‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 2)Chapitre 121 sur 248 · ATB · texte numérisé non relu

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POUDRER (teint.). Se disait autrefois de^ étoffes teintes en noir, desquelles il sort une poussière quand on les secoue. Les rè-

Slements enjoignaient alors aux teinturiers e laver les étoffes noires jusqu'k ce qu'elles ne poudrassent plus.

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POUDRBKiE. Fabrique de (IbudA à tirer.

— Art de fabriquer la poudre.

PODDRBS MÉTALLIQUES. Les chariatans vendent , sur les places publiques , des paquets de poudres nropre^, disent-ils, à argenter ou à dorer les métaux. Voici quelques-uns des procédés employés.

1" On fait fondre, dans une cuiller de fer, 93 grammes d*étain bien pur; lorsqu'il est fondu on y ajoute 23 grammes de bismuth, et on remue le mélange avec un fil de fer, ju$qu*à ce qu*on soit assuré que le bismuth est entièrement fondu. On retire alors le tout du feu, et l'on y ajoute 23 grammes de mercure; on remue encore pendant quelques instants, puis on verse le tout sur un marbre , pour le laisser refroidir. On pile après cela cette composition, qu'on appelle or^ffU muiiif: on la passe au tamis de soie et on la mêle avec quatre fois autant, c'està-dire 276 grammes de blanc d'Espagne, passé aussi au tamis de soie. La poudre est ainsi préparée. Il suffit d'en frotter fortement le laiton, avec un morceau d'étoffe, )K>ur qu'il soit blanchi et paraisse argenté; mais cette argenture n'est pas solide et elle se dissipe promptement.

2* On broie , dans un mortier qui ne soit pas de cuivre , une partie de raclure d'étain fin ou de feuilles d'étain , avec deux parties de mercure. L'araalg^aroe ne tarde pas à se former ; il est è demi-coulant et a une consistance butireuse; on ajoute ensuite une partie d'argent précipité de son nitrate par le cuivre et lavé avec soin ; on broie de nou^ veau, et l'amalsame s*empare de cette pou* dre avec avidité. On incorpore alors 6 à 8 parties de poudre d'*os calcinés. Le mélange solide qui est obtenu étant frotté sur une surface nette de cuivre rouge , au moyen d'un morceau de toile humecté d'eau*, y adhère promptement et donne un platinage aussi beau que solide. Oti frotte ensuite avec une étoffe sèche, et l'on voit paraître une surface d'un éclat blanc argentin , qui ne le rède en rien au platinage du plus beau pla- ({ué; mais on ne doit pas s'écarter des doses indiquées si l'on veut obtenir un succès Complet. Ce platinage résiste en partie à une chaleur rouge modérée.

3* On prend de l'étain fin de Blalaca ou de Banra, c est-à-dire du plus pur; on le réduit en rubans, et on le jette dans une marmite d'une grandeur suffisante pour que les frièees qu'on veut blanchir puissent y être à 'aise. Cette marmite doit déjà se trouver aux trots quarts pleine d'eau bouillante, dans laquelle on a tait dissoudre de la crème de tartre, dans la proportion de 32 grammes ,'sur 2 kilog. 5M grammes d'eau. On fait 'bouillir durisnt 7 ou 8 minutes avant de jeter Mes pièces,) .qu'on retire quelques instants après, et qu'on rend brillantes sur le tour ou avec la dent de loup. On remplace l'eau au fur et à mesure qu elle s'évapore, et ce liaio sert tout le temps que l'étain n'est pas ôpuisé ; puis, si le blanchiment ne vient pas Ji»ien , ou ajoute un [>eu de crème de tartre

en poudre. C'est ce procédé qu'oo h^ pour rétamage des épingles.

