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plomb, ^ Chez le fondeur, on appelle outedepotée^ celui qui est fait d'argile, î ûente de cheval et de bourre.
POTÉE. Se dit des préparations diverses ont font usage les chimistes, les fondeurs, ^s jK)lïsseurs de glaces, etc. -r On nomme otée d'étain, un étain calciné qui sert à elir; et potée (féneri, la poudre qui se rouve sur les meules dont on a fait emploi »our tAiller les pierreries.
POTELET (charp.). Petit poteau qui sou- \ent l'appui a un escalier et sert principa* ement à garnir des pans de bois.
POTELOT (plomb.). Angl. blak lead; allem. poitloth. L'un des noms que porte la plombagine ou mine de plomb. C'est avec le |iulelot uu'on frotte les poôles de foute.
POTENCE. Du latin potentiaf puissance.
Bois ou fer en saillie où l'on attache quelque chose. — Mesure nui sert h déterminer la laiffedes hommes et des chevaux. — Sorte ie béquille ou de bâton d'appui en forme le T. — Table longue qui, vers l'un des touts présente une secondetable en travers, -Sorte de bigorne ou petite enclume de haudronnier , dont la partie supportée dieciement par le pied présente une surface >tone qui sert à planer le cuivre, tandis que 'autre partie, sortant d*une des faces de ntte table, se prolonge en.avant comme l'un les bras d'une bigorne. — Ustensile qui , ^ns une fabrique de glaces, sert à transortcr des pièces qui sont chaudes. — Pièce e bois du moulin du lapidaire, qui avance •our soutenir le pivot supérieur de l'arbre »oriant la roue ou la meule à tailler.
POTENCE (charp.). Angl. traverse beam; l\em. trUger. Assemblage' do trois pièces <* charpente qui forment triangle pour suporter. Les potences peuvent être en bois , 1 1er ou en fonte; et Ton voit dans les grues n exemple des usages auxquels elles peu* i^nt être appliquées.
POTENCE (horlog.). Forte pièce en laiton ui sert à porter deux des quatre pivots des eux pièces de l'échappement, dans les monres à roue de rencontre.
POTENCEAUX (passera.). Angl. tenter- *€une : allem. rahmengeHell. Partie du létier qui porte les ensubles sur lesquelles mi roulées les soies de la chaîne.
POTERA. Assemblage de hameçons non uorcés qu'on ajuste autour d'un leurre de OQib pour prendre les seiches.
POTERIE (céram.). Angl.poHfry; allem.
pferkunêi. Ce mot désigne l'ensemble des ses ou autres ustensiles fabriquésavec Tarie et autres substances terreuses. L'inven- >n de cette industrie est attribuée è Épiéthée, Qisde Japbet et frère de Prométhee, rs Tan 1749 avant Jésus-Christ. Toutes les gîles qui sont plus ou m'oins plastiques uvent être employées à la préparation des teries; mais de leur degré de pureté proennentdes produits plusou moins parfaits; s unes ne donnent que des objets grossiers li ne peuvent être cuits qu'à une tempérare peu élevée, tandis que d'autres constient une p&tetrès-finesttsceptiblede résister
à une très- haute! température. Les argiles sont rarement mises seules en œuvre pour la fabrication de la poterie, et presque toujours, au contraire, on y mélange des proportions variées de sable, puis des substances particulières, comme les sulfates de baryte et de chaux, et quelquefois de ta magnésie, qui remplace même l'argile dans les contrées où la roche magnésienne se montre en abondance.
La poterie commune ost formée o une pAte homogène, tendre, à cassure terreuse, à texture poreuse, opaque, colorée, et on la recouvre d'un vernis plombifère translucide. Toute! espèce d'argile plastique ou Bguline, dégraissée avec du sable, peut être employée pour la confection de cette sorte de poterie, et la terre n'est que séparée des pyrites qu'elle renferme, de même que le sanle ne subit aucune pnriQcation. Dans les environs de Paris, par exemple, on compose cette pAte d'environ 80 [parties d'argile et 20 parties de sable très-siliceux, des hauteurs de Belleville , lequel renferme 970 parties de silice, 20 d'alumine, 5 de chaux, et H d'oxyde de fer hydraté. Cette pAte ne peut résister à une haute température, vu la proportion considérable de carbonate de chaux et d'oxyde de fer que contiennent ses éléments, ce qui la rend très-fusible; aussi ne peut-eUe recevoir qu'un vernis très-facile à fondre. Quelques poteries de cette classe sont du H'sle cuites sans vernis et recouvertes simplement d'un enduit noir, qu'on obtient en produisant dans le four, à la Tm de la cuisson, une épaisse fumée en y brûlant du bois très-humide. Ce moyen est également employé pour flamber certaines espèces de carreaux; et il suffit de frotter les poteries, après leur sortie du four, avec un bouchon de paille. Les vases qui ont été cuits sans vernis sont poreux et laissent plus ou moins suinter les liquides qu'ils renferment, propriété qu'on a mise è profit pour la fabrication desalcarazas, des bardaques, des hydrocérames, etc. — Foy. ces mots*
POTEYER. Enduire les moules du potier d'étain avec de la poudre de pierre ponce.
POTICHE (céram.). Sorte de petit pct, de forme plus ou moins bizarre, ou plus ou moins élégante.
POTICHE (charp.). Entaille faite sur les nœuds des pièces de bois, dans les chantiers, pour reconnaître la bonne ou mauvaise qualité de ces pièces.
POTICHOMANIE. Du français potiche, petit i)ot, et du grec {AavCa, fureur, passion effrénée. Nom sous lequel on désignait, il v a peu d'années, des vases en verre, de différentes formes, dans l'intérieur desquels on appliquait des dessins coloriés représentant des fleurs, des fruits, des oiseaux, etc., application qui donnait extérieurement à ces vases l'apparence de porcelaine de la Chine. Cette invention eut comme toutes les choses nouvelles et de fantaisie une vogue très* grande, mais qui fut peu durable.
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