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POTIER. Angl potier: ailem. <6p/'er.
Celui nui fabriffue de la poterie.
POTIER D^ÉTAIN. Artisan qui confectionne toutes sortes d*u$tensiles propres aux usages domestiques» tels que de la vaisselle, des mesures pour les liquides, des cuillers de toute dimension, etc.
POTILLES. Pièces de bois sur lesauolles glissent les vannes dans un moulin à eau.
POTIN (métallurg.). Angl. pewter: allem.
hartmetalL Sorte d'alliage dont on distingue deux espèces : le potin jaune et le potin cris. Le premier est un mélange de cuivre janne et d*un peu de cuivre rouge , formant un métal factice avec lequel on fabrique des médailles et du billoii ; le second se prépare avec les lavures que donne la fabrication du laiton, en y joignant du plomb et de Tétain.
POTIRON. Cucurbite de fer dont on fait usa.^e pour certaines distillations
POUCE [hydraul.). On appelle poua d'eau ou pouce du fontainieryla quantité d*eauc|ui s'écoule par une ouverture circulaire d'un pouce de diamètre, faite à l'un des côtés du r^fervoir, un pouce au-dessous du niveau de Teau. La quantité d*eau qui s*écoule ainsi est d'environ ih pintes par minute ou 672 pouces cubes, ce qui équivaut à 19 mètres cubes en 2^ heures.
POUCE (manufact.). Nom que porte, dans le métieràbas, la pièce sur laquelle le pouce de l'ouvrier s'applique pour soulever la partie antérieure du levier.
POUCE (métrolog.). Du latin pol/ea;. Ancienne mesure qui présente h peu près la largeur du pouce, se divise en 12 lignes et forme la 12* partie du pied. Le pouce français correspond à 0-02707.
POUCE-DË-ROI (manuf ). Se disait autrefois d'une espèce de dentelle ou blonde.
POUCETTES. Chaînette à cadenas avec laquelle on attache ensemble les deux pouces d'un prisonnier, afin d'empêcher qu*il o$ s*évade.
POUCHB. Filet triangulaire dont les mailles ont environ 11 mill. en carré d'ouverture.
POUCHO (cost.). Sorte de manteau très-léger que portent les Chinois.
POUCUOC (comm.J|. Substance propre k teindre en jaune, qui forme Tun des objets principaux du commerce de Siam avec la Chine.
POUCIER. Angl. thumb-iran. Doigtier propre au pouce, fait de cuir, de corne, de métal, etc., dont les ouvriers de certaines professions fout usaife. — Pièce du loquet sur laquelle oo appuie le pouoe pour taire lever le battant.
PODD (métrolog.). Poids russe qui équivaut à |ieu près k 20 kilogrammes.
POU-DE-SOIE (manulT). Etoffe de soie forte et bien garnie, dont le srain lient le milieu entre celui du gros de Naples et celui du gros de Tours.
POUDET (agricult.). Serpette qui sert pour la taille desarbres et de la vigne. On ditaassi poudettê,
POUDRE A CANON. L'usage, de cette
])Oudre, ou du moins de la poudre \ teo, rmonte chez les jChinois h des teiD|>s rr. culés, et ce sont eux qui apprirvoiir Romains l'usage des feux d'artifice, ;. ceux-ci employaient au iv* siècle, llar; Gracchus, qui vivait au commeDcemeijt IX* siècle , mentionne deux sortes de (r : d'artifice, qui, tous deux, dit-il, étaient .• parésavecducharbon,dusoufreetdQ$al;t.' piles et mêlés ensemble dans un mortr, un chroniqueur de la même époque, ra;; te que le roi de Tunis ayant livré uor bat jBaritime au roi maure de Séviil^.
servit dans f ette bataille de tubes ente\ éclataient copme la foudre. Enfin les ; nuscrils arabes, postérieurs à 1^,!
mention [d'un mélanse incendiaire os.
mine le salpêtre , et ils donnent la (or: de sa composition qui présente 12 !:
charbon « 12 1/2 de soufre» et 75 de h Roger Bacon , mort en 129i, n'était d . l'inventeur de cette composition fui:. . comme on le croit généralement; ouparle dans son traité De setritit c^ artis tt naturœ^ et ne voulant ttas :. cette préparation publique, il la déal^ • ces mots : /tira mope ean ti6re, qui»<" nagramme de carbonum ptdvere. Ceqj -^ blit d'ailleurs que Ro^^er Bacon luim^^^ se donnait pas pour l'inventeur de ctu^-* couverte, c'est qu'il suppose guecc:'.
