique, à Salm-Château, près de Liège; en Allemagne, aux environs de Nuremt)erg; et dans la France occidentale.

PIERRE BLEUE (comm.). Poudre de pastel, formée en petites briques, dont on fait usage, au lieu d indigo, pour azurer le linge.

PIERRE D'AZUR, foy. Lafis iazuu.

PIERRE DE BOLOGNE (chim.). Baryte

pn?

DE TEC11N0LOGÎG.

Pie

fatéc qui, calcinée atec dtt charbon, dent phosphorescente,

IKKRE DE CHARPENTIER. Schiste arux, noir et tendre, dont les charpentiers,

menuisiers et autres artisans se ser* i( pour trarer des lignes sur le bois. 1EKRE DITALIE ou PIERRE NOIRE, listi^ argileux à grains serrés, dont on fait : crayons }H>ur dessiner.

'I^RRK DE LIAIS. Foy. Lins.

MERRB DE TOUCHE. Pierre siliceuse.

Il beau noir, dure et inattaquable par acides, qu*on emploie pour les essais r, et qui sert en outre à reconnaître les !ce$ fausses d*or et d*argent qui circulent ns le commerce. Une pièce d*or fausse sse un trait rouge sur la pierre de toucbe, ce trait disparut de saite par quelques unes d'aciae nitrique pur; une pièce rgent est fausse, lorsque ie trait qu*eMe me sur la pierre est d*un blanc bleuâtre, qu*i: disparaît compléiement par une rtte d*eatt régale. Les pierres de touche

sont dansTe oommereeproTiennent f*n éral de la Lydie, où on les recueille en loux roulés à la surftce du sol. C'est de .e contrée que leur vient leur nom latin Lydiu» lap^y et ceux de quarix tydien et Lydienne que leur a donnés Werner.

IKKRE DE rOLVIC. Lave semi-poreuse Ton beau gris, ciu'on exploite è Vol vie s de Clermont, nans le département du -d«-D6me; elle est employée pour bâ- »t pour faire des trottoirs.

IRRRE LITHOGRAPHIQUE. Fay. Li-

GRArHIB.

lEKRE MEULIERE. Voff. MacLiiBC.

lERRE NOIRE. Foy. PicmitB db ghak-

IKRRE OLLAIRE ou PIERRE DE MAR- E (céraro.). Variété de talc qui est assez re pour permettre qu*on ia travaille »ur, et qa 00 la fasse servir è la fabrim (te diverses espèces de poteries. C'^st Iculièrement en ItaUe et en Angleterre •n pratique ce genre d'industrie.

I ERRE PONCE. Foy. Poncb.

ERRE POURRIE. Sohiste friable, jaune 3ruo, dont on fait usage pour polir les

lOX. .

KRKE SPÉCULA IRE. Nom que porte ira en grandes lames, ainsi que le gvpse iiaire, qui ont la propriété de réfléchir bjftts à la manière d'un miroir. On trouve pierre dans nn grand nombre de lo- §5, et entre autres k Montmartre, près ;, où on rappelle vulgairement mtrotr

TRAVERTINE. Travertin cal-

, coiierétionné, compacte et celluleux,

on trouve de vastes carrières au sud de

li, dans TEiat romain. On fait grand

le rette pierre k cause de sa légèreté, et

princii^ux monuments de Rome antt-

ainsi que la coupole de Saint-Pierre,

^té ronsiririts avec ce calcaire.

CRRÉ (ponts et cb.). Se dit d'un canal

>li de pierres eoocassées. — En termes

dchaor, ee mol désigne aussi les cailloux

DicnoHH. DB TBCBaOLOaiB. II.

qui servent k assujettir un ou plusieurs IIlets dans un endroit do fond.

PIERRÏE. Conduit fait k çierres aècbes pour Técoulement et la direction des eaox. C'est le drainage primitif.

PII^RRRIES (biiout., joailL). On appelle ainsi les {Nerres précieuses, lorsqu'elles ont été travaillées comme objet de parure et d*ornement. Cet art fut cultivé en France dès €28, par saint Etoi.