V On prend de rarçenlfinondeûii; que l'on rend très-annce, soit par le ié noir ou par le marteau ; on le m^ petits morceaux et on le jette dans de li nitrique contenu dans un vasedeTeml de porcelaine; puis, lorsque Parpoi efl sous, on jette encore dans ce nsedeu autant d'eau distillée qutl}id'icid«^ que. On suspend alors au milieoiiff | une planchette de cuivre biendértM l'y laisse pendant un quart dVure, t; gent vient se déposer sur la sortit«i qu'elle en est couverte, on 1aTn\rf,T| met une autre, et l'on jette la preoi^ un autre vase plein creau fratchf, :

se détache de la plaque de caimi' ' l>ose au fond du vase ; et l'on réc* opération jusqu'à ce qu*onait retir .

gent que l'acide nitrique tenait et tion. Lorsque cet argent est déu<t ■ vre, on le laveM'atiord dans lairic pnis dans deux ou trois autres; oc > pour laisser l'argent presqu*à seft ^ met enfin dans un mortier de cri^l^ grammes de cette poudre d'argent, grammes de crème de tartre et auu:

commun bien blanc; on broie («ta le tout ensemble, et Ton ajoutes gouttes d'eau claire, de manière à <f une espèce de bouillie. Avec ud l'^ serré, dont on enveloppe le doi^.'* alors un peu de cette pâte , et I oo la surface du laiton bien décapé ft!i pre ; on a près de soi un vase H« tiède, dans lequel on fait dissoadrec cée de cendres gravelées ; c*e^t ^^ eau tiède qu'on lave la pièce de U.^ chie, ensuite on la trempe dao^.^ pure et tiède, et enfin dans de Tei^' claire; puis on expose la bce bii'-^ vaut le reu, jusqu'à ce qu'il ne pi"*-'-* d'humidité.

5* On chauffe dans une cuiller.'

(;rammes d'étain fin • sur leque orsqu'il est fondu, 2H grama»r cure. On laisse refroidir cet it^ on le triture dans un mortier sti ^ mes de fleur de soufre et 92 graa»^ ammoniac; puis on place ce o^ ' un creuset évasé , de manière i entrer qu'au tiers de sa bauteor/ iroduitdans le creuset on courer-^ échancré en plusieurs endroits. t> de doit entrer dans le creuset **

3u'il se trouve à environ 27 oHli^ essus de la matière; oo refcm*^ te creuset d'un second coovert' lute avec un (leu d'argile détr^c^^' creuset, ainsi disposé, se place i^^ tre creuset plus grand quon rea, ble. Par ce moyen « le creuset ^ ' mélange qui doit produire de '^ ' trouve dans un iMin de ^éiAt. ^ alors l'appareil sur ta grille (Te* ^ ordinaire qu'on chaoflé am !'" Pour obtenir de l>ei or musi^' soit préparé à une ctuilettr f^^

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DE TECHNOLOGIE

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rmpt continuée; ««et le degré de feu saire pour sublimer le sel ammoniac, lui qu il fiiut maintenir i)endant la du- ! cette opération , qui exige ordinairede 8 à 10 heures. Il n*y a pas même •Dvéuient à continuer le feu plus long- « pourvu toutefois qu'on ne le pousse i delà du degré indiqué, desré auquel Qusif n*est point décomposé. Lorsque , ainsi préparé, est refroidi, oit le pile, tamise au tamis de soie , et on rendans des flacons bouchés k Témeri, remployer selon Tusage auquel on le se. Quand il s'agit de dorer le cuivre laiton, on en mêle 1 partie avec 6 parl*os calcinés et tamisés bien fin; et, })ar 11! frottement avec un morceau de toile t>é d*eau« on obtient une imitation de la ^e. On essuie ensuite avec un linge fin (;, et l'on |X>lit avec une dent de Toùp. dorer la bois, le papier et^le carton, on 9 la poudre d'or musif dans du blanc ou ou vernis clair, ou bien de l'alcool equel on lait dissoudre de la gomme tue ; on l'applique avec un pinceau de au, et on polit avec la dent de loup.