Taide de la poudre à feu que uédé^<c ' les Madianitesavec ses trois cents bou- La poudre à canon est un mélange (i? ^i'
Eetre ou nitre, de fleur de soufre eide "on lé^er peu calciné. Les proportion ces trois substances varient suivant le^ . et les usages auxquels la poudre e^t^ née. Ainsi sur 100 parties
Salpèitt. Clarbnft ^
Li pondre de dusse française
oITre.
hk poudre de guerre française
— de miue française.
— dite anglaise.
^ de Bâte.
— de Hollande.
— de Seède.
— de Prusse.
-— deChiiie.
Le charbon et le salpêtre fouroisi^' gaz, et le soufre rend la combatif 'vive. Les produits gazeux de la dé:^' sont l'aciae carbonique et le nitro^*^ produit solide ou la crasse est du su:^ ' potassium. Les gaz accidentels qo* • ' aucune part à la projection de la cM'*^ qui se trouvent perdus sont un pea<:<'^ f ure et d*oxjrde de carbone , du c"' d*ammoniaque, de vapeur d'eau et d^ gène carboné. Il se forme aussi ud »
celui de potasse.
Pour fabriquer la poudre, on K^*1 séparément les matières qui la coidi** et on les triture ensuite ensemble à'"* mortiers, au moyen d'un système d«; en y ajoutant une certaine quantité * puis on sèche les gîteaux humides e^ réduit en grains en les ftisant ^^^ travers des tamis. La poudre de çbu^j de. ulus, soumise au tiêiogef c'c^i**"^
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POO
DE TECHNOUMIE.
le » pour rompre raspérité du grain » on la t rouler sur elle-roâme dans des tonnes tant plusieurs heures. Le grenage de la udre esl nécessaire pour que sa combus* m soit instanlanée.
Tous les bois ne sont pas ég»ilement proes à la fabrication du cbarnon destiné à trer dans la composition de lapoudre, et *n doit préférer pour cet usage ceux qui ut tendres et Jégers, susceptibles de donner charbon friable « poreux, brûlant a?ec >idité, sans presaue laisser de résidu, et itenant par conséquent beaucoup de carne. Celui qu'on emploie de préférence est bourdaine, rhamnui franqula^ qui remt parfaitement les conditions désirables. I bit aussi de bonne poudre a? ec le char-
0 de |)ettpli6r, de tilleul, de marronnier, chiltaigoier, de saule, de coudrier, de fu- /), de cornooillier sanguin, d*aulne, de le marsaut, etc. Le charbon tiré des tiges chanvre on ebevenottes peut être substi- , sans trop de désavantage , à celui de s, et c'était le seul dont on se servait na-* (re en Espagne. Quel que soit au surplus K>is dont on adopte remploi, il faut avoir a de le couper dans sa sève, et d*en enle-
récorce, qui contient des principes ter- X dans une plus grande proportion que ^\s. Il fout éviter, par la même raison , ;e servir de bois morts. Pour que la com- Jon du bois puisse se faire également, onvient aussi que les branches soient i€ moyenne çrosseuret Ton choisit celles
n*ont que cinq k six ans. Quand elles trop ^tites, il est diflicile d*emp6cher l\es soient entièrement consumées, et fu 'elles sont trop grosses, il en reste des ons qui ne sont jamais complètement Dnisées. On peut néanmoins employer, \s refendant , les branches d'une certaine ^eur»
salpêtre qu*on emploie k la confection i poudre doit être bien sec, et en pousfcristallifie, tel qu*on l'obtient en troui la cristallisation au moyen d*instru- :.s en forme de rabots, que l'on promène
la dissolution de ce sel au moment où si soflisamment concentrée. La troisièatière dont on fait usage, le soufre, est
1 dans des établissements spécialeaffectés k cette destination; et il est brnie de t>fttons, ou en morceaux irréjs, lorsqu'on l'apporte dans las pou-
it>rication et la vente de la poudre ploitées iMr l'Etat, qui a créé k ce me administration spéciale, sous le direction des poudrei tt iolpitm. Il 1 défense k toute personne non commuée de fabriquer de la poudre sous le 3,000francsd*amendeetdecontisca- Pa uDali6res fabriquées et des ustensi- I aux «^ervi k leur production; il est jent défendu de vendre soit de la pou- I i^uerre, sous peine de 3,000 francs Hé* soit de la poudre de chasse, sans iftiiiorisé, sous peine de 500 francs «ie.
l>ICT101f?r. PB TtECONOLaCIE. IL