PIERRES ARTIFICIELLES. H. Ransonm est l'inventeur d'un procédé propre H donner des pierres d'une grande solidité pour la construction, et que dans le principe il avait imaginé dans le but de remplacer les pierres meulières de la Ferté-sous-Jouarr.e, qui s'exportent dans le mande entier. Ce pro* cédé consiste k produire d'abord du silicate alcalin, ce qu'on obtient en traitant du silex réduit en poudre par le carbonate de potasse ou de soude liquide, ou par l'un des al«calins caustifiés, et k opérer la solution dans une marmite autoclave, à S ou ^ atmo-

S chères, ce qui rend la réaction plus sensie et plus rapide. Ensuite, on mélange ce silicate alcalin avec du silex réduit en pou* dre etde l'acide Isilicique pur, destiné k saturer l'excès d'alcali, k former ainsi un produit tout k fait insoluble, k en constituer une pftte, à ia mouler, et k enlever son eau à une haute température. Pour arriver convenablement k ce dernier résultat, on fait cuire le produit dans une étuve close, ne permettant aucun dégagement de vapeur pendant la durée de la cuisson, et n'ouvrant une issue que lorsque toute l'eau se trouva k l'état gaxeux.

La pierre artificielle ainsi préparée se compose de 10 parties en poids de sable, { de verre réduit en poudre, 1 d'argile, et 1 de silice gélatineuse; et l'inventeur applique son procédé k la fabrication de toute espèce de pierres, soit |»our des eonstruc* lions, soit pour des ornements, soit pour des objets d'art. Il propose en outre de vernisser les bâtiments de laçon k silicatiser la face extérieure, et indique comme pouvant être employés k cet usage, 1* le silicate de soude et ue chlorure de calcium gui, par une double décomposition, fournissent du aîlieate de chaux insoluble et du chlore de sodium, dont la réaolion peut se formuler ainsi : 1* Nao, SioH Cl Ca = 8io*Cao + Cl Na; a* le sulfate d'alumine et la baryte, au moyen desquels il se forme un sulfate de baryte iusofuble etde l'alumine, dontlar<ac« tion peut être représentée par BSio', A4*o* + 2Bao = 2JSo»Bao) + APo».

PIERRES GEMMES (|oaill.). Nom que Ton donne quelquefois aux pierres précieusest brutes. .

PIERRES GRAVÉES. Voy. GLTmQVB.

PIERRES PRÉaEUSESOoaillM lapid.}. On appelle ainsi celles qui sont employées dans la joaillerie, et dont les principales, suivant le pijx oniinaire qu'on y attache, sont rangées dans l'ordre suivant : le diamanlf le ruftîa, le saphir ^ la lopojre, Yémeruude, la chryeoiUke, VaméthyM^ le grefimi^ Vkymttti^

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fkf» el .6 béryh oa atguê-marine. Viennent ensuite la iurquoise, la taurmuli%€f le péridai, le jrfrcon* etc. Depuis lonslemps la spéculation, et par conséquent la fraude^ ont conduit è fabriquer des pierrtê artificielM ou pierreê faus9$$t et dans ce genre on imite assez bien la topaze, Témeraude et la cbrysoprase. C'est communément avec le slroM, colorié de diverses manières» qu'on parvient è ces imitations. MM. Ebelmen et Semarraonl ont obtenu aussi, mais sdentiQquement» des pierres précieuses constituées de loua les éléments aes gemmes.

Les pierres précieuses doivent leur couleur i des oxydes métalliques qui, divisés presque à Tinfini entre leurs molécules , n'en «lièrent point, le plus ordinairement» 4« transparence. La plupart d'entre elles sont coloriées par Toiycie de fer, qui leur communique un grand nombre de nuances plus ou moins foncées, et qui s'y trouve quelque Sais assez abondamment pour en détruire la «ransparence, et leur donner la propriété d'être ailirables k l'aimant, comme le grenat en offre l'exemple. Outre l'oxyde de fer, qui est le principe colorant le plus généralement répandu dans les pierres, on en connaît quatre autres qui, d'après les expériences de Klaproth ei de Vauquelin, colorent qnelques-unes d'elles sans en altérer la transparence. C'est ainsi que Témeraude da Pérou doit sa riche couleur verte à l'oxyde vert de chrome. La chrysoprase tient la aienne, d'un vert pAle, mais d'une nuance agréable, de l'oxyde de nickel. L'oxyde de manganèse communique tantôt à ramétbiste aa couleur violette, et tantôt une couleur rose k plusieurs autres sotistances. Enfin, l'acide cbromique colore le rubis spioelle «en un rouge vermeil d*un grand éclat. Les «ouleurs sont quelquefois très-variablea dans la même pierre, et nous en citerons pour exemple le corindon : le rouge donne le rubi» oriemal; le bleu, le $aphir; le blanc, le iaphir blanc; le jaune, la iopazê uriffi/o/e; le pourpre Vafnéêhy$t€ orientale; le vert, Vémeraude orieiUa/e. Il y a encore les corindons ofaliiontf astérie^ etc.

