‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 2)Chapitre 108 sur 248 · Potassiom, ete · texte numérisé non relu

Potassiom, ete

• Observez en outre qu'un acide est toujours négatif par rapport k une t^se, eB

ML

MCTi(»fNAme

PIL

M>rte que les sels qu'on soumet è Kac* tion de la pile envoient leur acide an pôle positif on zinc, et lear ox^rde ao pôle négatif ou cuivre. Quelquefois cependant Tacide ou l'oxyde est lui-mAmedécomnosé; ainsi, pour le sulfate d*arçent, Facideetroxygène vont au pdie positif, et l'argent va au pOle néffatif. Le sulfate de potasse se compose différemment, car l'oxyde de potassium arrive non décomposé à ce dernier pôle. »

Aujourdliui» les piles se trouvent trèsrépandues, puisqu'elles sont en usage pour la dorure gaivaiiK|ue, la galvanoplastie, la télégraphie électrique, etc.

PILÉE (fabr. de drap). Quantité d'étoffe mise dans l'auge pour la fouler.

PILETTB (manuf.). Instrument qui sert à carder la laine.

PILIER (archit.). Sorte de colonne, ronde ou carrée, sans proportions déterminées, avec ou sans ornements, qui sert i soutenir un édiQce,.uue voâte, un plancher, etc. — Massif de maçonnerie terminé en cône, sur lequel tourne la cage d'un moulin à vent. — On appelle pt7ter ftuimn/, un corps demaçonnerieéle vé pour contenir la poussée d'un arc ou d'une voOte ; initier buttant en eontohf une sorte de pilastre attique dont la partie infiSrieure se termine en enroulement dans la forme d'une console renversée ; et pilier de ddme^ l'un des quatre grands corps de ma-

Sonnerie isolée, qui sert k porter la tour 'un dôme.

PlUER (horlog^.). Ang. pillar. Espèce de petite colonne qui, dans les montres et les pendules, tient les platines éloignées l'une dé l'autre.

PILOIR (mégiss.). BAton dont on fait usa- (^e pour renfoncer les peaux dans la cuve, lorsqu'elles remontent au-dessus de l'eau de chaux ou d*aluti.

PILON. Du latin pi'/ttin, fait du grec mXerv, fouler. Augl. etamp ; allem. $t6$»eL Instrument qui sert pour piler quelque chose dans un mortier. — Se dit aussi des gros maillets au marteaux qui, dans les papeteries , les moulins à tan, etc. , sont employés pour briser et broyer. — Barre de fer pour remuer le verre en fusion. — Mettre un livre aupiLonf c'est on déchirer les feuillets de manière qu'ils ne puissent plus être bons qu'à faire de la uAle.

PILONNAGE, PILONNER. Action de battre dea substances à l'aide du pilon. — Pilonner ta laine^ c'est la remuer forteiueut avec une pelle de bois, dans une chaudière remplie d\in bain plus que tiède» et composé de trois quarts d'eau claire» et d'un 3 uart d'urine., pour la dégraisser au sortir e la balle, — Pilonner le verre^ c'est le remuer dans le creuset avec le pilon. ^ L^ pilonnage des remblais, sur lesquels doit être assis un ouvrage, a pour but de produire artiQciellement, et en peu de temps, un effet qui n'aurait lieu qu'a la longue, et d'une manière irrégulière. Pour c^iapn dépose les remblais par couches peu é^^isses ; on les bat au far et à mesure du dépôt avec des pilons, des dames ou des battes, en les

écrasant au besoin, si les terres ;ont trop sèches ; et on ne recommence le dépôt d'une couche nouvelle qu'après que la preroièra a été ainsi complètement pilonnée.

PILOT. Tas de sel ramassé en cône, dsns un marais salant. — Petite tige de roéial attachée aux touches des orgues, et qui, en traversant les sommiers, porte sur la sou-

Gpe, qu'elle ouvre en poussant de haut en s. — Portion de la tissure du filet de oèche connu sous le nom de foUe. — Pièce qui sert k former les pilotis.

PILOT. (fabr. de pap.}. Ançl.mgf; allem. lumpen. Vieux chiffons de loiie qui servent è la liBibrication du papier.

PILOTAGE (constr.). Ouvrage de pilotis.

PILOTE (fact. d'inst.). Nom (]ue portent les baguettes cylindriques qui servent à transmettre l'action des touches du premier clavier aux bascules, qui transmettent la même acti(Mi aux soupapes du sommier du positif.

PILOTE (manuf.). Sorte de drap croisé très-fort.

PILOTER (constr.). Enfoncer des pieux ou pilois pour soutenir et affermir les fondements d^une maçonnerie qu'on élève dans l'eau, ou sur une terre de mauvaise consistance.

PILOTIN. Se dit, en termes de pôcheurs, des principaux pieux qui servent k construire les bourdigues.

PILOTIS (constr.). Réunion de gros pieux, aits nt7o/f„ qu'on enfonce en terre» soit pour solioifier un sol marécageux et peu consistant, soit pour recevoir une construction. Les pilots sont en bois grume,. cbène »u hêtre, garnis à ta pointe d^n sabôt en fer, et à la tète d'un cercle dit ftelte. On les enfonce k Taide de ta machine appelée mouton. L'espace qui est couvert de pilotis se nomme {nlotage. Les pieux du contour sont les piot$ de bordage^ lesquels portent les ractnauxt pièces de bois destinées h leur tour à soutenir les plates-formes pour fonder; les pt7o/«deremp/ÎMc^f sontceux qui se trouvent dans l'intérieur du pilotage, et il en est de 18 k 30, plus ou moins, par 2 mètres environ de superficie; les pilote de retenue sont en dehors des fondations, lorsqu'il devient nécessaire de soutenir un terrain de mauvaiseficonsistance; et les pilote de eupport sont ceux qui portent la maçonnerie, les piles de pont, etc. Communément, on meta sec l'espace où l'on doit fonder, pour y enfoncer des pilots k refus qu'on recèpe afin ^que les tètes s'oient de niveau; pots on rem* plit les intervalles de maçonnerie en béton ou en chaux hydraulique, afin de lier le tout ensemble. Par-dessus on établit horizontalement des pièces de bois assemblées carré- ^lent et formant un grillage; quelgues-unes de ces pièces sont appelées iraversiiiaa, parce qu'elles se trouvent dans la direction transversale de l'ouvrage; toutes sont maintenues à tenons et mortaises , attendu qu'en recépailt les pieux on y a laissé des tenons • mais quelquefois «ussi on les assemble sur les tètes des pilots par des entailles i ^^ueue

OG TECHNOLOGm.

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