UDRETTE ou POUDRE VÉGÉTATIVE, ration inventée en 1796 par Bridet, et insiste en une |X)udre très-fine qu'on t-par la dessiccation des matières léca* garées des urines. On l'emploie pour les terres, auxquelles elle fournit un «illeurs engrais connus. 11 y a, dans virons de Paris, d'importantes fabride poudrette, à la Villette, Bondy, lucon • Saint-Denis, Colombes, etc. ; et Mi A M. de Sussex, depuis 1852, des es aussi simples Qu'économiques pour eter, au moyen au silicate soluble de les matières fécales et l'urine, ce qui de les convertir immédiatement en ;rais inodore, susceptible de remplace avantage le guano.

DHIER. Celui qui fabriaue la poudre . >— Petite liolte dont le dessus est cripeiiis trous, et dans laquelle on met Ire pour sécher l'écriture.

DRLÈHE- Magasin de poudre. — Usde 'chasseur qui contient de la pou*

|E (agricult.). Sorte d'ados planté de

(fond.)* Se dit du degré de molle

Eque doit avoir la matière dont on -au d'une cloche.

IJ^EUX (charp.). Angl. t^otned ; allem.

^éO. On donne le nom de 6oif pout7i^eiut qui commence à se giter, et ^oavre de petites taches rouges et

(comm.). On appelle cuir depouU xirèmement délié et de mauvais

(metallurg.). Anffl. blistered $îeel:

fgeichwMier itahl. Acier dont la

.1 couverte de nombreuses ampou*

iiirsounures.

ilE (tioiss.). Liqueur spiritueuse

Qu'on prépare au Mexique avec la fève de 1 affave.

POULETTE (mélallurg.). Sorte de minerai de fer granulé de File d^Elbe.

POULIE (mécan.). Ansl. pulley^ rad. pull^ tirer; alleni kloben. Cylindre de bois ou de métal , d'une épaisseur arbitraire et mobile sur son aie, qui est porté dans une chape, et dont la sunace convexe est creusée en gorge pour recevoir une corde ou une chaîne qui enveloppe une partie de sa circonférence. Celte machine fut inventée, è ce qu'on croit. Tan 381 avant Jésus-Christ, par Archylas de Tarente; et Arcnimède fit connaître la poulie mobile Tan 220 avant Tère chrétienne. La poulie, comme toutes les autres machines simples, a pour objet de mettre en équilibre trois forces , dont deux sont appliquées aux extrémités de la corde ou de la chaîne qui enveloppe la poulie, tandis que la troisième , qui est appliquée à la chape, passe par le centre du cylindre mobile; mais l'une de ces trois forces est ordinairement remplacée par un point d'appui. On appelle poulie fixe^ celle dont la chape est attachée è un, point fixe, ce qui fait que cette pouhe ne peut prendre qu'un mouvement ae rotation; et vouUe mobile^ celle dont l'une des extrémités de la corde est attachée au point d'appui. Outre son mouvement de rotation, cette poulie a encore un mouvement de translation. On nomme moufle^ un système de poulies assemblées dans la même chape, soit sur le même axe, soit sur des axes différents.

Les )H)ulies servent, dans les communications du mouvement des machines, pour les transmissions qui exigent moins une grande force qu'une grande vitesse ; alors ou ne fait pas toujours usage de cordes ou de chaînes, mais souvent de courroies; et les çoulies sur lesquelles portent celles-ci reçoivent dans ce cas le nom de ^omAouri , à moins cependant qu'elles ne soient de petite dimension. On distingue, dans les transmissions de mouvement, les noulies fixes ou de renvoi et les fK)ulies folles, les |)OuliesA diamètre constant et les poulies à diamètre variable. Les poulies fixes ou de renvoi sont relies qui sont callées sur leurs arbres , et leur communiquent le mouvement de rotation qui leur est imprimé par la courroie de communication; les poulies folles, au contraire, sont libres sur l'arbre et peuvent tourner sans l'entraîner. Elles servent à recevoir la courroie , lorsqu'on veut qu'elle continue è marcher sans entraîner avec elle le mécanisme; et, è cet effet, la poulie folle est montée sur le même arbre que la poulie de renvoi, et à côté d'elle. Lorsqu'on veut embraser le' mécanisme, on fait passer la courroie sur la poulie de renvoi; et, pour désembrayer, on la fait porter, au contraire, sur la poulie folle.