Le prix des pierres précieuses varie quelquefois, mais les différences sont peu notables, et le tableau suivant donne une moyenne qui peut fixer sur la valeur mai^ cbande de chaque espèce. Le poids se calcule ordinairement par le hurai^ qui équivaut à S12 millimètres ou k grains environ.

* Stpèci. K ambre de karaU. TaUwr,

DlamMit ou brillant S 1900 fr.

BoM. s 1000

Saplilr blanc a^ SOO .

Topaze db Bréstt. S 100

Cratal de rocfte 5 50

Rubis oH«DUI. S MOe

Robis aplnelle. S eOO

Uobia balais. 5 900

Rnbls brésil. S 100

Grenal nrries. 5 100

Greaal (fe Bohême. S 40

Grenal de Ceylao. S 10

Toomiallne ou Abériie. 8 10

Saphir orieDUI. 5 900

Aigae-marlBe Meue. 6 160

TomBMlliie des Slats-Unia. a i

espèce. Membre de borate. . TeÊem.

Saphir d'eau. 0 60

Eraeraude orienUle. é iSÔe

Eraeraode do Brésil. a lao

Emeraede de» Blata-UBte. » »

girysoprase orienUle. 10 50e

iryaopfase du firésîT. 10 lOO

Aigue-marine orienUle. 10 600

Algue-marine de Sibérie. 10 SOO

Topaie orienUle. 0 600

Topaze du Brésil. 6 120

Aigue-marine jonquille. 6 fOO

Jargon de CeylaD. » i

Péridot oflenUl. 6 M»

Chrysolllhe OrienUle. 6 SOO

AlRue-mariDe jaune. 6 90

PerMbt toumaline. 6 80

AméUijTste orienUle. bb SOO

Amélbjrsle quartz. 10 80

Hyacinthe, 6 190

Vermeille. 6 90

Tearmalkie de Cerla». 6 Sa

Turquoise de vlelUe lOche. 8 500

Turquoise de nouveUe roche. 8 150

Les astéries étoîlées, robis» saphir et io*

1>aze , ainsi que les girasols el pierres de une et de soleil» ont une valeur tout k fait idéale. L'opale de la grosseur d'un poia vaut depuis 60 francs jusqu'à 1,000 francs, ce qui dépend de la multiplicité de ses couleurs, et plus le rouge y aomine» plus elle a de prix»

MM. Ebelmen» Sénarmouty A. Gandin, Wohler» DevUle^ etc. , sont parvenus, avec le secours de I* chimie, h produire artificiellement des pierres composées des mêmes éléments que les pierres précieuses na« turelles. M. A. Gaudin a obtenu des saphirs blancs el des rubis* MM. Wohler et Deville ont cristallisé le bore, corps simple dont les qualités physiques sont analogues au dia* mant, ce qui permet d*eapérer que, dans on avenir prochain, la physiaue et la chimie produiront aussi, arlinciellement« ce der» nier corps.

PIERIUBR. Sorte de petit canon dont od fait particulièrement usage dans la marine, et qu'on cbaree avec des pierres, des cailloux et de la ferraille. — Espèce de mortier de calibre employé dans la défense des places. — Ce mot était ausai, autrefois, synonyme de joaillier.

PIESTRON ( Inst. de chir. ). Instrument dont on faisait usage autrefois pour briser la tète du fœtus dans la matrice.

PIÉTÉ. Se dit d'an objet divisé en pieds et en pouces. Les charpentiers font usage d'une mesure appelée piétée^ qui a la forme d'une règle, et qui est de 6 pieds.

PIËTEK (teint.) Donner une teinte en bleu aux étoffes qu'on veut teindre en noir.

PIÉTINER (corroy.). Corroyer aveo le pied.

PIED. Du latin palue. même signification. Pièce de bois taillée à 1 une de tfea extrémités en forme de {H)inte, et communément armée d'ain sabot de fer, afin de pénétrer plus aisément tft plus profondément dans le sol. Les pieux sont employés à divers usages dans la construction ; mais principalement dans les fondations de certains grands ouvrages en maçonnerie» comme les piles el culées de ponu, lea murs de quaia» les

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