LAS
LAU
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gothique^ et terminée par un talus et une âailUe qui sert d'ornement à une pile ou à une façade d'nn'pont, en guise de plinthe ou de cordon.
LARRON (impr.). Du latin iaiero^ compagnon. Morceau de papier attaché aux feuilles qu'on imprime, et qui s'en séparant après l'impression, laisse une place blanche dans la page.
LARRON (rel.). Pli d'un feuillet qui, lorsqu'on a relié un livre, n'a pas été rogné.
LASO ou LASSO. Lanière de cuir dont les indigènes de l'Amérique font usage pour prendre les animaux sauvages et mAme pour abattre un ennemi. Cette lanière est longue de 15 à âO mètres et terminée d'un bout par uu anneau de fer, de l'autre fixée à la selle du cavalier qui s'en sert. £n ramenant cette lanière dans l'anneau, on forme une large boucle qui s'ouvre en la faisant tourno^yer rapidement au-dessus de la tôte ; et lorsqu'on lAche ensuite le laso en le dirigeant sur l'objet qu'on veut saisir, puis en piquant son cheval nour lui faire prendre le galop, l'élan de l'animal fait resserrer la boucle et étrangle la victime qui se trouve ainsi enlacée
LASQUETTE (pellet.). Peau qui provient d*une jeune hermine.
LASSERET (serrur.). Angl. double-screto : aWem. donoêlichraube. Espèce de piton avis et à double pointe, qui sert à retenir les pièces, comme on le voit aux boucles des portes, ainsi qu'aux espagnolettes. On appelle lasêeret toumantf l'axe arrêté par une contre-rivure qui laisse tourner en tous sens, tel qu'est celui qui porte la verge des aubronniers des fléaux de portes cochères.
LASSERET (charp.)* Angl. imatl gimlet:
allem. kleiner xmckbohrer. Espèce de tarrière employée par lus charpentiers pour faire des mortaises et y enlasser des tenons, ou pour percer les trous des chevilles.
LASSERIE (vann.). Tissu mince et serré, qui remplit le corps d'une corbeille. — Les vanniers désignent aussi sous ce nom leurs ouvrages les plus perfectionnés.
LASSIER. Sorte de filet de pèche, è manche.
LASSIÈRE. Filet qui sort à prendre les loups. — Endroit particulier où, dans une grange, on entasse les gerbes.
LASSIS (comm. manuf.). Espèce de capiton ou bourre de soie. — Sorte d'étoffe fabriquée avec celte matière.
LASSO. Foy. Laso.
LASTING (manuf.}. Etoffe d'origine anglaise, à laine rase, à tissu salin ordinaire uni, ou h rayures. Elle sert a la confection de vètemeuls d'hommes, et Ton en fait usage aussi en passementerie pour couvrir les boutons, puis en tapisserie pour faire des tentures. Eu France, le lasting se fabrique particulièrement à Roubaix.
LASTRE-BLANC. Nom que les Francs donnent, à Smyrne, aux morceaux de verre )»lat$ qu'on emploie dans celle ville pour garnir les croisées.
LASTRICO (maçon.). Coavenure de toit en ciment de chaux ou de pouzzolane.
LATENT. Voy. Cbalbdb.
LATTAGE, LATTER (archit.). Attacher sur les chevrons d'un comble et avec des clous, des lattes espacées de 10 centimètres environ, pour y fixer des tuiles ou dbs ardoises.
LATTE (archit.}.De l'allemand /a/^mème signification. Morceau de bois long et mince dont on fait usage dans les constructions. La dimension des laites dites de «cîa^e, est communément de 1 m. 50 c. de long sur 3 à k cent, de large, et lorsque des laites sont employées pour les toitures, elles reçoivent le nom de voligti. Lorsqu'on s'en sert pour des cloisons, c'est-à-dire lorsqu'elles sont enduites de plAtre ou d'un mortier quelconque, elles sont appelées latie$ jointives ; et elles reçoivent la dénomination de contre-lattes, lorsqu'elles sont taillées eu hauteur sur d'autres lattes qu'elles coupent à angle droit ou à angle oblique. Les lattes servent encore à former des treillages, à séparer, dans les caves, les rangées de bouteilles qu'on empile les unes sur les autres, etc. — En termes de fondeur, le mot latte désigne une bande de fer plate, telle qu'elle arrive de la forge. — C'est aussi le nom de l'une des pièces du métier à broder, et relui de chacun des échelons d'un votant de moulin à vent sur lesquels on tend la toile.
LATTE (faïenc). Angl. battUdoor; allem.
erdschaufel. Sorte de palette avec laquelle le faïencier enlève la terre détrempée.
LATTIS (archit.). Ouvrage formé avec des lattes
LAUDANUM ^(comm.). De l'arabe lodan^ opium, ou du latin laus^ taudis^ louange, à cause de la vertu du médicament. Nom que l'on donnait autrefois à l'opium ramolli dans l'eau et passé avec expression. Aujourd'hui, on étend celte désignation à tous les médi« caments, liquides ou solides,'dans lesquels on introduit l'opium. On appelle laudanum de Rousseau, celui qui est préparé avec de l'opium, du miel, de la levure de bière et de l'alcool ; laudanum de Sydenham^ celui que l'on compose avec de I opium, du safran, de la cannelle et du girofle, et que l'on fait macérer durant 15 jours, à une douce chaleur, dans du vin de Malaga ; laudanum balsamique, celui qu'on obtient par le mélange de l'extrait d'opium, dusutiure de potasse, de l'extrait de safran et de réglisse, de l'acide benzo'ique et du baume du Pérou ; laudanum liquide de Londres^ celui qu'où prépare avec l'opium thébaïque, le safran. Je castor, l'huile de muscade et le vin, taudanum solide, un extrait gummeux d'opium ; et laudanum liquide tartarisé, celui qui est composé avec la teinture de sel de tartre, l'opium, le safran, la cannelle, les clous de girofle, le macis, la muscade et le bois d'àloèw.
LÂURENTINB (manuf.). Etoffe à fleurs, en colon, en soie et en poil.
LAURIER. Du latin laurus. Arbre qui
LAV
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