Les poulies à diamètre variable sont ainsi nommées , en opposition aux poulies k diamètre constant , parce que la corde ou la courroie qui les commande peut s'appliquer sur des jantes de différenb diamètres »aas

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uUter la poulie; faculté ayant pour but 'imprimer à Tarbro sur lequel la poulie est montée une vHesse plus on moins erande, et en raison inverse au diamètre de Ta jante sur laquelle porte la courroie. Cette variation ide diamètre peut s'obtenir de plusieurs manières : soit en donnant à la poulie la forme d'un tronc de cdne , soit en la composant d'une série de jantes de diamètres différents accolées les unes aux autres, et sur chacune (desquelles on peut faire porter la courroie, selon les besoins du travail; soit enfin en formant la jante de segments de cercles qui peuvent être écartés ou rapprochés du cen* tre au moyen de vis de rappel.

POULIËKIE. Angl. pulley manufactury:

allem. klobenmachtrie. Atelier ou l'on fabri^ que les |)Oulie&» particulièrement dans les ports de mer.

POULIEUR. Angl. pulley^maker; allem.

klobenmacher. Ouvrier qui fait les poulies.

POULIOT. Angl. pulley wood : allem. klobenhoiz. Petite poulie de bois.

POUND (monn.). Mot qui désigne, en Angleterre, la livre sterling.

PODPE. Amas de vieux cuivres , dont on forme une boule propre à remplir un creuset.

POUPÉE. Du bas latin popea, qui dérive, h ce qu'on croit, de Poppée^ femme de Néron , qui la première fit usage du masque. Petite figure humaine en bois, carton ou cire, qui est coloriée et sert de jouet aux enfants.— Petite figure qui sert de but pour le tir au pistolet. — Paquet d'étoupes ou de filasse doDi on garnit la quenouille. — Tète de carton ou mannequin complet , sur lesquels on essaye des chameaux ou des vêtements. — Chiffon de toile à l'aide duquel on fait boire les veaux.

POUPÉE (tourn.). Angl. headsloeh ; aWem.

reiMukl. Pièces de bois solides , fixées sur

leoi les deux extrémités de l'arbre au bout duquel est fixée la pièce qu'on tourne.

POURFILKR (manuf.). Se disait autrefois de l'action d'entremêler des tissures différenier.

POURJET (écon. rur.). Sorte de ciment fait avec de la bouse de vache et des cendres passées à un gros tamis, pour en séparer les charbons. On enduit avec ce ciment l'extérieur des ruches en Obier.

POURPOINT (cost.). Du bas latin perpunf<ufii,fait au moyen de potn/t de couture. Nom que portait un vêtement en usage aux XVI* et XVII' siècles, et qui couvrait seulement le haut du corps, du cou k la ceinture.

POURPRE. Du latin purpura. Matière colorante que les anciens extrayaient de deux coquillages de la Méditerranée, la janthine, fan^Atfia prolongata^ et le murex , mtirex brandarii. Cette couleur est obtenue aujourd'hui tfe la cochenille. Les uns ont attribué la découverte de la préparation de cette teinture à Phénix , fils d'Agénor, roi de Sidun,

vers l'an 1519 avant Jésus^hrisl; ifiQ font honneur de cette inTeotloo k li:

tvrien; plusieurs enfin l'accordent ) ai d'Hepba ou Porphyrion , eo Gilife r tard, la pourpre oui passait pour j i précieuse était celle aue Tod Ciliru*i Hermione, dans l'Argoiide. Ijoq^v^m couleur fut réservée aux soureraint:* mont, ctiez les Romains, elle pourri |)ortée aussi par les triomphateurs. ik prendre la pourpre devint svnoorr( faire proclamer empereur, \à yr:* Tyr était d'un rouge foncé, celle deN était violette. Pline donne le oott«^ nium au mollusque (jui foornisuii .'• pre, et voici la description qu'il en:* printemps, les buccins s'assembk -i sortir de leur bouche une ciregir* précieuse liqueur est dans aae «* che, et sa couleur est on ruseot'if dissant quelquefois et difScikè^i n'est que dans l'état de vie qwhjf^ donnent leur couleur; onk^insf leur conque même. On lestK»Bft> conchylies, La langue des poifiofis 1 pre est longue d un doigt et d^ii< pointe; leur croissance compliieû en une année. Les pourpres se h aussi pelagiee, »

POURPRE DE CASSIUS. Prépw* tée pour la peinture sur ém^i^»^ celaine. C'est un oxyde d'or qto' en faisant réagir le deutochlorQ^ ^ une solution de protocblomre M

POURPRURE. Mot qui désigsn^ une teinture de pourpre.

POURRISSAGB (fab. de pap.} menting: allem. emtocicàen. P^ chiffons à papier.

POURRISSOIR (fab. de pap' lieu bas dans lequel on met poo' fons destinés è la fabricatioo é avani de iBs porter dans \e$ %^^\

POURRITURE oa TREHrOM Angl. iteeper; allem. gtthrM^^^ lequel on lait mac6rer Tiodigo. «

POURTOUR (archiU). Circu* corps, d'un ouvrage. Qoaou ■ d'un édifice est oraé d'une ce d'arcades, il prend le nom de y^ portique. Dans uue église , le P chœur est la proloagaiioa d«i ^ lorsqu'elles se rejoignent derrc* — Ras d'entresol circulaire à:::

de spectacle.

POUSAL. Filet qui fait p<' qu'on appelle boulier.

POUSE(boiss.). Boisson d- F' dans les Indes, et qui » \<* '■ limons et du sucre.

POUSBT. Nom que porte 'j* de la ifraine d'écarlate.

POUSSA. Jeu d^enfaot qc:

un buste de carton , repri*»«!^ et porté sur une iJoule de p*^^ ' et se balance lon|$te(n|>s«\\ut

POUSSE (connu . ) . Pou>5: t -

POUSSE- AVANT. AnçK ■ allem. grundeitmn. Outilla:

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DE TtClINOLOeiE.

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OUSSlf-BROCHB. Espace de ctseaii plat moussé qui est employé par l*épiiigiier. 9USSE-CAMBRURE. Outil dont le cornier ftiit usage pour cambrer le cuir.

nCSSÉE. Première opération à laquelle ineur soumet les alliages qu*il traite.

OUSSËE (pbys.). Pression de bas en haut âprouTent les corps plongés dans un lide quelconque , ou efièt de Fincompresiliié des liquides. C*est afin de résister à e poussée qu*on charge de lest les na-

3USSÉB DES TERRES. Lorsque les tersont taillées sous une inclinaison plus tt que celle de leur talus naturel, elles dent à glisser, et Ton ne peut s*opposer nte poussée qu*è Taide de revêtements en sonnerie. L'épaisseur de ceux-ci et leur oesont calculées en raison de la hauteur e la nature des terres à soutenir; et la rmination de leurs dimensions est toui un problème délicat dans Tart du censeur. Des revêtements en charpente de 9Q de fer ^leuvent être substitués avec âge à ceux en maçonnerie.

TISSI^POINTES. Outil qui sert k divers ins pour enfoncer les pointes. — Outil iton dont les horlogers font usage pour er une pièce d'un troa oà elle est en-

jISSER. Da latin puhare. En termes de Wt et de doreur sur cuir, pou$ser den-ft" ! -Ut nervures^ etc., c'est former sur le V es filets , des nervures, etc., en y an- ]t ni de Tor en feuilles, par le moyen (le il les ou de fers à dorer. — Pousser des u : ^$s se dit , chez le menuisier, de Tacij:/ former des moulures sur le bois. — M tt en style d*atelier, qu'un tableau iiff au noir 9 lorsque ses couleurs se

leot. r tSET (salines). Sel noir et plein d'or-

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